Le cancer de la prostate  est une  tumeur qui se développe  au niveau périphérique ou à l’intérieur de la glande. Cette tumeur progresse sous l’action, en particulier, de la testostérone produite par le testicule, il est de ce fait hormonodépendant.

Qu’est-ce que le cancer de la prostate ?


cancer de la prostate définition

C’est une glande de la grosseur d’une châtaigne, qui appartient à l’appareil génital masculin. Elle est située entre le rectum et la vessie et enveloppe une partie de l’urètre (canal d’écoulement de l’urine et du sperme). Son rôle est de produire, stocker et distribuer une partie du liquide séminal.

Fréquence des cancers de la Prostate en France ?


Le cancer de la prostate arrive au troisième rang des cancers en France avec plus de 70000 cas nouveaux détectés chaque année, et environ 300 000 cas recensés en totalité sur notre territoire, un homme sur sept après la soixantaine. Avec une mortalité annuelle de presque 9000 décès due à ce type de cancer, on obtient un taux de 3% sur cette population. Généralement, le cancer reste circonscrit à la glande et se développe lentement, sans créer de grands troubles à la santé, mais parfois, il peut se montrer très agressif.

Symptômes : Les symptômes de l’adénocarcinome prostatique s’imposent à partir du stadeT3, le cancer produit une hypertrophie de la prostate avec des problèmes de miction, diurnes et nocturnes, douleurs. Puis stade T4, métastases, douleurs osseuses qui siègent dans les hanches, cuisses ou rachis lombo-sacré, poumons foie… Cette tumeur progresse sous l’action, en particulier, de la testostérone produite par le testicule, il est de ce fait hormonodépendant. Il est classé selon sa localisé en quatre stades.

Différents stades du cancer de la prostate


Cancer prostate localisé

STADE T1


Correspond à une tumeur non perçue au toucher rectal. Seules quelques cellules sont cancéreuses. Le patient ne ressent aucun symptôme de la maladie.

STADE T2


Correspond à un cancer palpable au toucher rectal (présence d’une masse dure) et qui semble localisé à la glande, dans un seul ou les 2 lobes de la prostate.

Cancer prostate avancé

STADE T3


Correspondant à un cancer encore localisé, qui commence à s’étendre en dehors de la prostate et/ou aux vésicules séminales contiguës.

STADE T4


Correspondant à un cancer qui a envahi les organes voisins de la prostate et qui se dissémine en métastases au colon, rectum, foie, poumons,…

Facteurs de risque du cancer de la prostate


Le cancer de la prostate  est une  tumeur qui se développe  au niveau périphérique ou à l’intérieur de la glande. Cette tumeur progresse sous l’action, en particulier, de la testostérone produite par le testicule, il est de ce fait hormonodépendant.

Âge

a quel age on peut avoir le cancer de la prostate

Le cancer de la prostate survient en principe chez l’homme de plus de 50 ans et sa fréquence augmente avec l’âge. L’âge moyen au moment du diagnostic est de près de 70 ans, 50% des hommes ont des cellules cancéreuse à cet âge.

Populations à risque

facteur risque cancer de la prostate ethnique

Statistiquement, il existe un facteur ethnique important, et la population la plus touchée est la population afro-antillaise. A l’inverse, le cancer de la prostate est rare chez les asiatiques.

Facteurs génétiques

facteur génétique cancer de la prostate

Certains facteurs génétiques ont été mis en évidence dans les populations à risque, antécédents familiaux : 1 à 2 personnes de la parenté proche atteintes du cancer de la prostate, du cancer du sein ou de l’ovaire.

Alimentation et cancer de la prostate

alimentation cancérigène cancer de la prostateCertaines études ont mis en lumière le lien entre l’alimentation et le cancer de la prostate. En effet, les chercheurs ont observé que les personnes qui avaient tendance à consommer beaucoup de graisses animales et de produits laitiers étaient les plus exposées à l’obésité et présentaient un risque accru de développer un cancer de la prostate. Les populations méditerranéennes et asiatiques semblent moins exposées en raison de leur alimentation riche en fruits, légumes et poissons.

LA PROSTATE, CANCER ET MÉTHODE BELJANSKI


L’approche Beljanski s’articule autour de quatre extraits: Pao Pereira, Rauwolfia Vomitoria, Ginkgo Biloba, et les fragments d’ARN et qui agissent contre la néoplasie prostatique en synergie, protection et réparation avec les traitements conventionnels de chimiothérapie, hormonothérapie et radiothérapie. Ces extraits ont pour objectif, en s’appuyant sur les traitements conventionnels d’optimiser la suppression des cellules indésirables, de réduire les effets secondaires des traitements agressifs, et de restaurer l’immunité et le taux des plaquettes, d’une manière naturelle, avant une aplasie.

Traitement

Les traitements du carcinome prostatique dépendent du stade de celui-ci. Au state T1 et T2 cancer localisé avec possibilité de chirurgie, Ultrasons HIFU, Cryochirurgie, Radiothérapie, Curiethérapie, Laser, au stade T2 et 3 Hormonothérapie. Radiothérapie, au stade T4 Chimiothérapie, Radiothérapie, Hormonothérapie associées. Ces traitements peuvent être accompagnés de traitements Beljanski appropriés en synergie.

Personnes à risques

A partir de 50 ans ou si plusieurs cancers sont survenus dans la famille proche, réaliser une veille active en pratiquant une analyse régulière du taux PSA pour la recherche cancer de la prostate, vérification périodique des anomalies structurelles par un toucher rectal. Une hygiène alimentaire : régime peu de sucre, sans gras, pauvre en viandes rouge, graisses et charcuterie. Une activité physique suffisante, éviter la sédentarité.

Récidives

Veille active, visites régulières, examens réguliers, Hygiène alimentaire et Exercice physique. Cure annuelle d’extraits Beljanski ciblés PaoV, GinkoV et REALBUILD de Natural Sources International Ltd pour contrecarrer les effets à long terme des chimiothérapies, hormonothérapie et radiothérapie, et l’apparition des cancers secondaires.