Témoignage de Jacques EMERIT: Cancer de la prostate

13 ans de recul

En avril 2006, lors de mon contrôle sanguin annuel, le taux de mon PSA est de 10,1; depuis 3 ans il était toujours normal.

Mon médecin traitant me met alors en relation avec un urologue niortais, début mai. Celui-ci pratique une biopsie prostatique et me fait également passer une scintigraphie (radio des os).

Résultat : à 70 ans et demi, adénocarcinome cancer prostatique de score V de gleason donc bien différencié indentifié sur la foi d’un PSA qui s’est élevé dans l’année de 10ng/mg alors qu’il était de 4.5 (normal) un an auparavant.

En résumé, sur 16 pélèvements des biopsies prostatiques, un seul présente une infiltration par un score V de gleason sur 1 mm; la lésion est classée T2a au TR.

L’urologue niortais, après concertation avec deux collègues, me propose l’ablation de la prostate en me précisant bien tout ce qui pouvait en résulter. Je lui demande réflexion car je pensais aux désagréments (incontinence, absence d’érection).

Nous sommes en juillet 2006 et en rencontrant un ami poitevin, je lui fais part de mon problème.

Celui-ci, en élevant la voix me conseille de ne pas donner suite en me disant qu’un de ses parents parisiens prenait depuis plus de 10 ans des produits «américains».

En appelant celui-ci, je découvrais le nom de BELJANSKI ; par chance une réunion annuelle avait lieu à Saintes en septembre. Je m’y rendais avec ma compagne et nous étions rapidement convaincus par les témoignages des présents des bons résultats des produits Beljanski que je commandais sans plus attendre Pao V® FM - Rovol V® - ReaLBuild® et Ginkgo®.

La rencontre à Saintes d’un ami d’école primaire, les témoignages de personnes présentes et la pugnacité de feu Gérard WEIDLICH m’avaient emballé.

Toutefois, pour être plus sûr du résultat et ne plus entendre parler de ce cancer comme je l’espérais, j’avais la possibilité de pouvoir rencontrer un professeur de l’Hôpital Rangueil à Toulouse qui me confirmait que je pouvais, sur le plan chirurgical me diriger vers une curiethérapie interstitielle.

Tout en prenant les produits Beljanski dont j’ai parlé ci-dessus, le 18 décembre 2006, j’étais au CHU de Poitiers pour qu’un docteur, très réputé dans son domaine, me fasse une curiethérapie (injection par voie naturelle d’implants radioactifs). Entré le 17, curiethérapie subie le 18 à 13h, je rentrais à Niort le 19 décembre 2006 et me retrouvais à la maison sans le moindre problème.

Par contre et c’est ici que j’insisterai sur les produits Beljanski, les deux confrères, si je puis dire, c’est-à-dire deux autres patients qui ont subi le même jour des curiethérapies ont eu des réactions désagréables, à leurs dires.

Depuis 2008, mon taux de PSA est de 0,1. Pas de problème ; je ne peux que recommander les produits Beljanski et je ne manque surtout pas de le faire dans mon entourage lors de rencontres fortuites.

Sans ce scientifique en biologie à temps, je serais actuellement opéré de la prostate, je n’au- rais plus d’érections naturelles, serais peut-être incontinent ou aurais des fuites donc je serais traumatisé.

Sans les produits, en irradiation, j’aurais été sûrement touché par les effets secondaires, alors que je suis parfaitement comme avant ma maladie.

Si j’ai été un peu long, c’est pour mieux vous aider.

En conclusion, Merci Mirko et sa famille, merci Gérard et Pilou qui m’ont mis sur le rail... vous avez guidé mon combat et je me sens heureux d’avoir été capable de me prendre en mains, d’avoir réussi cet infernal parcours...

Aujourd’hui, cela fait 13 ans que je suis en rémission totale, les PSA sont régulièrement entre 0,5 et 1 ng. Je prends 4 traitements annuels sur 15 jours, Pao V FM® et Rovol V®, ma forme est intacte.


Témoignage de Marcel HAMON: Cancer de la prostate

7 ans de recul

Juin à octobre 2011: construction d’un petit camping-car pour visiter l’ Amérique du Nord (le voyage de mes rêves). La vie est belle.

Mars 2012: Tout est prêt pour le départ: embarquement du véhicule le 8 avril à Anvers. En début du mois, dernier contrôle médical avant le départ: taux de PSA 6,41 ng/l et échographie normale (pas de tumeur).

Mi-mars, mon Médecin traitant part en stage sur les cancers non décelables de la prostate. De retour de formation, elle me téléphone en vue de réaliser une biopsie.

Elle doit puiser dans son argumentaire pour me convaincre de la faire.

Nous sommes à 3 semaines du départ. La biopsie est réalisée, le 22mars 2012. Nous avons le résultat le 2 avril: le lobe droit de la prostate est complètement atteint (9 prélèvements sur 9 sont positifs) par un cancer d’indice de gleason (4+3). Catastrophe=> la vie bascule, nous sommes effondrés, le voyage est annulé.

Nous allons de médecins en médecins et cherchons sur in- ternet. Une nuit, mon épouse pense à François Mitterrand et à son cancer de la prostate.

Elle se lève et cherche sur inter- net. Nous découvrons les pro- duits Beljanski et CIRIS. Le jour suivant, nous téléphonons à CIRIS puis à Natural Source à New-York pour commander les produits: Pao V FM® et Rovol V®. Les visites médicales continuent IRM à St Nazaire, le 9 mai=>le cancer a franchi la paroi prostatique (nous sommes affolés) ; le 13 mai, scintigraphie osseuse à Nantes=> bonne nouvelle: pas d’atteinte du squelette.

Au cours de nos visites chez l’urologue, nous demandons l’opération de la prostate. Nous devons d’abord passer par la réunion de concertation en oncologie de St Nazaire qui, pour un adénocarcinome prostatique classéT2NX Mo Gleason 4+3 mais vraisemblablement une classification T3 à droite, pro- pose :

• traitement standard : hormonothérapie et radiothérapie.

•Traitement optionnel:
chirurgie avec curage ganglionnaire -> en fonction du résultat, une radiothérapie complémentaire post-opératoire sera vrai- semblablement nécessaire.

Evidemment, je prends le traite- ment optionnel (l’opération) avec en secret le traitement Beljanski. Le 18 juin 2012, je suis opéré et suis sous Pao V FM® et Rovol depuis 20 jours.

Suite à l’intervention, j’ai une infection nosocomiale et je reste hospitalisé 11 jours au lieu des 4 prévus (résultat : perte de poids=7Kg).

Au cours d’une visite, le chirurgien m’informe que le morceau enlevé a été analysé et que, malheureusement, il y a 4 marges positives donc une radiothérapie sera nécessaire.

Je continue le traitement Beljanski. Fin juillet, le 1er exa-men sanguin après l’opération donne un PSA de 0,03ng/l. Le chirurgien est surpris : avec 4 marges positives, il attendait un taux supérieur à 0,7ng/l .

Il me propose d’entrer dans une étude ( Gétug 17 : radiothérapie et hormonothérapie par Décapeptyl LP). Je refuse au vu de mon taux de PSA. Le 23 octobre 2012, j’ai rendez-vous avec l’oncologue de Nantes.

En salle d’attente, il me dit qu’il commence par une information avant la consultation.
Je lui donne mon dernier taux de PSA= 0,04ng/l. Il est surpris et me dit que ,dans mon cas, les chercheurs français essayent un nouveau traitement......

J’ai reconnu le Gétug 17. Je le lui dis et lui confirme mon opposition. Immédiatement, il se lève et je n’aurais pas d’auscultation. Depuis, je continue le traitement Beljanski.

J’ai réalisé mon rêve : 18 mois en Amérique du Nord. Les produits Beljanski m’ont été livrés partout au Canada et aux U.S.A. sans problème.

Je vis normalement mais je fais attention à mon alimentation (presque végétarien) et ne bois plus d’alcool. Le dernier taux de PSA a été fait au Mexique : 0,04ng/l. Nous rentrons et en mai 2015, le taux a subitement augmenté : 0,08ng/l. Nous nous posons beaucoup de questions.

La récidive : Les examens recommencent : scanner, irm, scintigraphie. Entre temps, j’ai changé d’urologue. La scintigraphie a montré que les os ne sont pas atteints. L’oncologue me fait une T.E.P.

(Tomographie à émission de positons) à la fluorocholine pour cibler très précisément les zones de reprises.

Le résultat montre que les 2 marges positives sur l’urêtre qui ne sont pas vascularisées ont généré des cellules cancéreuses dans les ganglions pelviens.

Le seul traitement proposé est une étude : le protocole Getug P07 ( hormonothérapie de 6 mois et radiothérapie avec un maximum de 74Gy:37 séances).

Les séances ont été réalisées entre le 1er octobre et la fin novembre. J’ai eu quelques effets

secondaires : baisse des globules blancs et douleurs articulaires. J’ai continué le traitement Beljanski pendant tout le traite- ment en ajoutant Ginkgo pour les effets de la radiothérapie.

La baisse des globules blancs est dû à la radiothérapie proche du bassin.
Pour surmonter ce problème, j’ai fait un traitement de RealBuild ®

Les derniers examens du mois de février 2017 montrent une augmentation importante du taux ( presque le taux normal). Les douleurs articulaires sont encore présentes mais avec moins d’intensité.

Mon taux de PSA entre janvier 2016 et décembre 2018 est de 0,00ng/l.

Je continue les produits Beljanski en cure de 2mois avec une interruption de 3 mois. Ayant toujours un problème de globules blancs (dû à la radiothérapie du bassin) je fais un traitement Real Built durant tout l’hiver.

Merci aux produits Beljanski et à CIRIS qui a su nous écouter au début du cancer. Merci aux médecins qui m’accompagnent avec les produits Beljanski.


Témoignage cancer de la prostate avec métastases osseuses

C’est à la suite de la découverte d’un cancer de la prostate que j’ai été amené à utiliser les compléments alimentaires de Monsieur le Professeur BELJANSKI, en synergie avec un traitement par radiothérapie (32 séances) et hormonothérapie. Ayant eu connaissance de ces produits grâce aux interventions radiophoniques de M. WEIDLICH, Président de l’Association CIRIS, je n’ai pas hésité à les utiliser immédiatement (PAOV-FM, ROVOL-V et, pendant les séances de radiothérapie, GINKGO V associé à REAL BUILD)

Pendant le traitement radiothérapique, je n’ai souffert d’aucun effet secondaire lié a ce mode de soin (pas de cystite et surtout pas de fibroses radiques, ces brûlures dûes aux rayons). J’ai pu manger normalement, en consommant des aliments sains. Je n’ai suivi aucun régime alimentaire particulier sauf le fait de ne pas boire d’alcool.

Après dix mois de soins, le constat médical est: résultat remarquable. Les résultats ont continué à surprendre les spécialistes qui m’ont traité et pour qui la disparition de mes métastases osseuses restèrent “un mystère.” Pour moi il n’y a aucun mystère mais cela prouve simplement l’efficacité des produits Beljanski dont l’utile synérgie d’action est tellement évidente.

Merci à Monsieur et Madame BELJANSKI pour leurs recherches difficiles.


Témoignage prostate était atteinte par un adénome

A 70 ans, ma retraite se déroulait paisiblement. Les premiers symptômes auraient dû attirer mon attention. Il m’était impossible de retenir ma miction et je me levais souvent la nuit.

Lors d’une consultation, j’ai évoqué ces problèmes et mon médecin traitant procéda à un toucher. Il constata que j’avais une prostate « grosse mais souple ». Après des examens complémentaires, dont une échographie, il est ressorti que ma prostate était atteinte par un léger adénome et qu’elle pesait 75 g. Le taux de PSA, déjà de 19 (la normale se situe en- dessous de 5), continua à monter rapidement jusqu’à atteindre 39.

Très angoissé par ce diagnostic et pour tenter de rétablir ces mauvais paramètres, j’eus recours aux produits BELJANSKI uniquement, car je savais que cette nouvelle approche n’était pas agressive. Je suis personnellement contre tout ce qui est toxique et non naturel. Mon cas nécessita des prescriptions de ROVOL V, PAO V FM, et GINKGO.

Grâce aux produits BELJANSKI, la situation s’améliora très rapidement. Je bénéficiais d’un suivi médical régulier, soit en province par mon médecin traitant, soit à Paris par des spécialistes. C’est sur Paris, en 1992, qu’au cours d’une coloscopie réalisée à la clinique de Neuilly-sur-Marne, et alors que j’étais endormi, j’ai uriné du sang. Le lendemain matin j’ai passé une échographie de la prostate et on me remit une enveloppe contenant des résultats. Je l’ai décachetée a n de prendre connaissance du compte rendu. Il était écrit, entre autres, que ma prostate pesait 90 g. Je fus très surpris de ce diagnostic. L’après-midi, je devais consulter un chirurgien qui voulut m’opérer de suite et m’hospitaliser dans la capitale pendant trois semaines. J’ai refusé cette intervention et suis retourné chez moi.

J’ai continué à prendre uniquement les gélules de M. BELJANSKI, très confiant sur mon avenir. A mon retour, je suis allé voir immédiatement

Le but n’est pas seulement le but mais le chemin qui y conduit et avec un ami le voyage d’une vie est toujours plus facile en sa compagnie. Il me plait de commencer cette lettre en précisant que cet “ami” est “les produits Beljanski”.

Mon médecin traitant qui me prescrivit une exploration des voies urinaires. En fait, la rupture d’un capillaire était à l’origine de ce sang dans les urines et il n’y avait rien d’alarmant qui pouvait justifier une opération. En février 1995, mon taux de PSA était descendu à 16,8.

Je vis normalement, je jardine tous les jours et je n’ai aucun problème majeur. Dans mon entourage, j’ai des amis qui se sont faits opérer du cancer de la prostate. Ils sont tous victimes d’incontinence et doivent mettre des couches. J’estime que c’est invalidant !

Je suis allé consulter un chirurgien spécialiste de la prostate à Royan, pour un bilan. Il a confirmé tous les diagnostic antérieurs. J’ai refusé qu’il me fasse une biopsie car je connaissais les risques engendrés par cette technique. Je reste confiant dans les produits BELJANSKI, et j’apprécie mon confort de vie actuel. Je ne suis pratiquement plus gêné et je n’ai aucune astreinte particulière, si ce n’est de penser à prendre mes gélules.

Avec tout ce que j’ai pu lire dans les médias, je reste persuadé que si M. MITTERAND avait pu bénéficier d’une information objective sur les produits BELJANSKI dès 1981, dès ses premiers symptômes, il serait certainement encore parmi nous aujourd’hui.

Pour ce qui me concerne, du côté de la prostate, tout va bien, et à 95 ans, je suis toujours très actif.


Témoignage plus rien au niveau de la prostate

Bonjour Madame Beljanski,

En cette période de fêtes quoi de plus agréable que d’apprendre de bonnes nouvelles … Visite de mon mari chez son urologue hier 23/12 et là l’étonnement du spécialiste en constatant qu’il ne sentait plus rien au niveau de la prostate à tel point qu’il a trouvé superflu de faire une échographie de contrôle … Merci à vous et à Mirko Beljanski pour ces merveilleux produits … il y a tout juste un an nous étions désespéré .. et grâce à vous mon mari a retrouvé le sourire et surtout l’espoir que nous passions encore de belles années ensemble.

Encore merci pour tout .

Bien sûr il continue son traitement .

Joyeux Noël et bonne et heureuse année à vous et toute votre équipe .


Témoignage résection endoscopique de la prostate

Je suis médecin radiologue en retraite. J’ai soixante dix sept ans. J’ai subi, en 1999, une résection endoscopique de la prostate. Celle-ci était cliniquement suspecte et le taux de P.S.A était élevé à 18. L’examen anatomo-pathologique est revenu normal et le taux de P.S.A. est tombé à 7.

Je suis soigné depuis 1982 pour angine de poitrine, en arythmie complète depuis plus de deux ans. Je suis, par ailleurs, ancien amibien porteur d’une importante diverticulose sigmoïdienne avec poussées de diverticulite.

En avril dernier je me sens physiquement épuisé. Mon cardiologue décide de me faire un bilan humoral complet qui montre un taux de P.S.A. à 28,7. Nouvelle consultation de l’urologue qui m’a opéré en 99. T.R, échographie montrent un nodule dur de 3 cm de diamètre. A noter que je me lève trois, voire quatre à cinq fois, la nuit depuis des années. On demande un scanner, une scintigraphie et une consultation chez le cancérologue.

Vieil habitué de la presse nationale et assidu du Libre Journal de S. de B., j’ai bien sûr entendu parler du Professeur BELJANSKI; Je sais que ses produits ont requinqué en 1994 un MITTERAND sub-claquant. J’ai pensé que ce qui était bon pour cette vieille canaille ne pouvait pas être mauvais pour moi. Aussitôt j’envoie un courrier à CIRIS. Je téléphone. On me donne les coordonnées d’un confrère de la Manche qui est un habitué des produits « Beljanski » et je faxe ma commande à New-York. En moins de 48 heures j’ai les produits et je commence le traite- ment sans plus attendre. Scanner et scintigraphie n’ont pas montré d’extension, ni locale ni osseuse. J’ai trois semaines de Beljanski lorsque je vois le confrère oncologue, absolument charmant, très gêné pour me dire que ce n’était pas, anatomiquement, un bon cancer et qu’il ne fallait pas que je compte sur plus de cinq ou six ans de survie. Ceci bien sûr très gentiment enveloppé. Il avait raison, car il faut bien avouer que je n’étais pas très fringant. Pas question de chirurgie, pas question non plus de radiothérapie étant donné l’état de mon sigmoïde. Il me propose l’hormonothérapie. Je fais la grimace car cela m’oblige à supprimer le ROVOL V. Il redemande un P.S.A. Il est descendu à 27,3. Au bout de trois semaines ce n’est pas significatif. Je veux tout de même y voir un signe d’encouragement.

Me voici donc parti avec mon traitement hormonal, mon PAO V FM à 6 gélules et mon Ginkgo V également à six gélules par jour.

Très vite je suis l’objet de démangeaisons des épaules, du dos, des creux poplités... insupportables. Au bout d’un mois elles diminuent d’intensité pour finir par disparaître à mesure que les bouffées de chaleurs s’installent pour devenir à leur tour insupportables.

Fin août, je dois refaire une injection d’hormone. Je n’en ai aucune envie.

Collection Dialogue - Recueil N°1

Le taux de P.S.A. est tombé à 3. Je demande l’avis du confrère de la Manche qui m’a déjà conseillé. Il m’encourage à laisser tomber le traitement hormonal. Je reprends donc mon traitement PAO V FM, ROVOL V et GINKGO six gélules de chaque par jour.

Contrôle chez le cancérologue fin novembre au toucher la tumeur aurait disparu. Le taux de P.S.A. est toujours normal. Et, miracle je ne me lève plus qu’une fois dans la nuit. Les bouffées de chaleurs ont disparu à mesure que j’ai éliminé les hormones. Bien sûr je dors mieux et ma forme est bien meilleure. Le cancérologue est très satisfait de son traitement et moi du mien.

Je vais, bien évidemment continuer le traitement Beljanski. Combien de temps ? Je ne sais pas. Cela dépendra de l’évolution. J’ai au moins l’avantage de pouvoir me prescrire moi-même un examen de labo. Dans trois mois je ferai un nouveau P.S.A. Il n’y a aucune raison pour qu’il ne soit pas aussi bon que le précédent.

Merci au Professeur BELJANSKI. Merci à CIRIS, Merci à la charmante dame qui m’a si gentiment reçu et renseigné au téléphone.


Evolution du taux de psa et prise de Rovol V.
Charles M
Cancer de la prostate
2018

Témoignage d'une chute du taux de PSA

Prévention prostate

Ami de longue date avec une personne ayant travaillé aux côtés du Professeur Mirko BELJANSKI, mon épouse et moi même soutenons l’association CIRIS qui oeuvre pour la réhabilitation de ce grand scientifique.

Jusqu’au jour où, à la suite d’une visite chez mon médecin traitant nous contrôlons mon taux de PSA (71 ans alors) «6,10».

Rien d’inquiétant à son avis, mais à surveiller…! De nature curieuse, je me suis rapproché de mon amie et ensemble nous avons mis en place un traitement préventif avec le ROVOL V (anti-cancéreux spécifique) de ce fait nous avons constaté ce qu’il s’en suit, voir graphique.

Quant à mon médecin traitant, il ne m’a posé aucune question jusqu’à ce jour.


Témoignage cancer de la prostate polypes et arthrose du genou

Ex-Directeur de Recherche au CNRS, 11 ans Administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer à Villejuif.

Cancer de la prostate polypes et arthrose du genou

Témoignage confirmé en novembre 2011

M. Boiteux est décédé le 18 juillet 2013 à 92 ans.

C’est en juin 1994 que l’on me dé- couvrira un cancer de la prostate qui aurait, selon les spécialistes, une ancienneté d’environ 5 ans.

Etant donné sa position, il est inopérable et on sera obligé de le traiter par radiothérapie. Comme c’est une tumeur ancienne, on a procédé à des examens très complets au cours desquels on découvrira la complication d’une adénopathie susceptible d’être dépendante de ce cancer. Dans ce cas, la radiothérapie n’est pas choisie et on débute un traitement hormonothérapique.

Avec tous ces problèmes, je partirai tout de même en vacances au mois d’août mais en retard. C’est là qu’évoquant mon cas dans une discussion, j’entendrai parler pour la première fois des produits Beljanski, de l’intérêt du radioprotecteur GINKGO V et de l’anticancéreux sélectif PAO V. Je me débrouille pour obtenir ces produits et je commence ce traitement début septembre en parallèle du traitement hormonal à raison de 3 gélules de Ginkgo et 6 gélules de PAO V « FM » par jour.

Au mois de novembre, je me rends en consultation chez mon urologue. Lors de ce contrôle, il constate avec surprise d’une part que la complication a totalement disparu, ce qui signifie bien qu’elle provenait du cancer de la prostate, et d’autre part que la tumeur de la prostate est en régression.

J’avoue alors à mon urologue avoir pris des produits Beljanski en plus de son traitement. S’il fait celui qui ne veut pas l’entendre, j’apprécie son attitude coopérative lors de la rédaction de son ordonnance dans laquelle il décide de poursuivre l’hormonothérapie et rajoute verbalement que je pouvais prendre en plus ce que je voulais. Je n’ai jamais eu de radiothérapie pour traiter ce cancer de la prostate.

En juin 1995, la tumeur avait disparu et j’ai continué encore quelques temps mon traitement hormonothérapique associé aux produits Beljanski.

En tant que scientifique, je m’interrogeais sur ce qui avait bien pu me guérir. Je souhaitais sa- voir lequel des 2 traitements avait abouti à cet heureux événement. J’ai donc décidé d’arrêter le traitement Beljanski en donnant priorité au traitement classique. J’informe le médecin qui m’avait conseillé les produits Beljanski de ma décision et celui-ci me met en garde sur la gravité d’une éventuelle récidive. Devant ce risque, je reprends au bout d’un mois et demi mes produits Beljanski et je continue le traitement hormonal. Ceci jusqu’en juin 1995, date à laquelle mon urologue constatera que pratiquement ma tumeur a disparu à l’exception d’un reste de tissus prostatique. Je peux confirmer l’efficacité et la non toxicité des produits Beljanski. Par ailleurs, j’ai constaté en Juin 1995, au cours de ma décision d’arrêter les produits Beljanski pendant quelques temps que mon arthrose du genou qui me faisait sourire habituellement était revenue m’incommoder. Les produits Beljanski avaient supprimé ces douleurs qui ont redisparu dès que je les ai repris. Je me considère comme guéri. A 91 ans, je vis en bonne santé et j’ai toujours de nombreuses activités...

En tant qu’ancien Administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le cancer du CNRS, quand j’ai connu l’existence des pro- duits Beljanski, j’ai été sidéré de constater que pendant les 11 ans où j’ai vécu dans le milieu du cancer, je n’avais jamais entendu parlé de Mirko BELJANSKI et de ses produits.

Il est clair que d’un point de vue scientifique, Mirko BELJANSKI a fait une découverte qui avait le malheur d’être totalement contraire à une affirmation péremptoire de Jacques MO- NOD, prix Nobel et Pastorien. Or M. BELJANSKI travaillait à l’Institut Pasteur.

Au début, il a eu la chance que le Professeur LEPINE qui était Président du Conseil d’Administration le soutienne ; mais quand celui- ci a été mis à la retraite, alors les autorités de l’Institut Pasteur se sont déchaînées contre M. BELJANSKI car il avait commis le crime de lèse Institut Pasteur. La découverte de BELJANSKI sur les bactéries, et refusée par J. MONOD, avait été faite au même moment (1970) sur les virus par un chercheur américain, Howard TEMIN, ce qui a valu à ce dernier le Prix Nobel en 1975. Par la suite TEMIN confirmera que BELJANSKI est bien le premier à avoir fait cette découverte sur les bactéries.

Comme toujours on ne pense pas à sa santé quand on est bien portant, c’est au bout de dix ans que j’ai réalisé que les polypes que j’avais dans les narines ne repoussent pas. Je les avais fait arracher par un oto-rhino-laryngologiste, lequel m’avait assuré qu’ils repousseraient, car la médecine ordinaire n’a aucun remède contre les polypes. En plus de tous ses bienfaits, la thérapie Beljanski a résolu un problème insoluble par la méthode classique.

Nous éprouvons un profond respect et beaucoup de reconnaissance pour cet homme présent à nos côtés, sans faillir, à chaque occasion douloureuse ou fraternelle. Humain, il partageait son témoignage avec enthousiasme parce qu’il savait qu’il apportait un réconfort au malade. Il avait à cœur de participer à la reconnaissance scientifique du chercheur Mirko Beljanski.


Témoignage lobe droit de la prostate est atteint

Juin à octobre 2011 : construction d’un petit camping-car pour visiter l’Amérique du Nord (le voyage de mes rêves). La vie est belle.

Mars 2012 : tout est prêt pour le départ : embarquement du véhicule le 8 avril à Anvers. En début du mois, dernier contrôle médical avant le départ : taux de PSA 6,41 ngll et échographie normale (pas de tumeur). Mi-mars, mon Médecin traitant part en stage sur les cancers non détectables de la prostate.

De retour de formation, elle me téléphone en vue de réaliser une biopsie. Elle doit puiser dans son argumentaire pour me convaincre de la faire. Nous sommes à 3 semaines du départ. La biopsie est réalisée, le 22 mars 2012. Nous avons le résultat le 2 avril : le lobe droit de la prostate est complètement atteint (9 prélèvements sur 9 sont positifs) par un cancer d’indice de gleason (4+3).

Catastrophe, la vie bascule, nous sommes effondrés, le voyage est annulé. Nous allons de médecin en médecin et cherchons sur internet.

Une nuit, mon épouse pense à François Mitterrand et à son cancer de la prostate.

Elle se lève et cherche sur inter- net Nous découvrons les produits «Beljanski» et CIRIS. Le jour suivant, nous téléphonons à CIRIS puis à Natural Source à NewYork pour commander les pro- duits : PAO VFM et ROVOL V Les visites médicales continuent : I RM à St Nazaire, le 9 mai, le cancer a franchi la paroi prostatique, nous sommes affolés. Le 13 mai, scintigraphie osseuse à Nantes, bonne nouvelle, pas d’atteinte du squelette. Au cours de nos visites chez l’urologue, nous demandons l’opération de la prostate. Nous devons d’abord passer par la réunion de concertation en oncologie de St Nazaire qui, pour un adénocarcinome prostatique classé T2NX Mo Gleason 4-i-3 mais vraisemblable- ment une classification T3 à droite, propose :

-traitement standard : hormonothérapie et radiothérapie.

-traitement optionnel : chirurgie avec curage ganglionnaire ; en fonction du résultat, une radiothérapie complémentaire post-opératoire sera vraisemblablement nécessaire. Merci aux médecins qui m’accompagnent avec les produits « Beljanski ».

Evidemment, je prends le traitement optionnel (l’opération) avec en secret le traitement Beljanski. Le 18 juin 2012, je suis opéré et suis sous PAO VFM et ROVOL V depuis 20 jours. Suite à l’intervention, j’ai une infection nosocomiale et je reste hospitalisé 11 jours au lieu des 4 prévus (résultat : perte de poids de 7 kg). Au cours d’une visite, le chirurgien m’informe que le morceau enlevé a été analysé et que, malheureusement, il y a 4 marges positives donc une radiothérapie sera nécessaire.

Je continue le traitement Beljanski. Fin juillet, le 31» examen sanguin après l’opération donne un PSA de 0,03 ng/I. Le chirurgien est surpris : avec 4 marges positives, il attendait un taux supérieur à 0,7 ng/I. Il me propose d’entrer dans une étude (Gétug 17 : radiothérapie et hormonothérapie par Décapeptyl LP). Je refuse au vu de mon taux de PSA. Le 23 octobre 2012, j’ai rendez- vous avec l’oncologue de Nantes. En salle d’attente, il me dit qu’il commence par une information avant la consultation. Je lui donne mon dernier taux de PSA : 0,04 ng/l. Il est surpris et me dit que, dans mon cas, les chercheurs français essayent un nouveau traitement ... J’ai reconnu le Gétug 17. Je le lui dis et lui confirme mon opposition. Immédiatement, il se lève et je n’aurais pas d’auscultation.

Depuis, je continue le traitement Beljanski. J’ai réalisé mon rêve : 18 mois en Amérique du Nord. Les produits « Beljanski »m’ont été livrés partout au Canada aux USA sans problème

Je vis normalement mais je fais attention à mon alimentation (presque végétarien) et ne bois plus d’alcool.

Le dernier taux de PSA a été fait au Mexique : 0,04ng/l. Nous rentrons et en mai 2015, le taux a subitement augmenté : 0,08ng/l. Nous nous posons beaucoup de questions.

La récidive : Les examens recommencent : scanner, IRM, scintigraphie. Entre temps, j’ai changé d’urologue. La scintigraphie a montré que les os ne sont pas atteints. L’oncologue me fait une T.E.P. (Tomographie à émission de positons) à la fluorocholine pour cibler très précisément les zones de re- prises. Le résultat montre que les 2 marges positives sur l’urètre qui ne sont pas vascularisées ont généré des cellules cancéreuses dans les ganglions pelviens.

Le seul traitement proposé est une étude : le protocole Getug P07 (hormonothérapie de 6 mois et radiothérapie avec un maximum de 74Gy : 37 séances). Les séances ont été réalisées entre le 1er octobre et la fin novembre. J’ai eu quelques effets secondaires : baisse des globules blancs et douleurs articulaires.

J’ai continué les compléments alimentaires Beljanski pendant tout le traitement en ajoutant GINKGO pour les effets de la radiothérapie. La baisse des globules blancs est due à la radiothérapie proche du bassin.

Pour surmonter ce problème, j’ai fait un traitement de RealBuild.

Les derniers examens du mois de février 2017 montrent une augmentation importante du taux (presque le taux normal). Les douleurs articulaires sont encore présentes mais avec moins d’intensité. Mon taux de PSA depuis janvier 2016 est de O,OOng/l.

Merci aux produits « Beljanski » et à CIRIS qui a su nous écouter au début du cancer.

Merci aux médecins qui m’accompagnent avec les produits Beljanski.


Témoignage adénocarcinome prostatique grade 3

Toute ma vie, j'ai été un grand sportif et j'ai travaillé sans problème de santé majeur jusqu'à 65ans. J'ai commencé à profiter de ma retraite, jusqu'au jour où de sérieux problèmes de miction ont éveillé mon attention.

Après avoir consulté mon médecin traitant qui constata que j'avais une grosse prostate, la biopsie prostatique effectuée à Royan le 15 juin 1989 ne laissait plus subsister de doute dans sa conclusion : "adénocarcinome prostatique moyennement différencié (grade III)".

Dans mon entourage, j'avais des amis qui étaient morts du cancer des os suite à des métastases dues à l'ablation de la prostate. J'en connaissais d'autres atteints d'incontinences et d'autres encore, devenus impuissants, toujours à la suite de traitements hormonaux ou d'opérations. Directement concerné, je ne pouvais plus penser : "Le cancer, ça n'arrive qu'aux autres". Mon bien le plus précieux, ma santé, était sérieusement touché. Les statistiques ne me donnaient pas beaucoup de chances de pouvoir m'en sortir indemne. Dans un premier temps, j'ai dû résister seul contre toute la pression des médecins de mon entourage qui voulaient à tout prix que je me fasse opérer.

Mon taux de PSA (antigène de la prostate) est monté à 107, et il fallait bien que j'accepte un traitement. A Villejuif, on m'a prescrit Décapeptyl qui me provoqua de nombreux effets secondaires (tension, bouffées de chaleur,...). Je ne prix ce traitement que très peu de temps et j’ai préféré me faire prescrire par un autre médecin des produits non toxiques, sans effets secondaires (BG8, PB100, Bioparylm ARN) mis au point par M. Beljanski. Abonné à Médecines Nouvelles, j'avais lu de nombreux articles sur ce chercheur.

C'est ainsi que mon taux de PSA est progressivement redevenu normal (0,4), puis il a de nouveau un peu remonté. On m'a alors proposé de subir 40 séances de radiothérapie. Réalisés en synergie avec les produits Beljanski, je témoigne que je n'ai pas été brûlé par les rayons (aux intestins, à la vessie, peau normale, pas de diarrhée ni de cystite), ce qui est plutôt appréciable.

Au lieu des traitements très toxiques que les spécialistes m'ont toujours proposé pour traiter mon cancer de la prostate, j'ai préféré poursuivre un chemin sur des thérapeutiques naturelles non agressives, et je pense avoir eu raison.

Je suis à ce jour en très bonne forme. Je bricole, je jardine, j'aime danser... Je vis ! Les dernières analyses, qui datent de janvier 1996 concluent "Hypertrophie prostatique sans anomalie suspecte de l'échostructure", et je suis satisfait que mon taux de PSA ne soit que de 31 - ce qui est loin des taux de plus de 300 que M. Mitterrand aurait eu, selon un article de presse que j'ai conservé (Minute, 26 janvier 1995)