Témoignage anonyme d’une rescapée du cancer du sein

17 Aout 1988: Mon médecin traitant me faire faire une mammographie, dès que le cycle hormonal le permet. Diagnostic: tumeur cancéreuse de 4cm sur 5cm.

C’est alors que je découvre la possibilité d’aider la chimiothérapie grâce aux produits du Professeur Beljanski. J’entame donc avec confiance la première cure de chimiothérapie à Curie.

Février 1989: quatrième cure. Tout se passe comme par enchantement Vraiment vous réagissez remarquablement au traitement” me dit le Docteur Jouve, le chimiothérapeute de Curie. Eh ! oui ! Connaissez-vous beaucoup de personnes qui sans l’aide de ces fabuleux produits, pourraient conduire leur voiture pour aller et revenir des perfusions ? Rochefort – La Rochelle et retour 79 kms… Toujours aucun malaise.

Le 17 février 1989: dernière perfusion.

Le 20 février 1989: je reprends mes cours à plein temps et sans aucun arrêt maladie jusqu’au 30 juin 1989.

A curie on s’étonne : il n’y a aucune rechute infectieuse depuis l’alerte de novembre et ma formule sanguine est ahurissante.

Le 6 février 1989, juste avant la quatrième cure j’ai : Leucocytes : 5500

Hématies : 4280000

Plaquettes :190000

Lors de la mammographie effectuée à Curie en février on voit encore la tumeur mais la nature des cellules a déjà changé. Elles n’ont plus le même aspect. A la visite du Docteur Vilcoq il est décidé de me faire subir vingt-cinq séances de bombe au cobalt, soit cinquante grays, à partir du 9 mars. Dès lors je prends en parallèle avec le traitement radiothérapique, quatre gélules par jour de Bioparyl et quatre gélules de BHW, en plus du RLB. C’est fabuleux : je fais mes cours à plein temps et je vais cinq fois par semaine me faire irradier. A la Rochelle, c’est l’inquiétude : je suis blonde et j’ai non seulement une peau de viking mais je ne peux renier une ascendance hermande et alsacienne ! Aucune brûlure, aucune trace. Pour parfaire le travail, la radiothérapeute de la Rochelle, en accord avec l’institut Curie, décide de me faire subir quinze séances d’accélérateur d’électron (soit trente grays supplémentaires) après quinze jours de halte.

Fin des soins: fin mai 1989. Visite à Curie le 8 juin. Le Docteur Jouve, chimiothérapeute, est stupéfait. “Ce n’est pas possible ! Pour avoir une telle formule sanguine, vous avez eu une transfusion !” Mais non Docteur ! Et comment vous dire que ce miracle tient aux produits du professeur Beljanski ? Comment expliquer que le 25 juillet, alors que les effets des rayons continuent pendant plusieurs mois après leur arrêt, j’ai :

Leucocytes : 3700

Hématies : 15800

Plaquettes :4460000

Mais il y a encore mieux : Le 28 juin 1989, contrôle radio à la Rochelle, mammographie des deux seins. « Pourquoi vous fait-on faire une mammographie ? » Le radiologue arrive éberlué. « Mais docteur, je crois qu’il y a un problème ! – Quel problème ? Tout est normal ! – Quoi ? Vous êtes sûr ? – C’est merveilleux, j’ai la radio en main, il n’y a plus rien !»