Soutien d’un malade du cancer du pancréas

Marguerite et Jean LE GUEN, 4 enfants. Nous avons travaillé dans une exploitation agricole en location. Nous avons quitté la ferme en 1983. Jean est décédé en 2014, à 89 ans.

En 1982, un adénocarcinome mésentérique de type pancréatique se déclare (pour Jean)… Après biopsie, le chirurgien nous annonce qu’il n’y a rien à faire. Son diagnostic est : cancer chimiorésistant et radiorésistant. Je pose la question du temps de survie : plus ou moins 2 à 3 mois…

Notre seconde fille, qui est orthophoniste, connaissait l’existence de certains cancers guéris par la méthode Solomidès. Elle a donc téléphoné, mais aucun traitement ne correspondait à la pathologie de Jean. On lui a cependant donné l’adresse d’un médecin (Dr N.), dans le Finistère, qui dispensait également des traitements alternatifs.

Au téléphone à ce cabinet médical, la secrétaire lui dit que le médecin ne prenait plus de nouveaux patients avant 2 ou 3 mois ; elle rétorqua que, pour alors, son père serait sans doute mort. Sa sœur, infirmière, réussit à convaincre le chirurgien de téléphoner à ce médecin, qui surpris d’avoir un tel praticien hospitalier au bout du fil donna un rendez-vous à Jean 2 jours plus tard !

Le Dr N. travaillait déjà avec le Pr BELJANSKI qui faisait des recherches sur le cancer. Jean fut un des premiers patients à en bénéficier. Nous avons alors ressenti un grand soulagement et beaucoup d’espoir.

9 mois après la biopsie, Jean s’est trouvé subitement très fatigué, et le Dr N. a proposé une hospitalisation avec radiothérapie, à faible dose car l’évolution de la tumeur (9cm sur 20) avait été bloquée grâce aux produits Beljanski. Le radiothérapeute – sans y croire – proposa 10 séances. J’allais tous les jours voir mon mari et l’aider à manger ; la ferme tournait à vide pendant ce temps…

Après la 4ème séance, le radiothérapeute avait arrêté le traitement. J’ai alors demandé à voir le chef de service pour savoir ce qu’il en était. Il me répondit que Jean allait de plus en plus mal ; je lui ai alors demandé ce qu’il ferait lui-même si c’était un membre de sa famille. Après m’avoir regardée 30 secondes, il m’avoua qu’il aurait continué. Je lui dis alors :

« Eh bien ! faites-le pour Jean ».

Avant la 10ème séance, la tumeur avait commencé à fondre et il y eut en tout 30 séances.

Au terme de cette radiothérapie, le constat était : « quelques séquelles breuses et non évolutives ». Pendant le traitement, les médecins hospitaliers savaient que Jean prenait les produits du Pr BELJANSKI : Pao Pereira, Ginkgo Biloba et RealBuild. Actuellement, je considère qu’il est préférable que les malades ne disent pas aux cancérologues qu’ils prennent les produits Beljanski. Si ceux-ci leur demandent s’ils prennent autre chose, je leur conseille de répondre : « Pourquoi ? Il y aurait autre chose qu’il faudrait que je prenne et que vous ne m’avez pas prescrit ? ».

Une question souvent posée par les familles est : « Combien ça coûte ? ». Je leur réponds : « Ces produits ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, mais il faut savoir si l’on préfère payer pour vivre ou mourir remboursé ! ». Une chaîne de solidarité pour payer les produits est toujours possible (famille, amis…).

En cas de contrôle, radio, etc, je conseille aussi d’accompagner le malade, car il reste souvent sur ce qui vient d’être dit et n’entend pas la suite de l’entretien. Autre question posée par les familles :

« Comment avez-vous connu Gérard WEIDLICH ? » (ancien Président du CIRIS). Jean était manifestant agricole et Gérard était CRS chargé avec son équipe de la surveillance de la Préfecture de Quimper et il connaissait déjà M. BELJANSKI. Tout en discutant avec les manifestants, Gérard apprend que Jean guéri d’un cancer grâce aux produits Beljanski était là ! Il demande qu’on aille le chercher.

Tous les deux se sont alors embrassés par-dessus les barrières avec une très grande joie et la manifestation s’est arrêtée nette. Ils ont fait ensuite équipe pour défendre les découvertes du Pr. BELJANSKI.

Je ne suis qu’une humble paysanne, mais, si en 1982 je m’étais résignée et avais accepté le verdict des médecins, mon mari serait mort quelques mois plus tard ! Au lieu de cela, j’ai osé croire et j’ai été persuadée qu’une autre voie était possible. Avec mes enfants, nous avons cherché, cherché…, avons eu le bonheur de rencontrer M. et Mme BELJANSKI, et avons eu la chance d’avoir accès à leurs découvertes dont Jean a pu bénéficier.

Ainsi, grâce au Pr. BELJANSKI – très en avance sur son temps – Jean a bien eu 32 ans de survie, pour notre plus grand bonheur à tous.

Personnellement, je prends 2 Ginkgo par jour et 1 RealBuild par semaine en prévention et je me sens en pleine forme à 90 ans…

Retrouvez également le témoignage de Jean LE GUEN.