14 avril 2000

28 avril 2000

Le 14/04/2000, suite à des troubles de l’élocution qui ont évolué jusqu’à la disparition de la parole, je me suis rendu aux urgences du centre hospitalier de LA ROCHELLE (17000). On me fit un scanner du crâne et on me diagnostiqua une tumeur au cerveau. Quel choc!

Le 17/04/2000, j’ai été de nouveau convoqué dans le service d’imagerie médicale du Docteur A. R. pour y subir un examen tomodensitométrique du crâne avec injection de produit de contraste et les résultats ont confirmé une lésion tissulaire de 28×22 mm, développée en région fronto temporale gauche s’associant à une hypodensité périphérique volumineuse de 8 cm de grand axe. Dans la conclusion de son examen le spécialiste a écrit : « Volumineux processus tumoral temporo-pariétal gauche de 8 cm de grand axe à composante kystique avec centre tissulaire de 28 mm, associé à une réaction oedémateuse limitée au niveau du cortex pariétal responsable d’un syndrome de masse sur le carrefour ventriculaire avec en engagement sous la faux »

Les médecins décident, dans un premier temps, d’agir pour résorber l’œdème afin que je puisse retrouver la parole, ce qui fut en effet la solution pour régler ce problème.

Plus tard, j’ai appris que les Professeurs avaient annoncé à mon épouse qu’il me restait environ 1 mois à vivre.

Le 05/05/2000, je me suis rendu au CHU de POITIERS afin d’y subir une biopsie stéréotoxique. Le Docteur D. avait demandé qu’on me fasse réaliser une exploration IRM encéphalique dont la conclusion du Docteur Olivier A. a été de préciser avec ses clichés, je cite : « Bilan topographique d’une localisation lymphomateuse pariétale gauche ayant bénéficié d’une biopsie stéréotaxique récente à l’origine d’artéfacts notamment dans le cadre de séquelles hématiques »

Le 08/05/2000, au CHU de POITIERS, on me fit signer conformément à la loi 88-1138 du 20/12/1988 un formulaire de consentement éclairé relatif à un protocole de traitement des lymphomes cérébraux

primitifs par une combinaison de différentes doses d’idarubicine (ZAVE- DOS) en association avec méthotrexate, vindésine et prednisolone, chez des patients âgés de 60 à 70 ans.

Ce protocole expérimental de chimiothérapie ne fit rien au niveau de la tumeur cérébrale, mais je me suis retrouvé avec les reins bloqués, une nouvelle difficulté à surmonter…

En Juin 2000, je commençais également une série de 30 séances de radiothérapie.

Le 04/07/2000, j’ai subi dans les services du Docteur Rosine H. à LA ROCHELLE un nouveau scanner cérébral. Dans son compte rendu, le Docteur Béatrice A. précisera « l’insuffisance rénale après chimiothérapie » et confirmera dans les coupes une zone lésionnelle, sans plus de précision…

C’est par un dynamique adhérent de l’association CIRIS demeurant à BENON (17) et qui faisait partie de mes amis que j’ai été informé de l’intérêt des produits « Beljanski » utilisés en synergie avec les traitements conventionnels. Je ne le remercierai jamais assez pour son aide et son dévouement associatif. J’ai ainsi compris que la substance active de l’extrait de PAO PEREIRA du Professeur BELJANSKI était capable de passer la barrière méningée pour détruire sélectivement les cellules cancéreuses, ce qui a été scientifiquement démontré sur un document vidéo en ma possession et qui est disponible au secrétariat des bénévoles du CIRIS. C’est une propriété tout à fait extraordinaire pour un produit qui est en plus naturel.

Le 12/10/2000, je suis allé consulter un médecin à ROYAN que l’on m’avait recommandé, car il connaissait très bien les découvertes du chercheur Mirko BELJANSKI et qu’il était très compétent et humain. J’ai alors commencé à consommer les compléments alimentaires “Beljanski” de la Société « Natural Source » aux USA qui est la seule à diffuser des produits d’une qualité conforme à celle exigée par ce savant.

La posologie de départ a nécessité pour le 1er mois, afin d’AGIR EFFICACEMENT, 12 gélules de Pao pereira par jour soit 4 gélules une 1/2 heure avant chaque repas; associées à 6 gélules de Ginkgo biloba par jour soit 2 gélules avant chaque repas.

Pour le second mois j’ai réduit à 9 gélules de Pao pereira par jour en conservant toujours les 6 gélules de Ginkgo biloba.

Le 30/10/2000, l’examen IRM du crâne pratiqué au CHU de LA ROCHELLE donne déjà des résultats édifiants signés par le Docteur Patrice D. : « Nodule kystique de 1 cm pas d’autre localisation suspecte évidente par ailleurs pas d’anomalie… L’examen de ce jour retrouve une lésion fronto-pariétale gauche sensiblement identique… cet aspect pourrait entrer dans le cadre d’une régression de la lésion elle-même… »

Le 05/02/2001, l’examen IRM de l’encéphale pratiquée au CHU de LA ROCHELLE par le Docteur Patrice D. confirmera que « présence d’un nodule kyste de 1 cm… pas d’autres localisation suspecte… aspect à contrôler dans un délai de 6 mois »

Les médecins me considèrent en rémission totale. A l’écoute des discussions je comprends que les spécialistes sont très surpris par ces résultats et qu’ils s’interrogent. Craignant des réactions hostiles à ma démarche, je ne dirai rien sur l’utilisation personnelle des produits « Beljanski » que j’ai choisis pour vouloir sauver ma vie.

A partir du 30/04/2002, la posologie des produits “Beljanski” sera de : 9 pao pereira par jour et 1 dose de fragments d’ARN par semaine.

Le 07/08/2002, dans l’examen IRM du crâne pratiqué au CHU de LA ROCHELLE, le Docteur Patrice D. écrira dans ses conclusions : « Pas d’image suspecte d’une récidive ».

Le 21/01/2003, dans mon dernier bilan général pratiqué au CHU de LA ROCHELLE, le Docteur Patrice D. dans ses conclusions d’un examen tomodensitométrique thoraco- abdomino-pelvien, écrira : « L’examen de ce jour ne montre pas de lésion ganglionnaire profonde ».

Je suis heureux de mon parcours qui n’a donc pas été conforme au diagnostic fatal du départ de ma maladie car j’ai été capable de prendre ma santé en mains. L’efficacité de la méthode- produits Beljanski est indiscutable, conformé- ment à mon cursus détaillé. Elle m’a été d’un précieux secours et a eu une efficacité dans un temps record. Je ne peux qu’avoir l’honnêteté et la reconnaissance de produire un témoignage assez technique afin de lui donner tout son crédit et d’apporter ainsi ma modeste contribution à la reconnaissance des découvertes du chercheur Mirko BELJANSKI. Je souhaite aussi, bien entendu, venir ainsi en aide aux malades désemparés devant un cas de tumeur du cerveau inopérable. Je sais que je reviens de loin et je suis pour cette raison un homme heureux.

Le 1er avril 2010, le cancérologue de Poitiers écrit à l’occasion d’une consultation : “Patient en bon état général”. Rendez-vous au 15 mai 2012 pour examens. A ce jour je continue la prise de ces produits en cure d’entretien de 10 jours tous les deux mois.

L’investissement financier dans ces produits était utile et nécessaire à ma survie.

Nous aussi, nous devons appuyer et surtout AGIR pour aider le CIRIS dans ses démarches.