Témoignage disparition tumeur cerveau

Ma compagne prend ces compléments alimentaires depuis 4 mois, et nous avons été assez surpris des résultats obtenus. On lui a diagnostiqué une tumeur au cerveau de grade 2 en Avril 2017.

On a commencé le traitement Beljanski en Juillet 2017 à raison de 4 gélules de Ginkgo V par jour, et de 7 gélules de Pao V FM par jour. Cela durant 1 mois. Puis le mois suivant nous sommes passé à 10 gélules de Pao V FM par jour durant 1 mois. A la fin de ces 2 mois de traitements, elle passe une IRM qui montre que la tumeur était devenue en partie maligne. Ainsi nous avons décidé d’augmenter la prise à 12 gélules de Pao V FM par jour pendant 15 jours.

Au bout de ce temps, ma compagne passa une IRM pré-opératoire qui surprise montra que la prise de contraste avait disparu. Nous étions surspris de ces résultats, les médecins n’avaient aucune explication quant à cette disparition de la malignité de la tumeur.

Nous pensons que ces produits Beljanski en sont pour beaucoup dans l’amélioration clinique de son état. Actuellement, la tumeur a été retiré en partie, et ma compagne continue ce traitement. Nous encourageons la famille Beljanski à poursuivre les travaux de Mirko Beljanski, et à continuer à informer les gens sur l’efficacité de ces produits.


Témoignage Tumeur du cerveau

Atteint d'une tumeur grave du cerveau (médullo blastome) pour laquelle il a été opéré le 07/07/1989. A subi des séances de chimiothérapie et de la radiothérapie avec pratiquement aucuns effects secondaireshabituels depuis qu'il est soigné par un médecin avec les produits BELJANSKI.

Va à l'école aujourd'hui normalement, obtient des résultats satisfaisants et est dans une forme éblouissante a la grande surprise des spécialistes qui le suivent pour sa maladie. Il pratique aujourd'hui le football.

En pleine forme sur le terrain, je vous dit merci Monsieur Beljan


Témoignage Tumeur du cerveau inopérable lymphome cerebral

14 avril 2000

28 avril 2000

Le 14/04/2000, suite à des troubles de l’élocution qui ont évolué jusqu’à la disparition de la parole, je me suis rendu aux urgences du centre hospitalier de LA ROCHELLE (17000). On me fit un scanner du crâne et on me diagnostiqua une tumeur au cerveau. Quel choc!

Le 17/04/2000, j’ai été de nouveau convoqué dans le service d’imagerie médicale du Docteur A. R. pour y subir un examen tomodensitométrique du crâne avec injection de produit de contraste et les résultats ont confirmé une lésion tissulaire de 28×22 mm, développée en région fronto temporale gauche s’associant à une hypodensité périphérique volumineuse de 8 cm de grand axe. Dans la conclusion de son examen le spécialiste a écrit : « Volumineux processus tumoral temporo-pariétal gauche de 8 cm de grand axe à composante kystique avec centre tissulaire de 28 mm, associé à une réaction oedémateuse limitée au niveau du cortex pariétal responsable d’un syndrome de masse sur le carrefour ventriculaire avec en engagement sous la faux »

Les médecins décident, dans un premier temps, d’agir pour résorber l’œdème afin que je puisse retrouver la parole, ce qui fut en effet la solution pour régler ce problème.

Plus tard, j’ai appris que les Professeurs avaient annoncé à mon épouse qu’il me restait environ 1 mois à vivre.

Le 05/05/2000, je me suis rendu au CHU de POITIERS afin d’y subir une biopsie stéréotoxique. Le Docteur D. avait demandé qu’on me fasse réaliser une exploration IRM encéphalique dont la conclusion du Docteur Olivier A. a été de préciser avec ses clichés, je cite : « Bilan topographique d’une localisation lymphomateuse pariétale gauche ayant bénéficié d’une biopsie stéréotaxique récente à l’origine d’artéfacts notamment dans le cadre de séquelles hématiques »

Le 08/05/2000, au CHU de POITIERS, on me fit signer conformément à la loi 88-1138 du 20/12/1988 un formulaire de consentement éclairé relatif à un protocole de traitement des lymphomes cérébraux

primitifs par une combinaison de différentes doses d’idarubicine (ZAVE- DOS) en association avec méthotrexate, vindésine et prednisolone, chez des patients âgés de 60 à 70 ans.

Ce protocole expérimental de chimiothérapie ne fit rien au niveau de la tumeur cérébrale, mais je me suis retrouvé avec les reins bloqués, une nouvelle difficulté à surmonter…

En Juin 2000, je commençais également une série de 30 séances de radiothérapie.

Le 04/07/2000, j’ai subi dans les services du Docteur Rosine H. à LA ROCHELLE un nouveau scanner cérébral. Dans son compte rendu, le Docteur Béatrice A. précisera « l’insuffisance rénale après chimiothérapie » et confirmera dans les coupes une zone lésionnelle, sans plus de précision…

C’est par un dynamique adhérent de l’association CIRIS demeurant à BENON (17) et qui faisait partie de mes amis que j’ai été informé de l’intérêt des produits « Beljanski » utilisés en synergie avec les traitements conventionnels. Je ne le remercierai jamais assez pour son aide et son dévouement associatif. J’ai ainsi compris que la substance active de l’extrait de PAO PEREIRA du Professeur BELJANSKI était capable de passer la barrière méningée pour détruire sélectivement les cellules cancéreuses, ce qui a été scientifiquement démontré sur un document vidéo en ma possession et qui est disponible au secrétariat des bénévoles du CIRIS. C’est une propriété tout à fait extraordinaire pour un produit qui est en plus naturel.

Le 12/10/2000, je suis allé consulter un médecin à ROYAN que l’on m’avait recommandé, car il connaissait très bien les découvertes du chercheur Mirko BELJANSKI et qu’il était très compétent et humain. J’ai alors commencé à consommer les compléments alimentaires “Beljanski” de la Société « Natural Source » aux USA qui est la seule à diffuser des produits d’une qualité conforme à celle exigée par ce savant.

La posologie de départ a nécessité pour le 1er mois, afin d’AGIR EFFICACEMENT, 12 gélules de Pao pereira par jour soit 4 gélules une 1/2 heure avant chaque repas; associées à 6 gélules de Ginkgo biloba par jour soit 2 gélules avant chaque repas.

Pour le second mois j’ai réduit à 9 gélules de Pao pereira par jour en conservant toujours les 6 gélules de Ginkgo biloba.

Le 30/10/2000, l’examen IRM du crâne pratiqué au CHU de LA ROCHELLE donne déjà des résultats édifiants signés par le Docteur Patrice D. : « Nodule kystique de 1 cm pas d’autre localisation suspecte évidente par ailleurs pas d’anomalie… L’examen de ce jour retrouve une lésion fronto-pariétale gauche sensiblement identique… cet aspect pourrait entrer dans le cadre d’une régression de la lésion elle-même… »

Le 05/02/2001, l’examen IRM de l’encéphale pratiquée au CHU de LA ROCHELLE par le Docteur Patrice D. confirmera que « présence d’un nodule kyste de 1 cm… pas d’autres localisation suspecte… aspect à contrôler dans un délai de 6 mois »

Les médecins me considèrent en rémission totale. A l’écoute des discussions je comprends que les spécialistes sont très surpris par ces résultats et qu’ils s’interrogent. Craignant des réactions hostiles à ma démarche, je ne dirai rien sur l’utilisation personnelle des produits « Beljanski » que j’ai choisis pour vouloir sauver ma vie.

A partir du 30/04/2002, la posologie des produits “Beljanski” sera de : 9 pao pereira par jour et 1 dose de fragments d’ARN par semaine.

Le 07/08/2002, dans l’examen IRM du crâne pratiqué au CHU de LA ROCHELLE, le Docteur Patrice D. écrira dans ses conclusions : « Pas d’image suspecte d’une récidive ».

Le 21/01/2003, dans mon dernier bilan général pratiqué au CHU de LA ROCHELLE, le Docteur Patrice D. dans ses conclusions d’un examen tomodensitométrique thoraco- abdomino-pelvien, écrira : « L’examen de ce jour ne montre pas de lésion ganglionnaire profonde ».

Je suis heureux de mon parcours qui n’a donc pas été conforme au diagnostic fatal du départ de ma maladie car j’ai été capable de prendre ma santé en mains. L’efficacité de la méthode- produits Beljanski est indiscutable, conformé- ment à mon cursus détaillé. Elle m’a été d’un précieux secours et a eu une efficacité dans un temps record. Je ne peux qu’avoir l’honnêteté et la reconnaissance de produire un témoignage assez technique afin de lui donner tout son crédit et d’apporter ainsi ma modeste contribution à la reconnaissance des découvertes du chercheur Mirko BELJANSKI. Je souhaite aussi, bien entendu, venir ainsi en aide aux malades désemparés devant un cas de tumeur du cerveau inopérable. Je sais que je reviens de loin et je suis pour cette raison un homme heureux.

Le 1er avril 2010, le cancérologue de Poitiers écrit à l’occasion d’une consultation : “Patient en bon état général”. Rendez-vous au 15 mai 2012 pour examens. A ce jour je continue la prise de ces produits en cure d’entretien de 10 jours tous les deux mois.

L’investissement financier dans ces produits était utile et nécessaire à ma survie.

Nous aussi, nous devons appuyer et surtout AGIR pour aider le CIRIS dans ses démarches.


Témoignage Cancer du cerveau avec trois tumeurs

Témoignage fait par la fille de la malade le 15/04/1999

 

Je témoigne en tant que fille d'une malade atteinte de trois tumeurs au cerveau et traitée avec les produits Beljanski.

En effet nous avons trois années de recul par rapport à un premier diagnostic posé en mai 1996, qui précisait l'existence d'un lymphome malin non hodgkinien de haut grade de malignité cérébrale, tumeurs inopérables. Les premiers symptômes de la maladie étaient apparus en février 1996, puis a suivi une période trop longue d'examens, qui a débouché sur un traitement de chimiothérapie. Quatre ou cinq cures ont suffi, en synergie avec les molécules Beljanski dès le début. Les cures ont été supportées avec étonnement, à tel point que l'on se demandait si les différents traitements avaient un quelconque effet.

A l'issue de ces cures, nous sommes en septembre 1996, date à laquelle deux tumeurs sur trois ont déjà disparu. Il avait été décidé que des séances de radiothérapie succéderaient au traitement par chimiothérapie, ce qui fût fait en octobre 1996, mais en quantité moindre que celles initialement prévues.

Maman n'avait jusqu'alors perdu aucun kilo et se portait admirablement bien, compte tenu de ce qu’elle avait subi et de la gravité de sa maladie. Malheureusement, le fameux 9 octobre 1996 (voir article paru p.8 et 9 du numéro spécial d'information de Dialogue) a mis un coup d'arrêt à cette forme extraordinaire. En quelques semaines, n'ayant plus de produits Beljanski, Maman a perdu 10 kilos et n'a pu se protéger jusqu'au bout des séances de radiothérapie. Elle n'a repris le traitement du Professeur Beljanski qu'en janvier 1997. Aujourd'hui encore elle continue de le suivre. Depuis novembre 1996, le rapport médical indique donc que Maman est en rémission complète, avec, toutefois, la précision qu'une rechute précoce est à craindre ! L'avant-dernier diagnostic allait même jusqu'à envisager une guérison !!! Celui d'octobre 1998 confirmait la rémission complète, ce qui constituait un excellent facteur pronostique, sans pouvoir encore affirmer la guérison !

Une surveillance bi-annuelle est poursuivie encore pendant deux ans.

A ce jour, Maman va bien. Elle mène une vie à peu près normale si l'on exclue ses problèmes de marche (problèmes dûs, à n'en pas douter, à cet arrêt brutal d'octobre 1996). Elle fêtera cette année ses 72 ans. En tout état de cause, merci Monsieur Beljanski. Mon fils peut encore profiter de ce que peut lui apporter sa grand-mère, quant à moi, je mesure tous les jours, le bonheur d'avoir ma Maman à mes côtés.


Témoignage cancer du cerveau (astrocytome)

Témoignage réalisé le 17 Avril 2006 par Yves M, Ingénieur ESIM-ISBA.

Le 14/04/2005 mon épouse était admise d'urgence, à l'hôpital le plus proche de notre domicile, suite à de violentes migraines et nausées insupportables. Les examens pratiqués ont diagnostiqué un astrocytome de 6 cm de diamètre. Deux exérèses ont été pratiquées. Ces interventions ont été suivies d'une hospitalisation de 37 jours avec chimiothérapie.

Bien que poussée à l'extrême limite du possible, la deuxième exérèse n'avait pu permettre l'extraction de la totalité de la tumeur, en raison de son infiltration dans des lobes du tissu cervical. Pousser davantage l'intervention aurait été encore plus préjudiciable, à mon épouse, qui souffrait dorénavant d'une paralysie accentuée des membres du côté gauche.

Compte tenu du bon état nerveux général présenté par Marie Luce, selon la neurologue, il paraissait licite d'engager une chimiothérapie. Elle semblait cependant réservée sur l'efficacité du traitement proposé. Elle m'a en effet clairement exprimé son espoir, que ce traitement puisse retarder suffisamment l'avancée de la maladie (Oligodendrogliome pariétal droit), pour qu'elle puisse attendre, l'aboutissement favorable de recherches en cours. Lors d'un entretien ultérieur, elle me confirmait, tout en m'exhortant à garder courage, que l'espérance médiane de vie des patients subissant une cure combinée par irradiation, et par chimiothérapie était de 36 mois.

Entre temps, par relation nouée fortuitement lors d'un pélerinage, mon beau père, découvrait l'existence de la méthode Beljanski, et m'en informait.

Devant une discrète réticence de ma part, et aussi en raison des difficultés financières suscitées par la maladie prolongée de mon épouse, en l’occurrence ma principale collaboratrice de la société que nous avions créé ensemble, mon beau père commandait à New York les produits Beljanski. Ce traitement a débuté mi Juin 2005 (5 gélules de Pao V FM + 4 gélules de Ginkgo V par jour, accompagnées de deux doses de Real Build par semaine).

L'efficacité du traitement a pu être ressentie rapidement. La radiothérapie s'est tout de suite révélée particulièrement épuisante pour mon épouse qui avait des troubles visuels graves.

Au 06/07/2005, le traitement par irradiation devait être suspendu après une quinzaine de séances, suite à l'hospitalisation d'urgence de mon épouse, qui avait perdu connaissance au cours de son transfert vers le centre de radiothérapie de Mulhouse. Puis elle fut à nouveau transférée à l'hôpital Pasteur de Colmar pour y subir des examens approfondis. Le compte rendu établi à la suite de cette hospitalisation notait que : "Le scanner cérébral ne montre pas d'aggravation de la lésion tumorale."

La radiothérapie reprit immédiatement... et mon épouse résignée, dû s'y résoudre, jusqu'à un quota de 33 séances (les 2 radioprotecteurs de Beljanski l'ont protégée). Elle ne supportait plus la lumière.

Notre moral était au plus bas. En effet si la tumeur n'avait pas évolué défavorablement, cela serait-il toujours le cas ? Les effets secondaires de la radiothérapie, méritaient-ils qu'on les supporte encore longtemps ?

Ayant besoin d'encouragements, nous contactions téléphoniquement à la fin du mois de Juillet la personne qui avait informé mon beau père de l'existence de la méthode Beljanski.