Témoignage Cancer du larynx

Pierre M a fêté dans la joie ses 71 ans le 3 octobre 2000. Il revient de très très loin et il le sait. Il ne survit pas, il vit. En fait, avec bientôt 8 ans de recul, il crie qu’il est guéri de son cancer et les certificats des spécialistes l’attestent. Pourtant, avec ce qui aurait dû arriver au début de son histoire cli- nique, il n’avait pratiquement aucune chance de survie car il était inopérable et avait des adénopathies. La gravité de son cas aurait nécessité l’ablation d’au moins un tiers de sa tête (!). Ce sont ses enfants qui l’ont informé de l’intérêt des produits Beljanski et qui lui avait sauvé la vie.

« Vaincu celui qui n’espère pas vaincre »

Comment rester insensible aux accusations portées contre le Professeur BELJANSKI et réduire au silence ses importantes recherches ? J’apporte mon témoignage avec la caution de tous mes parents et amis qui ont signé des pétitions. Tous ont suivi l’évolution de ma maladie. Début 1992, je souffrais d’une angine et mon médecin traitant m’a soigné comme s’il s’agissait d’un simple mal de gorge. Devant la persistance des douleurs et l’échec de ses prescriptions, ce dernier compris qu’en fait, ma maladie était sans doute plus grave. Il m’orienta vers un spécialiste O.R.L. de Brignoles. Il m’a fallu attendre le mois d’avril pour obtenir un diagnostic précis: une belle tumeur cancéreuse très visible lors des examens sur l’écran de télévision. Son nom barbare:

- cancer hypopharynx carcinome malpighien d’extension T3 (tumeur infiltrante, de plus de 4 cm dans son plus grand diamètre hypopharynx, larynx: toute tumeur qui entraîne une fixation d’une des cordes vocales) classé N1 (ganglions régionaux homolatéraux mobiles mais présentant des signes d’envahissement) inopérable avec adénopathie de Kutner. Après avoir reçu ce bon coup de masse sur la tête, j’ai réagi car je ne voulais pas être la 4e personne de ma famille amenée à disparaître, emportée par cette terrible maladie : le cancer. C’est alors qu’une lueur d’espoir est venue lorsque mes enfants m’ont proposé de faire le traitement du Professeur BELJANSKI. Bien entendu, j’ai subi tous les examens ordonnés par la médecine traditionnelle (scanner, biopsie). L’ORL m’a certifié qu’on allait bien me soigner. Je savais exactement de quel mal j’étais atteint et le 29 mai 1992, je commençais ma première chimio. Sans tarder, mon épouse a pris rendez-vous avec un médecin qui recommandait les produits Beljanski. Ce Docteur nous a expliqué comment, utilisés en synergie, ces produits allaient m’aider à mieux supporter la chimio et les rayons qui seront inévitables pour tenter de vaincre le mal. C’est le 11 juin 1992 et à 10 h du matin que j’ai pu prendre ma première gélule Beljanski. Après toutes les informations scientifiques sérieuses que j’avais reçues, j’ai eu beaucoup confiance en ces produits que je n’ai jamais oubliés de prendre un seul jour. Le mois suivant, je faisais ma deuxième chimio à l’hôpital de Brignoles en emportant mon trésor de gélules avec moi. Je demande pardon à l’entourage médical, mais je prenais mes gélules en dehors des heures de soins. Mon voisin de chambre me disait “qu’est-ce que tu prends” je lui répondais “ce sont des vitamines”. Les infirmières venaient souvent me demander: “vous n’avez pas mal au cœur ?” Je leur répondais : “Non tout va bien !” En fait, elles étaient surprises de mon étrange résistance aux chimios et pensaient que j’étais un phénomène. La 3e cure de chimio a pu se poursuivre en août puisque j’avais si bien supporté les deux autres. Mon ORL me rassura en me disant que tout se passait bien. Il m’annonça que les spécialistes envisageaient de m’opérer le 4 septembre du ganglion. Au fond de moi, l’aide des traitements complémentaires BELJANSKI, dont je ressentais tous les jours les bienfaits, me rassurait. Après

d’autres examens obligatoires dont un nouveau scanner, le jour “J” arriva. On m’emmenait à la salle d’opération où mon ORL me dit avant de m’endormir “Peut-être que l’on ne vous opérera pas”. J’étais confiant. Ils firent une exploration et le résultat final fut merveilleux. Les spécialistes, ont alors décidé de ne poursuivre que la radiothérapie puisqu’ils avaient constaté que la chimio (et évidemment les produits BELJANSKI) avaient enrayé le mal.

Lorsqu’on me ramena dans mon lit, ma famille, inquiète, ignorant les décisions médicales, attendait le verdict du docteur. “Le cancer a disparu” a lancé l’ORL. J’étais très heureux. Ceux qui venaient me rendre visite et qui connaissaient la gravité de mon cancer, me surnommèrent “le miraculé de Lourdes”. Le lendemain, on me fit mes premiers rayons (10 séances) et les médecins m’assuraient que le ganglion avait tendance à régresser. Après 36 séances de rayons que j’ai pu supporter d’une manière surprenante, on a pu constater qu’en janvier 1993, à ma grande joie il n’y avait plus aucune trace de cancer. J’ai eu bien sûr des moments pénibles : la fatigue, ma voix qui avait complètement changé de tonalité, était horrible. Les rayons m’ont rendu complètement aphone et je n’avais qu’une clochette pour attirer l’attention sur mes besoins... J’ai repris ma voix au cours du premier trimestre 1993. Je puis assurer que j’ai été très bien soigné à Clairval comme à Brignoles. Mon médecin traitant et mon ORL ont été supers. J’ai repris des forces et petit à petit, mon travail d’agriculteur. Je suis retraité des mines de bauxite. C’est pour cette nouvelle vie (je suis un heureux grand-père de trois adorables petites filles) que je veux crier haut et fort, de tout cœur = Merci, Monsieur BELJANSKI pour votre traitement complémentaire grâce auquel je suis encore en vie. Je l’ai respecté scrupuleusement pendant plusieurs années. Il a permis de renforcer tous mes organes. J’étais un fumeur impénitent (2 paquets par jour) depuis l’âge de 14 ans, mais depuis 7 ans, j’ai arrêté la cigarette et je m’en porte bien mieux. Aujourd’hui je suis toujours en bonne santé et je ne fais plus que 2 cures annuelles (en Mars et Novembre) de : 4 gélules de PAO V “FM” par jour un peu de GINGKO V et 1 dose de Real Build par semaine.

J’encourage Madame Monique BELJANSKI à poursuivre l’œuvre de son mari dont la disparition nous a affligé d’une peine indescriptible. Il faut que les concepts de ce chercheur soient reconnus au plus vite dans l’intérêt de tous les malades. Merci aussi au médecin ouvert et très humain qui m’a conseillé ces produits de progrès que je peux actuellement obtenir en Amérique.

Fait à Cabasse, le 27.10.2000

NB: survie à 5 ans des cancers du larynx (hypo- pharynx - avec atteinte ganglionnaire) après protocole habituel (chimiothérapie - laryngectomie totale associée à une pharyngectomie partielle ou totale, et à un curage ganglionnaire, puis à une radiothérapie de complément.) = 14 %

- J.W. HURST - Médecine clinique, page 1444 Ed Masson.

Ce résultat extraordinaire ne relève pas du miracle mais d'une coopération efficace entre tous les médecins. En 2003 Pierre avait dû être opéré d'un problème bénin... À cette occasion il est malheureusement décédé d'une défaillance cardiaque. En accord avec son épouse qui pourra vous confirmer l'authenticité de ce témoignage impressionnant nous avons jugé utile de le conserver dans cette 4e édition.