Témoignage résection endoscopique de la prostate

Je suis médecin radiologue en retraite. J’ai soixante dix sept ans. J’ai subi, en 1999, une résection endoscopique de la prostate. Celle-ci était cliniquement suspecte et le taux de P.S.A était élevé à 18. L’examen anatomo-pathologique est revenu normal et le taux de P.S.A. est tombé à 7.

Je suis soigné depuis 1982 pour angine de poitrine, en arythmie complète depuis plus de deux ans. Je suis, par ailleurs, ancien amibien porteur d’une importante diverticulose sigmoïdienne avec poussées de diverticulite.

En avril dernier je me sens physiquement épuisé. Mon cardiologue décide de me faire un bilan humoral complet qui montre un taux de P.S.A. à 28,7. Nouvelle consultation de l’urologue qui m’a opéré en 99. T.R, échographie montrent un nodule dur de 3 cm de diamètre. A noter que je me lève trois, voire quatre à cinq fois, la nuit depuis des années. On demande un scanner, une scintigraphie et une consultation chez le cancérologue.

Vieil habitué de la presse nationale et assidu du Libre Journal de S. de B., j’ai bien sûr entendu parler du Professeur BELJANSKI; Je sais que ses produits ont requinqué en 1994 un MITTERAND sub-claquant. J’ai pensé que ce qui était bon pour cette vieille canaille ne pouvait pas être mauvais pour moi. Aussitôt j’envoie un courrier à CIRIS. Je téléphone. On me donne les coordonnées d’un confrère de la Manche qui est un habitué des produits « Beljanski » et je faxe ma commande à New-York. En moins de 48 heures j’ai les produits et je commence le traite- ment sans plus attendre. Scanner et scintigraphie n’ont pas montré d’extension, ni locale ni osseuse. J’ai trois semaines de Beljanski lorsque je vois le confrère oncologue, absolument charmant, très gêné pour me dire que ce n’était pas, anatomiquement, un bon cancer et qu’il ne fallait pas que je compte sur plus de cinq ou six ans de survie. Ceci bien sûr très gentiment enveloppé. Il avait raison, car il faut bien avouer que je n’étais pas très fringant. Pas question de chirurgie, pas question non plus de radiothérapie étant donné l’état de mon sigmoïde. Il me propose l’hormonothérapie. Je fais la grimace car cela m’oblige à supprimer le ROVOL V. Il redemande un P.S.A. Il est descendu à 27,3. Au bout de trois semaines ce n’est pas significatif. Je veux tout de même y voir un signe d’encouragement.

Me voici donc parti avec mon traitement hormonal, mon PAO V FM à 6 gélules et mon Ginkgo V également à six gélules par jour.

Très vite je suis l’objet de démangeaisons des épaules, du dos, des creux poplités… insupportables. Au bout d’un mois elles diminuent d’intensité pour finir par disparaître à mesure que les bouffées de chaleurs s’installent pour devenir à leur tour insupportables.

Fin août, je dois refaire une injection d’hormone. Je n’en ai aucune envie.

Collection Dialogue – Recueil N°1

Le taux de P.S.A. est tombé à 3. Je demande l’avis du confrère de la Manche qui m’a déjà conseillé. Il m’encourage à laisser tomber le traitement hormonal. Je reprends donc mon traitement PAO V FM, ROVOL V et GINKGO six gélules de chaque par jour.

Contrôle chez le cancérologue fin novembre au toucher la tumeur aurait disparu. Le taux de P.S.A. est toujours normal. Et, miracle je ne me lève plus qu’une fois dans la nuit. Les bouffées de chaleurs ont disparu à mesure que j’ai éliminé les hormones. Bien sûr je dors mieux et ma forme est bien meilleure. Le cancérologue est très satisfait de son traitement et moi du mien.

Je vais, bien évidemment continuer le traitement Beljanski. Combien de temps ? Je ne sais pas. Cela dépendra de l’évolution. J’ai au moins l’avantage de pouvoir me prescrire moi-même un examen de labo. Dans trois mois je ferai un nouveau P.S.A. Il n’y a aucune raison pour qu’il ne soit pas aussi bon que le précédent.

Merci au Professeur BELJANSKI. Merci à CIRIS, Merci à la charmante dame qui m’a si gentiment reçu et renseigné au téléphone.