[dt_list style=”1″ bullet_position=”middle” dividers=”true”][dt_list_item image=””]Jean M.[/dt_list_item][dt_list_item image=””]Témoignage renouvelé le 26 décembre 2012[/dt_list_item][dt_list_item image=””]Maladie déclarée en 1992[/dt_list_item][/dt_list]

« A 70 ans, ma retraite se déroulait paisiblement. Les premiers symptômes auraient dû attirer mon attention. Il m’était impossible de retenir ma miction et je me levais souvent la nuit. Lors d’une consultation, j’ai évoqué ces problèmes et mon médecin traitant procéda à un toucher. Il constata que j’avais une prostate « grosse mais souple ».

Après des examens complémentaires, dont une échographie, il est ressorti que ma prostate était atteinte par un léger adénome et qu’elle pesait 75 g.Le taux de PSA, déjà de 19 (la normale se situe en-dessous de 5), continua à monter rapidement jusqu’à atteindre 39.

Très angoissé par ce diagnostic et pour tenter de rétablir ces mauvais paramètres, j’eus recours à la méthode BELJANSKI uniquement, car je savais que cette nouvelle approche n’était pas agressive.

Je suis personnellement contre tout ce qui est toxique et non naturel. Mon cas nécessita du Rauwolfia vomitoria, Pao pereira, et Ginkgo biloba. Grâce à l’approche BELJANSKI, la situation s’améliora très rapidement. Je bénéficiais d’un suivi médical régulier, soit en province par mon médecin traitant, soit à Paris par des spécialistes.C’est sur Paris, en 1992, qu’au cours d’une coloscopie réalisée à la clinique de Neuilly-sur-Marne, et alors que j’étais endormi, que j’ai uriné du sang.Le lendemain matin j’ai passé une échographie de la prostate et on me remit une enveloppe contenant des résultats. Je l’ai décachetée afin de prendre connaissance du compte rendu.Il était écrit, entre autres, que ma prostate pesait 90 g.

Je fus très surpris de ce diagnostic.L’après midi, je devais consulter un chirurgien qui voulut m’opérer de suite et m’hospitaliser dans la capitale pendant trois semaines. J’ai refusé cette intervention et suis retourné chez moi. J’ai continué à prendre uniquement du BELJANSKI, très confiant sur mon avenir.A mon retour, je suis allé voir immédiatement mon médecin traitant qui me prescrivit une exploration des voies urinaires. En fait, la rupture d’un capillaire était à l’origine de ce sang dans les urines et il n’y avait rien d’alarmant qui pouvait justifier une opération.

En février 1995, mon taux de PSA était descendu à 16,8. Je vis normalement, je jardine tous les jours et je n’ai aucun problème majeur. Dans mon entourage, j’ai des amis qui se sont faits opérer du cancer de la prostate. Ils sont tous victimes d’incontinence et doivent mettre des couches. J’estime que c’est invalidant !

Je suis allé consulter un chirurgien spécialiste de la prostate à Royan, pour un bilan. Il a confirmé tous les diagnostics antérieurs. J’ai refusé qu’il me fasse une biopsie car je connaissais les risques engendrés par cette technique. Je reste confiant dans l’approche BELJANSKI, et j’apprécie mon confort de vie actuel. Je ne suis pratiquement plus gêné et je n’ai aucune astreinte particulière, si ce n’est de penser à prendre mes gélules. Avec tout ce que j’ai pu lire dans les médias, je reste persuadé que si M. MITTERAND avait pu bénéficier d’une information objective sur les formules de Mirko BELJANSKI dès 1981, dès ses premiers symptômes, il serait certainement encore parmi nous aujourd’hui. Pour ce qui me concerne, du côté de la prostate, tout va bien, et à 95 ans, je suis toujours très actif. »

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