Témoignage cancer de la vessie et de la prostate

Pour défendre la vérité, je souhaite apporter un témoignage de plus en faveur des produits BELJANSKI. EN 1986, à l’âge de 64 ans, j’ai subi l’ablation de la prostate. À l’issue de cette opération, les examens n’ont révélé aucun signe de tumeur maligne. Hélas, en juin 1991, dans le cadre de ma surveillance médicale réalisée par le service d’urologie du CHU de Bordeaux, les résultats histologiques ont été les suivants:

1°) relatifs à la vessie: carcinome urothélial non papillaire infiltrant une partie du chorion sous- épithélial, respectant les tissus musculaires dans les limites des prélèvements avec un degré d’évolutivité assez élevé. Il s’agit d’une tumeur de grade IV de stade PT1.

2°) relatifs à la prostate : présence au niveau d’un des prélèvements de biopsie prostatique droite, d’un foyer d’adénose à côté duquel existe trois petites glandes vraisemblablement carcinomateuses.

A la suite de ce diagnostic précis, aussi bien les pro- fesseurs de Bordeaux que ceux de Paris que j’avais consultés m’ont proposé d’essayer un traitement par instillation de BCG. J’ai accepté et le 15.07.1991, on mettra en œuvre cette technique habituelle à raison de une instillation de BCG par semaine pendant 5 semaines, puis une par mois pendant 4 mois, pour finir par une par trimestre pendant un an.

Les analyses étant satisfaisantes, les injections étaient donc de plus en plus éloignées. Ce que les Professeurs ignoraient, c’est que parallèlement à ces instillations, je prenais 6 gélules de BG8, actuellement le ROVOL V diffusé par “Natural Source” aux USA (extrait de Rauwvolfia vomitoria du Pr BELJANSKI). Ce traitement m’avait été prescrit par un Médecin Généraliste que l’on m’avait conseillé de consulter. C’est à un stand

de la foire écologique d’Aytré, tenu par la délégation de la Charente Maritime du CIRIS, que j’avais pu obtenir ces documents tout à fait par hasard dans un numéro de la revue “Dialogue”. Ces informations ont été capitales pour moi.

Autre anecdote de cet heureux dimanche de juin 1991, ma fille Ghislaine était également allée faire un tour dans la journée à cette foire. Elle avait été aussi interpellée par ce stand d’information sur le cancer et le sida. Sachant que j’avais des problèmes de santé très sérieux et souhaitant m’aider, elle m’avait acheté le livre de Mirko BELJANSKI “La Santé Confisquée” pour me l’offrir.

Sans tous ces heureux concours de circonstance, je ne serais sans doute pas là aujourd’hui pour pouvoir témoigner de l’efficacité des produits BELJANSKI, et en particulier du BG8 dans la maîtrise du cancer de la prostate. D’ailleurs, ma réflexion s’appuie sur une constatation médicale du Professeur du CHU de Bordeaux qu’il m’a faite suite à un examen passé en juillet 1995.

“C’est merveilleux, mon cher Monsieur, je vous affirme qu’il n’y a plus rien!”. “Alors!” lui dis-je, “c’est un miracle!”. Et le Professeur très étonné, mais ignorant que j’avais pris les produits BELJANSKI, a conclu en hochant la tête : “Un miracle, oui cela arrive parfois aussi chez nous, qu’il se passe un miracle !”.

À titre préventif, et pour éviter toute rechute éventuelle, je prends toujours trois gélules de ROVOL V et trois gélules de PAO V par jour. Dans le cadre de mon suivi médical, les Professeurs ont observé que j’aurais même du tissu prostatique normal (?) qui repousserait.

Lors de l’opération de 1986, on aurait sans doute oublié d’enlever un morceau de prostate qui, par chance, était sain.

Dans mon organisme en pleine forme, il profite et il s’est reconstitué avec le temps et je passais l’an 2000 en pleine forme. Quelque temps plus tard un contrôle du PSA alarma le Professeur qui me suivait et il envisageait une opération indispensable dans le délai d’un mois. Aussitôt cette mauvaise nouvelle j’ai doublé les posologies habituelles des produits « Beljanski » de ma propre initiative. Juste avant d’aller honorer le rendez-vous prévu je fis établir par mon médecin traitant une ordonnance pour la même analyse à l’origine des inquiétudes… Le Directeur de laboratoire en personne surpris par le résultat qui faisait apparaître un retour à la normale téléphona au Médecin pour connaître le nom du traitement révolutionnaire qui serait à l’origine de cette stupéfiante amélioration. Le Médecin surpris lui dit qu’il n’avait rien pu me prescrire car il devait me revoir dans les jours prochains mais il lui dit : « Je crois qu’il prend du Beljanski ! » A ces mots le Directeur du laboratoire se mit à rire. Vint alors le jour du rendez-vous avec le Médecin qui me dit d’entrée : « Vous avez vu vos derniers résultats, mais c’est incroyable, c’est magnifique… que s’est-il donc passé ? » Je lui dis : « Vous savez bien que je prends du Beljanski. » « Ah oui ! » dit-il et il se mit à rire lui aussi… Alors, moi aussi, j’ai rigolé mais pas pour les mêmes raisons que ces deux « spécialistes ». Une fois de plus je me suis très bien tiré tout seul de ce problème. Bientôt ces ricaneurs riront jaune, comme on dit, lorsque les confirmations scientifiques arriveront des USA. Merci, Monsieur BELJANSKI, pour toute cette chance que vous m’avez donnée et je ne comprends pas comment dans un pays démocratique de telles découvertes si capitales peuvent être bloquées par les médias informés, et que l’on puisse pousser à bout un chercheur afin qu’il s’autodétruise face aux harcèlements permanents…