Témoignage adénocarcinome prostatique grade 3

Toute ma vie, j’ai été un grand sportif et j’ai travaillé sans problème de santé majeur jusqu’à 65ans. J’ai commencé à profiter de ma retraite, jusqu’au jour où de sérieux problèmes de miction ont éveillé mon attention.

Après avoir consulté mon médecin traitant qui constata que j’avais une grosse prostate, la biopsie prostatique effectuée à Royan le 15 juin 1989 ne laissait plus subsister de doute dans sa conclusion : “adénocarcinome prostatique moyennement différencié (grade III)”.

Dans mon entourage, j’avais des amis qui étaient morts du cancer des os suite à des métastases dues à l’ablation de la prostate. J’en connaissais d’autres atteints d’incontinences et d’autres encore, devenus impuissants, toujours à la suite de traitements hormonaux ou d’opérations. Directement concerné, je ne pouvais plus penser : “Le cancer, ça n’arrive qu’aux autres”. Mon bien le plus précieux, ma santé, était sérieusement touché. Les statistiques ne me donnaient pas beaucoup de chances de pouvoir m’en sortir indemne. Dans un premier temps, j’ai dû résister seul contre toute la pression des médecins de mon entourage qui voulaient à tout prix que je me fasse opérer.

Mon taux de PSA (antigène de la prostate) est monté à 107, et il fallait bien que j’accepte un traitement. A Villejuif, on m’a prescrit Décapeptyl qui me provoqua de nombreux effets secondaires (tension, bouffées de chaleur,…). Je ne prix ce traitement que très peu de temps et j’ai préféré me faire prescrire par un autre médecin des produits non toxiques, sans effets secondaires (BG8, PB100, Bioparylm ARN) mis au point par M. Beljanski. Abonné à Médecines Nouvelles, j’avais lu de nombreux articles sur ce chercheur.

C’est ainsi que mon taux de PSA est progressivement redevenu normal (0,4), puis il a de nouveau un peu remonté. On m’a alors proposé de subir 40 séances de radiothérapie. Réalisés en synergie avec les produits Beljanski, je témoigne que je n’ai pas été brûlé par les rayons (aux intestins, à la vessie, peau normale, pas de diarrhée ni de cystite), ce qui est plutôt appréciable.

Au lieu des traitements très toxiques que les spécialistes m’ont toujours proposé pour traiter mon cancer de la prostate, j’ai préféré poursuivre un chemin sur des thérapeutiques naturelles non agressives, et je pense avoir eu raison.

Je suis à ce jour en très bonne forme. Je bricole, je jardine, j’aime danser… Je vis ! Les dernières analyses, qui datent de janvier 1996 concluent “Hypertrophie prostatique sans anomalie suspecte de l’échostructure”, et je suis satisfait que mon taux de PSA ne soit que de 31 – ce qui est loin des taux de plus de 300 que M. Mitterrand aurait eu, selon un article de presse que j’ai conservé (Minute, 26 janvier 1995)