Le COVID-19 (Coronavirus) pourra t’il disparaître sans vaccin ? Et quel sera le vrai prix à payer de cette vaccination ?

Les pandémies n’ont rien de nouveau. Dans l’Ancien Testament, les livres du Lévitique et des Nombres abordent la nature impure et contagieuse de la lèpre et renseignent sur la façon d’isoler les lépreux. Au XIVe siècle, le monde fut ravagé par « la peste noire », une peste bubonique originaire d’Asie qui s’était propagée à travers le bassin méditerranéen, ne laissant que dévastation sur son sillage. Bien que dépourvus des connaissances modernes sur les microbes et sur la transmission des maladies, les autorités locales de Venise avaient à l’époque réussi à tracer l’origine de la pandémie et fait le lien avec l’entrée au port d’un bateau. Des mesures de confinement furent instaurées pour tous les marins risquant d’avoir été contaminés. D’où l’origine de la « quaranta », une période de confinement de quarante jours établie à cette époque comme la durée nécessaire pour identifier ceux qui pouvaient être déclarés sains.

Mais pour une raison étrange, l’approche « moderne » de la quarantaine ne consiste pas à confiner les malades et leurs proches contacts, mais à enfermer la population générale. Ce qui est bien sûr insoutenable sur le long terme. Alors, faute de pouvoir confiner éternellement des personnes en bonne santé, la seconde brillante idée est de procéder à une vaccination de masse.

Au XIVe siècle, le monde fut ravagé par « la peste noire »

Mais ce n’est pas si simple. Dans les années 80, au plus fort de la pandémie du VIH, la secrétaire américaine à la Santé et aux Services Sociaux, Margaret Heckler, avait promis qu’un vaccin serait prêt dans deux ans. Comme nous le savons, ceci ne s’est jamais concrétisé.

Alors que se passera-t-il si nous n’avons pas de vaccin contre le COVID-19 ? Le virus va rester avec nous pour toujours ?

Pas nécessairement. La leçon apprise des grandes épidémies que l’humanité a traversé dans le passé, est que les personnes tombent malade à court terme, mais leurs systèmes immunitaires développent des anticorps pour combattre l’envahisseur. La population acquière une immunité qui, à long terme, limitera la transmission du virus. C’est ce qu’on appelle « l’immunité collective ». Cela fonctionne, mais, en fonction de facteurs sociaux, peut prendre des années.

Le fait est que le COVID-19 pourrait bien rester avec nous pendant des années.

L’exemple du VIH / SIDA, pour lequel aucun vaccin n’a jamais été trouvé, nous montre à quoi pourrait ressembler notre vie avec un virus.

Le développement de traitements thérapeutiques aidera à « aplatir la courbe » des nouveaux cas, et nous apprendrons à vivre avec l’idée que le virus est parmi nous. Le développement d’un nouveau médicament pour le COVID-19 prend plus de temps que l’approbation pour une nouvelle application d’un médicament déjà sur le marché, mais les sociétés pharmaceutiques développant de nouveaux médicaments font de tels profits, qu’il existe une forte opposition contre tout traitement qui serait ancien ou naturel (en d’autres termes, contre tout ce qui ne peut pas être breveté). Nous devrons donc attendre le développement puis l’approbation de nouveaux médicaments. La Federal Drug Administration aux USA est prête à accélérer le processus en expédiant les autorisations. La distanciation sociale continue et la restriction de nombres de nos libertés deviendront les nouvelles normes de notre société.

Cependant, la plupart des experts restent confiants que nous verrons un vaccin pour le COVID-19 se développer dans les prochains mois ; d’une part parce que le COVID-19 ne mute pas rapidement, ce qui en fait théoriquement un bon candidat pour le développement d’un vaccin, et aussi parce qu’il y a tellement d’enjeux financiers et politiques que les sociétés pharmaceutiques sont sous extrême pression de « trouver quelque chose ».

Donc, si nous avions un vaccin, sera-ce la fin du virus ?

Pas nécessairement.

Tous les vaccins ne sont pas efficaces. En fait, le CDC (« Centre de Disease Control », l’agence américaine en charge de la santé publique) indique que l’efficacité du vaccin contre la grippe est évaluée de 10 à 60% pour les années 2005 – 2017, et ne relève aucun effet des vaccins antigrippaux inactivés sur le taux de mortalité (1). De plus, les vaccins pour des virus ordinaires tels que rhinovirus ou adénovirus – qui, comme les coronavirus, peuvent provoquer les symptômes du rhume – sont notoirement difficiles à développer. Cependant, même si le vaccin anti-COVID est d’une efficacité médiocre, une petite immunité sera préférée à pas d’immunité du tout. Compte tenu de la pression politique pour donner à la population générale un sentiment de sécurité, tout vaccin, même offrant un faible niveau d’immunité sera salué comme une victoire contre la pandémie.

Alors que la médiocrité du vaccin sera classée sujet tabou, les risques liés aux vaccins qui induisent de faibles niveaux d’anticorps ne peuvent être ignorés. Un phénomène appelé « facilitation de l’infection par des anticorps », décrit comment des anticorps trop faibles favorisent en fait la propagation du virus à l’intérieur des cellules, résultant en une aggravation de la maladie. C’est exactement ce qui fut observé dans le cadre des essais cliniques pour un vaccin contre le VIH, qui ont tous été abandonnés depuis. L’étude des effets à long terme de vaccins peu efficaces révèle que même en vaccinant 100% de la population, certains continueraient à tomber malades, parce que ces vaccins ne conféreraient pas une immunité suffisante pour prévenir une épidémie. (2)

Et justement, la question se pose de savoir s’il n’y aurait pas un lien entre vaccin contre la grippe, et les décès dus au COVID-19.

Maintenant que les chiffres tombent (3), les chercheurs sont en mesure de comparer l’efficacité des politiques de santé pratiqués par les pays ayant imposé un confinement strict (comme la France, l’Irlande, l’Italie, la Belgique ou le Royaume-Uni), ceux qui ont opté pour un « confinement intelligent » (comme les Pays-Bas, où seules les activités qui nécessitent un contact étroit avec le client, ainsi que les bars et restaurants, ont été fermés), et ceux qui ont opté pour aucun confinement, uniquement la distanciation sociale (Suède). Il devient de plus en plus clair que le confinement n’a pas d’incidence marquée sur le taux de mortalité associé au COVID-19.

Les taux de mortalité associés au COVID-19 sont similaires en Suède et en Irlande alors même que la Suède n’a pas fermé ses commerces, tandis que l’Irlande a imposé un confinement strict. En revanche on observe que l’Est de l’Europe est bien moins touchée que les pays de l’Ouest, y compris les États-Unis. Ceci peut être expliqué du fait que les pays d’Europe de l’Ouest et les États-Unis présentent de multiples zones de concentrations urbaines densément peuplées et de nombreux aéroports internationaux.

Des différences supplémentaires telles que les caractéristiques démographiques (sociétés vieillissantes et multiculturelles) et cliniques (propension à l’obésité et au diabète) peuvent également expliquer pourquoi certains pays d’Europe de l’Est ont des taux de mortalité inférieurs à dix par million, alors qu’en Europe occidentale et aux États-Unis ces taux se comptent en centaines par million.

Enfin, il est important de garder à l’esprit que tous ces chiffres ne sont pas absolument fiables, car des différences importantes ont été observées entre les pays quant aux procédures de dépistage et à l’enregistrement des cas.

Toutefois, à comparer les pays de l’ouest entre eux, on observe encore des différences significatives :

La Belgique a le taux de mortalité lié au COVID-19 le plus élevé au monde, à 763 décès par million d’habitants, tandis que le Danemark et l’Allemagne s’en sortent beaucoup mieux.

Certains chercheurs ont eu l’idée de comparer ces données avec la carte de vaccination contre la grippe. Le pédiatre Alan Cunningham explique : « Une telle observation peut sembler contre-intuitive, mais il est possible que les vaccins antigrippaux altèrent notre système immunitaire de manière non spécifique pour augmenter la sensibilité à d’autres infections ; cela a été observé avec le vaccin DTP et d’autres vaccins. » (4)

Il s’avère que les pays ayant les taux de mortalité les plus élevés (Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni, France, USA) avaient tous orchestré de grandes campagnes de vaccination contre la grippe ciblant spécifiquement leur population âgée. Le Danemark et l’Allemagne, qui vaccinent moins contre la grippe, enregistrent un taux de mortalité lié au COVID-19 nettement moindre.

Bien que la Science devrait accueillir favorablement toutes les statistiques pouvant déboucher sur des études épidémiologiques nous permettant de mieux appréhender les problèmes – l’idée même que l’on puisse s’interroger sur une possible corrélation entre le vaccin contre la grippe et la propagation de la pandémie COVID-19 est repoussée vigoureusement : « Ceux qui font campagne contre la vaccination font campagne contre la science. La science est bien établie… Ceux qui font la promotion des campagnes anti-vaccination sont des êtres immoraux, profondément irresponsables et ont du sang sur les mains. » dit le secrétaire d’État à la Santé britannique, Matt Hancock.

« La science est bien établie » ? Vraiment ? Quand et où a eu lieu le débat ? Et pourquoi une telle attitude dogmatique genre « circulez, il n’y a rien à voir », plutôt qu’une mise en avant des preuves scientifiques ?

En fait, non seulement la science n’est pas bien établie, mais le débat fait rage :

On sait que l’apparition de maladies rhumatismales après un certain nombre de vaccinations (y compris la grippe, le ROR, le VHB, l’anatoxine tétanique, la typhoïde, les paratyphoïdes A et B (TAB), la polio, la diphtérie et la petite vérole) est l’indication que le vaccin peut déclencher une réponse auto-immune persistante chez les individus génétiquement prédisposés, suggérant qu’ils courent un risque accru de contracter une maladie rhumatismale après la vaccination. (5)

Autrement dit, que les vaccins peuvent parfois diminuer les défenses immunitaires contre les maladies autres que celles couvertes par la vaccination.

La vraie Attitude Scientifique suppose une ouverture d’esprit et une neutralité bienveillante par rapport aux diverses hypothèses proposées.

Mais les conflits d’intérêts, la rentabilité des campagnes de vaccination, et les ambitions de certains politiques sont des leviers bien plus puissant que l’éthique scientifique dont nos « experts » donneurs de leçons semblent tout à fait dépourvus.

Au minimum, l’honnêteté intellectuelle consisterait à reconnaitre que les chiffres avancés par les « experts » au début de la pandémie, ne reposaient sur rien.

Le 15 mars, lorsque les premiers cas de COVID-19 sont apparus aux États-Unis, le Dr Anthony Fauci de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID) a prédit que 21 millions d’Américains seraient hospitalisés avec 1,7 million de décès. Trois mois plus tard, moins de 100’000 décès ont été signalés, et ce nombre est probablement exagéré, car de nombreux médecins ont déclaré avoir été « invités » à classer de nombreux décès comme résultant du COVID-19, sans qu’aucun test ne soit effectué. (6)

Aucune preuve scientifique n’était nécessaire pour ces chiffres terrifiants ; tout comme ces économistes orgueilleux avant la crise financière mondiale de 2008, nos experts en santé élaborent maintenant des modèles mathématiques adaptés à leurs idées préconçues, indifférents au carnage économique et émotionnel qu’ils provoquent. Le mieux que vous puissiez faire pour l’instant pour renforcer votre système immunitaire est de sortir le plus possible (oui, l’air frais est bon pour vous !), de profiter du soleil autant que vous le pouvez (oui, une carence en vitamine D affaiblit votre système immunitaire), et prendre deux cônes de fragments d’ARN par semaine (oui, ils aident à créer des globules blancs et des plaquettes, et un essai clinique en milieu hospitalier a confirmé qu’ils étaient sûrs et efficaces même pour les personnes vulnérables sous chimiothérapie) (7). C’est à mon avis la meilleure façon de renforcer le système immunitaire et le préparer à une vaccination obligatoire.

Sylvie Beljanski

Références

(1) https://childrenshealthdefense.org/news/worse-than-nothing-how-ineffective-vaccines-enhance-disease/

(2) Dutry et al. 2011. Antibody-dependent enhancement (ADE) of infection and its possible role in the pathogenesis of influenza. BMC Proceedings. 5(Suppl 1):62

(3) https://en.wikipedia.org/wiki/Template:COVID-19_pandemic_data

(4) Niall McCrae and David Kurten: EU Numbers Show Correlation Between Flu Vaccine and Coronavirus Deaths. By Jim Hoft. Published May 13, 2020 https://www.thegatewaypundit.com/2020/05/niall-mccrae-david-kurten-eu-numbers-show-correlation-flu-vaccine-coronavirus-deaths/

(5) https://www.hindawi.com/journals/crirh/2012/785028/

(6) https://nypost.com/2020/04/07/feds-classify-all-coronavirus-patient-deaths-as-covid-19-deaths/

(7) https://www.beljanski.info/les-fragments-arn/ et https://www.beljanski.info/les-nouvelles-recherches/