Témoignage petite fille d'un malade du Sida

Je connais l’association CIRIS depuis 23 ans, j’ai pour ainsi dire grandi dans cette association. Mon grand-père, Gérard WEIDLICH, en était d’abord Président, puis ma grand-mère l’est devenue après son décès. Le bureau du CIRIS était mon ère de jeu, les pique-niques mes récréations et les Dialogues mes manuels d’étude. Mais mon implication dans l’association n’a réellement commencé qu’il y a 1 an et demi, lorsque je suis partie en stage dans les bureaux de Natural Source.

Il semblait plus que naturel pour moi d’essayer de comprendre ce pourquoi ma famille se battait depuis toutes ces années. J’ai pu saisir toutes les difficultés qu’avait Natural Source, en tant qu’entreprise, à rendre disponibles des produits en France, dans un pays qui, il y a 20 ans, avait rejeté leur concepteur, Mirko BELJANSKI. J’ai compris la difficulté de communiquer autour d’un sujet qui après toutes ces années reste tabou. J’ai été contrariée par tous les efforts de certains journalistes pour traîner dans la boue le travail acharné d’un homme dont ils n’avaient souvent pas analysé l’approche scientifique. Car au-delà d’un stage, j’ai vu à l’œuvre une équipe impliquée, bienveillante et empathique qui se bat pour que les extraits naturels mis au point par Mirko BELJANSKI restent disponibles pour tous ceux qui en ont besoin. Je remercie Sylvie BELJANSKI pour la confiance qu’elle m’a accordée et tous ses collaborateurs pour leur amitié et les choses qu’ils m’ont permis de découvrir.

Aujourd’hui ma grand-mère est toujours Présidente de l’association, ma mère fait partie du conseil d’administration, et je suis devenue membre actif. Au sein du CIRIS, j’ai rencontré des gens dotés d’une profonde humanité, des bénévoles investis, des adhérents courageux, qui ont tous un même objectif : celui que les malades ne soient pas seuls et qu’ils puissent choisir la manière dont ils veulent se soigner, en mettant à leur disposition les extraits naturels mis au point par Mirko BELJANSKI. On veut que la recherche évolue, qu’elle puisse un jour guérir des maladies telles que le cancer ou le SIDA, et que des personnes comme l’ont fait ma mère, mon grand-père, ou ma grand-mère paternelle, puissent dire « j’ai survécu et vive la vie !».

MP


Témoignage sida et hepatite C

Décembre 1984 : j’entre à l’hôpital pour y subir une opération. Mais une hémorragie catastrophique survient. Il ne faut pas moins de 69 poches de sang pour me permettre de survivre. Après un mois d’hôpital, je rentre à la maison.

Une infection urinaire survient alors, qui nécessite un drain dans le rein, relié à une poche d’urine, le canal de l’uretère s’étant bouché. Enfin, tout semble rentrer dans l’ordre.

Août 1985 : brusque poussée de ganglions dans l’aine, le cou, sous le bras. Les infections urinaires recommencent et vont vite devenir répétitives, exigeant d’être sans cesse sous étroite surveillance médicale. Ma fatigue est immense, mon immunité ne cesse de se dégrader, les infections se succèdent.

Cela va durer quatre ans, quatre ans sans que personne ne soit en mesure de m’expliquer le pourquoi de mon état, ni d’y mettre un terme.

Tous me prescrivent le même antibiotique, le Bactrim fort, mais personne ne s’inquiète de savoir pourquoi il n’agit pas… ni ne s’inquiète de ses effets secondaire aggravant mon immunité. Quatre longues années à me traîner lamentablement, au point que mon mari doit négliger son travail pour s’occuper de moi, de la maison, des enfants.

Sa situation professionnelle devient de plus en plus précaire, et moi je perds mon travail également.

On dit qu’il n’y a aucun traitement et qu’inéluctablement les personnes atteintes meurent après une longue et horrible dégradation. Je crains d’avoir contaminé mon mari et vis sans cesse dans l’horreur de penser que j’aurais pu transmettre la mort à l’homme que j’aime, que nos enfants risquent de devoir assister à ma lente agonie, d’imaginer enfants et mari seuls, alors que j’éprouvais tant d’amour pour eux.

Mon découragement était immense.

Début octobre 1988, mon médecin traitant me fait faire un test de dépistage du SIDA, test qui s’est avéré positif. On découvre également que les transfusions sanguines m’ont transmis l’hépatite C. Mon médecin me propose alors d’être prise en charge par l’hôpital.

Je refuse catégoriquement, trop consciente que si l’opération de 1984 m’avait sauvé la vie, les transfusions me l’ont reprise.

Mon médecin me parle alors d’un patient atteint de la même maladie, qui ne pouvait plus travailler tant son état s’était dégradé, mais qui, suite à un nouveau traitement allait beaucoup mieux et avait repris son travail : « je vais tâcher de retrouver le nom de ce produit » nous promit-il.

Tout de suite, il nous expliqua qu’il n’était pas médecin, mais chercheur en biochimie, nous demanda de garder le contact avec notre médecin, et de faire faire certaines analyses

complémentaires. Il nous dit ne pouvoir se prononcer tant qu’il n’aurait pas examiné tous les documents.

Avec le recul, je réalise tout le mal que peut faire une telle médisance. Peu après, je commençai à prendre le PB-100, (aujourd’hui PAO Pereira), produit antiviral qu’il avait lui-même mis au point.

Cela faisait pratiquement un mois que je prenais très régulièrement les produits indiqués lorsque, subitement et pour la première fois depuis des années (depuis 1985 exactement), mes infections urinaires disparurent. Il fallut beaucoup plus de temps pour que l’immunité remonte.

Cependant j’étais souvent inquiète : y aurait-il résistance des virus, reprise de la maladie ?

Car à cette période, l’homme qui me redonnait vie et espoir était attaqué de toutes parts dans la presse et à la télévision de la manière la plus brutale et injuste qui soit. Certaines associations emboîtaient le pas de ces attaques et des médecins très médiatisés affirmaient avec haine et mépris que « tout cela n’était que charlatanisme ».

Et certains soirs, le doute m’envahissait : avais-je pris la bonne option ?

Jusqu’au jour où, le 9 octobre 1996, la police vint l’arrêter, le mit en examen, me confisqua mes produits… : on tentait de me tuer, pour la seconde fois !

Je n’ai jamais cessé de prendre les produits Beljanski sauf en cette sombre période où la police est venue me les confisquer, me garder à vue 48 heures, me faire dormir en cellule, perquisitionner mon appartement et ma petite maison de campagne en Vendée.

Cette action policière m’a engendré un stress important qui a bien failli m’emporter. En effet, mon immunité a chuté de façon importante mais toujours et grâce aux produits Beljanski ma santé tenait le coup malgré un taux de Lymphocytes T4 descendu aux environ de 70 au lieu de 500 à 1200, valeur normale chez la femme.

Je suis restée comme cela pendant plus de 6 années, mais une hernie discale m’a obligée à consulter dans le milieu hospitalier et à rencontrer un virologue qui affolé voulait me mettre sous Trithérapie à haute dose.

Je lui ai tenu tête considérant que l’antiviral que je prenais était le bon.

Toutefois je me suis souvenue que Mirko BELJANSKI, lorsque j’avais le bonheur de le rencontrer, aurait souhaité à l’époque adjoindre à ses traitements des anti-protéases à moindre dose. J’ai donc réussi à convaincre ce virologue de me prescrire ces anti-protéases, ce qu’il fit mais à hautes doses. J’ai aussitôt divisé la dose par 2 et pour l’instant mes lymphocytes T4 remontent petit à petit pour atteindre à ce jour.

Malgré le stress, la perte du travail que mon mari avait retrouvé, les persécutions psychologiques, le chagrin de voir Mirko BELJANSKI détruit, je vis normalement, bien qu’à vie je resterai traumatisée par tant d’injustices, de haine et de mépris de la vie et de la science.

Je compte bien en profiter encore de nombreuses années grâce à Monique et Sylvie BELJANSKI qui perpétuent à Natural Source à New York la mémoire de Mirko et me permettent d’avoir toujours ces merveilleux produits que je prends régulièrement depuis maintenant 24 ans.

Merci également à l’association CIRIS qui, par l’intermédiaire de sa présidente, assure un relationnel important pour les malades en les informant sur les dernières avancées de la recherche.


Témoignage anonyme d'un patient atteint d'un sida

Je suis séropositif de longue date et atteint d'un sida déclaré depuis Novembre 1987 :

- Pneumocytose en Novembre 1987

- Toxoplasmose frontale en Novembre 1987

- Toxoplasmose occipitale en Mars 1989, pour ne parler que des principales maladies opportunistes que j'ai faites.

J'ai subi un traitement à l'AZT, de janvier 1988 à Novembre 1988, date à laquelle j'ai décidé de l'interrompre moi-même, mon organisme ne supportant plus les effets secondaires de la seule drogue existant alors pour combattre la terrible maladie, et prétendue "efficace".

C'est fin mars 1989, alors que mon état général était particulièrement bas. Chute de poids de 75kg à 45kg, formule sanguine totalement déprimé avec entre autres : anémie, aplasie et T4 tombés à *, mycose buccale et pharyngée, etc... que j'ai commencé à prendre les produits du professeur Beljanski.

Je tiens à faire remarquer que ce dernier, non seulement ne m'a jamais demandé d'interrompre les traitements en cours contre la pneumocystose et la toxoplasmose, à savoir :

-aérosols de lomidine,

-Malocide et Adiazine, mais m'a toujours recommandé de les poursuivre.

Malgré la toxicité de la chimiothérapie que je poursuis, mon état général s'est considérablement amélioré : reprise de poids (actuellement 62 kg), formule sanguine redevenue presque normale, confort de vie nettement meilleur.

Dans ces conditions, je comprends mal que l'on ne cherche même pas à contrôler l'efficacité des produits du Professeur Beljanski qui sont non toxiques et efficaces, j'en témoigne, et que les Services officiels que vous patronnez n'encouragent pas la recherche dans une voie originale, d'autant plus qu'il n'existe à ce jour aucun...


Témoignage d'un patient séropositif

Monsieur le président,

Pour vous aider dans votre difficile combat, j’ai décidé de vous transmettre mon modeste témoignage que vous pourrez utiliser à votre convenance.

Mars 1986 : Un choc psychologique terrible, l’annonce de ma séropositivité par mon médecin traitant le docteur TOURANI appartenant au service du Professeur EUEN de l’hôpital LAENNEC.

Aussitôt on me demande de signer une décharge dont on ne voudra jamais me remettre d’exemplaire : il s’agit de mon accord pour le traitement à la cyclosporine. Je fais l’objet d’une surveillance médicale régulière par des analyses mais on ne me donne connaissance d’aucun résultats tout en me prodiguant des propos très rassurants.

Décembre 1987 : Apparition des premières tâches de sarcome de kaposi sur mon visage.

Avril 1988 : Trop de réflexions à mon travail et je suis obligé de m’arrêter en maladie jusqu’à ce jour.

Par hasard, je reçois l’information COBRA mais je doute et raisonne comme beaucoup de monde : ” s’il existait vraiment des remèdes non toxiques pour améliorer le SIDA, il est évident que tous les médias en parleraient et que mon médecin m’aurait prévenu car j’ai aveuglement confiance en lui”

Juin 1988 : On décide une radiothérapie sur les kaposis en association d’un traitement au retrovir (AZT) ainsi que Bactrime (?), puissant antibiotiques.

Juillet 1988 : Cet horrible PNEUMORYSTIS CARINI envahit mes poumons et je ne peux plus respirer. Quelle impuissance médicale ! Quelles souffrances atroces ! Le SIDA est sur le point de m’achever. Je repense à COBRA : “Et si c’était vrai !”. J’adhère à l’association le 21/017/1988, j’écris et téléphone à Lyon. J’obtiens rapidement un rendez-vous le 28/07/1988 avec le professeur Beljanski qui accepte de tenter exceptionnellement l’impossible.

J’apprécie beaucoup ce chercheur profondément humain qui me met en relation avec plusieurs collaborateurs, membres de la délégation médicale du COBRA. Ces médecins sont obligés de procéder à de nouveaux examens puisqu’il est impossible d’obtenir la transmission complète de mon dossier médical qui est à LAENNEC. Je décide d’abandonner cet hôpital car les résultats étaient déplorables et personne ne veut collaborer avec le Professeur Beljanski. Le COBRA et sa structure médicale m’apportent beaucoup d’informations et je sais enfin toute la vérité. On me montre mes analyses, on m’explique la stratégie de la nouvelle thérapeutie que je viens d’accepter.

Mes lymphocytes T4 sont à 242, les T8 à 591.

Je reçois gratuitement des gélules biologiques non toxique et on me demande d’arrêter tous les autres traitements en cours (1).

Octobre 1988 : Je me sens beaucoup mieux, je reprends des forces mais le Professeur Beljanski reste très réservé car il sait bien que mon organisme est envahi par d’autres maladies opportunistes, qu’il y a de nombreux dégâts occasionnés par les médicaments toxiques et que la maîtrise de tous ces problèmes très difficiles sera fonction des ressources physiques dont je dispose encore.

Février 1989 : Les quatre derniers mois ont été très difficiles. Il y a eu des hauts et des bas mais je suis toujours en vie et j’ai un excellent moral. J’ai eu la chance de rencontrer un docteur du COBRA particulièrement chaleureux et qualifié. Au mois de novembre 1988, je n’osais plus regarder mon visage monstrueux dans une glace. Aujourd’hui, grâce aux idées novatrices du Professeur Beljanski qui a été capable de trouver une solution efficace en suggérant d’associer une petite chimiothérapie moins toxique chargée dans l’immédiat de tuer les cellules cancéreuses du KAPOSI sous protection de ces nouveaux médicaments biologiques qui préservent les cellules saines. Je peux confirmer que les résultats ont été extraordinaires. Les techniques de chimiothérapie habituellement destructrices peuvent devenir utiles si elles sont associées aux médicaments biologiques non toxiques et protecteurs de cellules saines. Ce serait un progrès considérable d’utiliser, dans l’intérêt des malades, cette synergie tout à fait évidente. D’autre part, il y a moins de fatigue, pas de nausées et d’autres effets secondaires néfastes. Je suis tout à fait conscient que je reviens de très loin et que mon traitement sera encore très long. Mais aujourd’hui, j’ai retrouvé un visage plus humain. J’espère que mon témoignage incitera les personnes qui liront à adhérer au COBRA, qui seul, soutient la nouvelle voie de la biomédecine et le professeur BELJANSKI. J’espère surtout que les “décideurs” réagissent enfin devant la qualité des résultats concrets obtenus par le Professeur Beljanski et son équipe et que l’on mette rapidement à sa disposition des moyens décents pour poursuive ses travaux dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

Avec la bonne volonté et les mobilisations de tout le monde, la biomédecine pourrait être le RÉVOLUTION MÉDICALE FRANÇAISE de1989.

Avec tous mes remerciements, veuillez agréer Monsieur le Président, mes salutations distinguées.

(1) PS : Petit oubli au sujet des T4 et T8

Le 10/8/88 : T4-273 ; T8-704

Le 8/9/88 : Ta-292 ; T8-957


Témoignage virus du SIDA

Je me permets de porter à votre connaissance les faits suivants : ma maman, contaminée par le virus du SIDA en 1981, survit actuellement depuis plus d'un an et demi au-delà de tout espoir grâce au traitement du Professeur Beljanski, alors qu'il y a deux ans, elle était condamnée par les médecins à une survie de quelques semaines, stade IV. Il est effrayant pour moi de savoir qu'il est possible d'être inculpé parce que des découvertes dérangent l'ordre établi et risquent de mettre en périls le marché colossal de quelques laboratories pharmaceutiques.


Témoignage anonyme d'un patient séropositif

En octobre 88, une fatigue plus importante m'amène à consulter un nouveau généraliste et effectue à sa demande une analyse de sang plus profonde qui détecte ma séropositivité au virus HIV.

Deux mois après la première prise du traitement et uniquement celui-ci (pas d'AZT, pas d'ozone, etc...) ma fatigue avait totalement disparue ainsi que les divers maux dont je souffrais et en particulier les infections urinaires à répétition.


Témoignage guérison du Sida déclaré en 1985

Président du CIRIS de 1997 à 2007

Sida déclaré en 1985, 3 maladies opportunistes

Gerard est decédé d’une embolie le 27 mai 2007

Grâce aux produits Beljanski, il a eu une survie exceptionnelle de 22 ans. Maître nageur sauveteur, il était très satisfait de pouvoir faire état de performances physiques bien supérieures à celles d’avant sa contamination. Durant ces 22 ans, Gérard n’a jamais été contaminé par les grippes ou angines de ses proches ; il doit rester un exemple de courage et d’espoir en la Vie ! Ne jamais baisser les bras, il existe toujours une solution, de préférence naturelle, qui puisse améliorer la situation et permettre une vie confortable.Son témoignage est maintenu pour vous transmettre son courage et sa détermination.

Ce témoignage a été largement développé dans le livre « Enquête sur un survivant illégal » rédigé par Sophie Chervet.

VOICI UN RÉSUMÉ :

J’ai été contaminé au cours de l’été 1985.

En tant que 1er utilisateur (avril 1986), en virologie, de l’extrait de PAO PEREIRA mis au point par le chercheur Mirko BELJANSKI (actuel Pao V de « Natural Source International Ltd » aux USA), je voudrais simplement venir confirmer les observations les plus importantes de ce traitement naturel :

• Il existe une absence de toxicité qui a été largement démontrée par les experts et qui se confirme par les grandes quantités de gélules que mon organisme a absorbé sans inconvénient.

• Il n’y a aucun phénomène de résistance avec le constat de l’absence totale de résurgence de la maladie.

• Ce traitement est très efficace puisqu’au-delà d’une immunité naturelle contre le VIH, qui s’est instaurée naturellement au cours des années (1) et qui est confirmée par la présence d’un taux d’anticorps (anti-core) maximum, je constate que je suis devenu un très mauvais client pour les médecins et les pharmaciens car je ne tombe jamais malade.

Il est vrai que je continue à prendre à titre préventif, associé à 1 dose de Real Build (2) tous les 10 jours, quelques gélules de PAO V « FM » qui me protègent quotidiennement de tous les risques d’affections courantes.

La réalité la plus importante qui est confirmée par plusieurs analyses de sang reste le fait que fin 1991, mes anticorps anticore ont disparu ce qui correspond logiquement au développement du SIDA avec l’apparition de maladies opportunistes conduisant à la mort.

Toutefois, grâce à la prise permanente de l’antiviral « Beljanski », les médecins ont pu constater qu’au cours du 1er semestre 1992, une nouvelle génération d’anticorps neutralisants est apparue et a atteint un chiffre maximum qui ne m’a plus quitté.

Mon antigénémie est par ailleurs toujours restée négative, ce qui est un très bon signe.

Hélas aujourd’hui, ces examens très importants (recherche des anticorps et de l’antigénémie P24) n’existent plus.

Ils ont été tout simplement supprimés au profit de la charge virale qui est selon de nombreux spécialistes compétents mais classés évidemment dissidents, un examen non spécifique du HIV. L’intérêt de la charge virale reste commercial car elle fait vendre les trithérapies. Les laboratoires sont donc contents.

D’autre part, la courbe de mon poids a évolué de 72kg (1985) à plus de 90kg en 2003 ce qui m’a incité à faire un petit régime hypotoxique pour ramener ce poids autour de 80kg.

Cette augmentation de poids est une référence incontournable de l’efficacité des produits Beljanski car vous observerez autour de vous que les malades du SIDA se transforment peu à peu en morts vivants qui rappellent les déportés, à partir du moment où ils connaissent le phénomène de résistance constatée avec l’utilisation des trithérapies très toxiques, qui exigent de pénibles contraintes avant l’inexorable descente aux enfers… Un constat d’échec reconnu…

En conclusions, à 57 ans, je suis un heureux grand-père de 4 petits enfants qui met son courage au service de la vérité et de la vie avec plus aucune illusion sur la « justice ».

Si le cancer et le sida… sont une chasse bien gardée, c’est l’intérêt général qui doit primer.

Avril 2006

NB : Je souligne également l’importance dans cette maladie de certains oligo-éléments : zincsélénium – magnésium – calcium ainsi que des antioxydants. Quant au stress, il fait fuir les T4 vers les tissus conjonctifs ou déclenche le phénomène d’apoptose (mort cellulaire programmée).

(1) Dans « Le Monde » du 07.06.89, le Professeur Luc MONTAGNIER s’est fixé un objectif avant l’an 2000 et a déclaré : « Un jour la solution consistera à mettre au point un procédé capable de bloquer l’évolution d’un séropositif vers la maladie… Si l’on parvenait à bloquer l’infection dès le départ par des produits antiviraux, rien de pathologique ne surviendrait ultérieurement ».

Il a raison et c’est ce que fait le PAO V Beljanski dont l’utilisation assidue procure une auto-vaccination du malade.

(2) Il joue un rôle important sur l’immunité et a une action intéressante sur le système nerveux.

Dans une lettre datée du 21.11.94, le Docteur J.M. DESCAMPS (Spécialiste du SIDA du Centre Hospitalier Général de Niort (79) écrit : « La disparition danticorps anti-Core est un phénomène non réversible à ma connaissance de clinicien. ».

Dans une lettre datée du 16.05.95, le Professeur Didier SICARD (Spécialiste du SIDA Hôpital Cochin de Paris et qui a été nommé Président du Comité Consultatif National d’Ethique pour les sciences de la vie et de la santé, écrit : « Lorsque les marqueurs « anti-Core » chutent, ils ne remontent pas.


Témoignage sida suite à une transfusion sanguine

Nous nous sommes rencontrés vers juillet 1987. Nous sommes très vite tombés amoureux l'un de l'autre. C'est alors que Nathalie m'a appris que suite à une transfusion sanguine après un accident en 1983, elle était séropositive !

Nous étions décidés à nous battre, à vivre et être heureux... chaque instant de notre vie était intense et beau, malgré parfois la peur, l'appréhension et l'avenir ! ...Par moments nous étions tristes et inquiets, surtout lorsqu'on recevait les résultats des analyses semestrielles de Nathalie ! Un jour, nous avons eu très peur car ses T4 commençaient à baisser, et à partir de ce moement-là nous vivions un enfer. Comment faire ?? Nous avions toute la vie devant nous, nous vuolions nous marier, être heureux, VIRE tout simplement.

C'est alors que nous avons en 1989 entendu parler du Professeur BELJANSKI, de ses travaux et de COBRA. Première réaction : écrire à Mr Beljanski pour avoir ses produits ! Et là, déception ! Il n'était pas possible de les obtenir pour l'instant ! Qu'à cela ne tienne ! Nous avons décidé de nous battre, pour nous et pour les autres ! Nous sommes alors entrés à COBRA. Et là je dois dire que nous avons rencontré beaucoup de personnes formidables...

Puis, plusieurs mois plus tard, est arrivé le miracle ! M Beljanski accepte de prendre Nathalie en traitement. Et lorsque pour la première fois nous avons reçu les gélules, nous étions les plus heureux !

Actuellement, Nathalie va très bien et même beaucoup mieux, certains de ses petits ennuis disparaissent... elle a très bonne mine, bonne santé et bon moral.

Depuis, nous luttons encore plus pour COBRA et pour M et Mme Beljanski. Tous nos espoirs sont revenus. Nous nous sommes mariés au mois daoût dans la joie, avec l'espoir et la certitude de notre bon devenir.

Nous voudrions dire à tous ceux qui n'ont pas la chance d'avoir, pour l'instant, les produits Beljanski qu'il faut se battre très fort et garder espoir, car lorsque l'on donne de nous-même pour lutter pour la VIE, et bien la VIE nous le rend bien !

C'est dans la joie, la pleine forme et la bonne santé que nous disons : COBRA RÉUSSIRA !

Aidons-nous à travers cette Association. Luttons pour le droit à la VIE, pour nous faire entendre, et surtout comprendre, par ceux qui, pour de troubles raisons, ne peuvent pas écouter...


Témoignage d'un hémophile sévère et séropositif au HIV

Je suis un hémophile sévère et séropositif au HIV, diagnostiqué en 1985. Tout comme beaucoup d'hémophiles... En 1989, j'ai ressenti une fatigue intense avec pertes de mémoire et perte de poids, ce qui m'a amené de 54 kg à 47 kg. J'ai fait alors le choix personnel de prendre les produits Beljanski quand il est apparu que les examens montraient une chute importante de mes lymphocytes T4 à 200/mm3 environ. Peu après la prise de produits Beljanski, mes T4 remontaient à 500 mm3. Depuis et régulièrement, je continue à prendre les produits et mon état est excellent. Voilà les observations que nous avons pu faire avec mon médecin traitant. Je ne puis donc que témoigner de l'efficacité des substances Beljanski.


SIDA-ET-HEPATITE-C-33-ans-de-HIV

Francine B. témoigne du traitement de son sida

SIDA ET HEPATITE C : 34 ans de HIV

Décembre 1984 : j’entre à l’hôpital pour y subir une opération. Mais une hémorragie catastrophique survient. Il ne faut pas moins de 69 poches de sang pour me permettre de survivre. Après un mois d’hôpital, je rentre à la maison.

Une infection urinaire survient alors, qui nécessite un drain dans le rein, relié à une poche d’urine, le canal de l’uretère s’étant bouché. Enfin, tout semble rentrer dans l’ordre.

Août 1985 : brusque poussée de ganglions dans l’aine, le cou, sous le bras. Les infections urinaires recommencent et vont vite devenir répétitives, exigeant d’être sans cesse sous étroite surveillance médicale. Ma fatigue est immense, mon immunité ne cesse de se dégrader, les infections se succèdent.

Cela va durer quatre ans, quatre ans sans que personne ne soit en mesure de m’expliquer le pourquoi de mon état, ni d’y mettre un terme.

Tous me prescrivent le même antibiotique, le Bactrim fort, mais personne ne s’inquiète de savoir pourquoi il n’agit pas… ni ne s’inquiète de ses effets secondaire aggravant mon immunité. Quatre longues années à me traîner lamentablement, au point que mon mari doit négliger son travail pour s’occuper de moi, de la maison, des enfants.

Sa situation professionnelle devient de plus en plus précaire, et moi je perds mon travail également.

On dit qu’il n’y a aucun traitement et qu’inéluctablement les personnes atteintes meurent après une longue et horrible dégradation. Je crains d’avoir contaminé mon mari et vis sans cesse dans l’horreur de penser que j’aurais pu transmettre la mort à l’homme que j’aime, que nos enfants risquent de devoir assister à ma lente agonie, d’imaginer enfants et mari seuls, alors que j’éprouvais tant d’amour pour eux.

Mon découragement était immense.

Début octobre 1988, mon médecin traitant me fait faire un test de dépistage du SIDA, test qui s’est avéré positif. On découvre également que les transfusions sanguines m’ont transmis l’hépatite C. Mon médecin me propose alors d’être prise en charge par l’hôpital.

Je refuse catégoriquement, trop consciente que si l’opération de 1984 m’avait sauvé la vie, les transfusions me l’ont reprise.

Mon médecin me parle alors d’un patient atteint de la même maladie, qui ne pouvait plus travailler tant son état s’était dégradé, mais qui, suite à un nouveau traitement allait beaucoup mieux et avait repris son travail : « je vais tâcher de retrouver le nom de ce produit » nous promit-il.

Tout de suite, il nous expliqua qu’il n’était pas médecin, mais chercheur en biochimie, nous demanda de garder le contact avec notre médecin, et de faire faire certaines analyses complémentaires. Il nous dit ne pouvoir se prononcer tant qu’il n’aurait pas examiné tous les documents.

Avec le recul, je réalise tout le mal que peut faire une telle médisance. Peu après, je commençai à prendre le PB-100, (aujourd’hui PAO Pereira), produit antiviral qu’il avait lui-même mis au point.

Cela faisait pratiquement un mois que je prenais très régulièrement les produits indiqués lorsque, subitement et pour la première fois depuis des années (depuis 1985 exactement), mes infections urinaires disparurent. Il fallut beaucoup plus de temps pour que l’immunité remonte.

Cependant j’étais souvent inquiète : y aurait-il résistance des virus, reprise de la maladie ?

Car à cette période, l’homme qui me redonnait vie et espoir était attaqué de toutes parts dans la presse et à la télévision de la manière la plus brutale et injuste qui soit. Certaines associations emboîtaient le pas de ces attaques et des médecins très médiatisés affirmaient avec haine et mépris que « tout cela n’était que charlatanisme ».

Et certains soirs, le doute m’envahissait : avais-je pris la bonne option ?

Jusqu’au jour où, le 9 octobre 1996, la police vint l’arrêter, le mit en examen, me confisqua mes produits… : on tentait de me tuer, pour la seconde fois !

Je n’ai jamais cessé de prendre les produits Beljanski sauf en cette sombre période où la police est venue me les confisquer, me garder à vue 48 heures, me faire dormir en cellule, perquisitionner mon appartement et ma petite maison de campagne en Vendée.

Cette action policière m’a engendré un stress important qui a bien failli m’emporter. En effet, mon immunité a chuté de façon importante mais toujours et grâce aux produits Beljanski ma santé tenait le coup malgré un taux de Lymphocytes T4 descendu aux environ de 70 au lieu de 500 à 1200, valeur normale chez la femme.

Je suis restée comme cela pendant plus de 6 années, mais une hernie discale m’a obligée à consulter dans le milieu hospitalier et à rencontrer un virologue qui affolé voulait me mettre sous Trithérapie à haute dose.

Je lui ai tenu tête considérant que l’antiviral que je prenais était le bon.

Toutefois je me suis souvenue que Mirko BELJANSKI, lorsque j’avais le bonheur de le rencontrer, aurait souhaité à l’époque adjoindre à ses traitements des anti-protéases à moindre dose. J’ai donc réussi à convaincre ce virologue de me prescrire ces anti-protéases, ce qu’il fit mais à hautes doses. J’ai aussitôt divisé la dose par 2 et pour l’instant mes lymphocytes T4 remontent petit à petit pour atteindre à ce jour.

Malgré le stress, la perte du travail que mon mari avait retrouvé, les persécutions psychologiques, le chagrin de voir Mirko BELJANSKI détruit, je vis normalement, bien qu’à vie je resterai traumatisée par tant d’injustices, de haine et de mépris de la vie et de la science.

Je compte bien en profiter encore de nombreuses années grâce à Monique et Sylvie BELJANSKI qui perpétuent à Natural Source à New York la mémoire de Mirko et me permettent d’avoir toujours ces merveilleux produits que je prends régulièrement depuis maintenant 24 ans.

Merci également à l’association CIRIS qui, par l’intermédiaire de sa présidente, assure un relationnel important pour les malades en les informant sur les dernières avancées de la recherche.