Témoignage Cancer du lymphome (non hodgkinien)

Entre certains cas, hélas trop fréquents, d’acharnement thérapeutique et, à l’inverse, le classique « Rentrez chez vous, c’est bientôt la fin, il n’y a plus rien à faire » (dit au conjoint, non au malade), il y a une voie médiane, humaine, plus économique en souffrance comme en coût de dépenses de santé.

Ecoutons ce qu’ont à nous dire certains grands malades condamnés à l’hôpital et qui ont eu recours à l’approche BELJANSKI, certes trop tardivement, ils le savent. Trop tardivement, car l’information est volontairement barrée par la presse, à la demande de quelques pontes. Pourtant, dans leur malheur, ces malades ont eu quand même la chance d’avoir pu se procurer l’information nécessaire. La qualité de vie et de confort que procurent ces formules de Mirko Beljanski qui s’associent parfaitement avec les traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie (synergie d’action) permet à ces malades de survivre en famille, avec le minimum de souffrance et de handicap.

Nous laissons la parole aux malades et vous serez alors seuls juges…

Je ne vais pas vous raconter toute ma vie, mais sachez qu’elle fut essentiellement celle d’un marin pêcheur de La Cotinière, ce charmant petit port de l’île d’Oléron. Forgé aux situations les plus rudes, j’étais un homme particulièrement robuste et j’ai conservé une forme exceptionnelle au-delà de ma retraite en 1977. Je participais à de nombreuses compétitions cyclistes et j’ai toujours brillé sur le palmarès des vétérans.

J’ignorais ce que c’était que d’être malade jusqu’à l’âge de 65 ans.

Lorsque j’ai constaté que progressivement l’un de mes testicules grossissait étrangement jusqu’à doubler de volume, tout en devenant dur au toucher, je me suis inquiété et je suis allé consulter mon médecin traitant. Ce médecin avait déjà eu dans sa clientèle un cas similaire et de ce fait, il connaissait la conduite à tenir. Il m’a donc tout bonnement adressé à un spécialiste de Royan qui, après m’avoir examiné, me garda 3 jours. Il procéda à l’ablation du testicule. Cette opération est extrêmement invalidante et mutilante. Elle était selon lui indispensable car sinon, avait-il dit à mon épouse « L’issue aurait été fatale, 2 mois plus tard, suite à des métastases pancréatiques ».

Personnellement on ne m’avait rien dit, on me cachait tout, et il faut bien le reconnaître, j’étais novice. Un mois plus tard, le chirurgien de Royan m’examinait à nouveau et à l’occasion de cette consultation il me dit : « L’opération s’est très bien passée et tout a bien cicatrisé. Toutefois il va falloir vous faire un petit traitement com- plémentaire à l’Hôpital de Saintes, et après cela, tout ira très bien, vous verrez ».

Il rédigea une lettre et m’adressa à un confrère spécialisé afin de me traiter avec des perfusions et de la radiothérapie.

Novice, j’ignorais ce que signifiait ces deux mots qui ne font pas partie du jargon des pêcheurs.

Novice, je ne savais pas que ce spécialiste était en fait un cancérologue. Plus tard, j’ai su que l’intuition de mon épouse, l’avait poussée à poser quelques questions très naïves dans le milieu hospitalier : « C’est quoi la radiothérapie ? »

Réponse : « Ce sont des rayons, Madame. » « Pourquoi ne dites-vous pas, alors, tout simplement des rayons ! » Réponse : « C’est pour ne pas faire peur aux malades » « Et les perfusions, c’est quoi ? » « De la chimiothérapie, Madame ». Mon épouse compris alors la terrible vérité ; j’étais atteint d’une forme grave de cancer.

Aux premières perfusions, il me semblait que mon organisme essayait en vain de refuser le liquide que l’on m’injectait. Mes veines gonflaient, s’obstruaient, et les infirmières devaient souvent intervenir… On m’a administré six séances de chimiothérapie qui devaient être sans doute très puissantes car elles me mettaient KO. Je dormais chaque fois pendant 24h d’affilées pour pouvoir récupérer. On ne m’a jamais dit le nom de ces produits de différentes couleurs qu’on m’a injectés. Tous les dix jours j’avais droit à ce supplice. Quant cet atroce programme fut terminé, un cancérologue m’a prescrit régulièrement différents examens sanguins, des scanners… J’étais placé ainsi pendant 18 mois sous surveillance médicale. Au terme de cette durée, on m’annonça « VOUS ÊTES GUERI ! » Mon épouse et moi nous étions heureux à en pleurer Après. Cette tempête, c’était de nouveau le beau temps et nous allions pouvoir revivre et oublier ce cauchemar qui portait le nom de “lymphome”.

A partir de l’été 91, j’ai refait du vélo, de la natation, beaucoup de marche à pieds et nous avons voyagé. Tout allait bien jusqu’à l’été 1995 où je fus embarrassé par une infection pulmonaire. « Un coup de froid n’a jamais tué personne » me dis-je, mais par sécurité, je vais à nouveau consulter le même médecin traitant qui diagnostique, dans un premier temps une bronchite. Il me prescrit des antibiotiques. Peu de temps après, j’ai une énorme grosseur dans la gorge et je retourne encore le voir afin qu’il m’examine. Il diagnostiquera alors une angine de Vincent, tout en trouvant bizarre l’absence de fièvre. En plus, je lui signalais que je devenais sourd de l’oreille droite et progressivement de la gauche. Il m’orienta alors vers un oto-rhino qui me mit des diabolos dans les oreilles. J’entendais un peu mieux et ce dernier prescrivit des antibiotiques pour faire disparaître ce qu’il appelait « l’abcès dans la gorge » (?) 10 jours plus tard, l’abcès n’ayant toujours pas disparu, ce spécialiste prend la décision de me faire opérer à Rochefort. On analyse alors le prélèvement qui se révèle être une tumeur « lymphome non hodgkinien ». On m’envoie immédiatement pendant 3 jours à Bordeaux pour passer des examens.

Après avoir été si choqué par l’incompétence de mon Médecin traitant de St Pierre d’Oléron, ne voilà-t-il pas qu’à l’hôpital Bergonié de Bordeaux, on m’annonce « Vous avez le cancer du fumeur ! » Alors là, c’est vraiment n’importe quoi, car je n’ai jamais fumé ! Je me dis qu’on va sûrement vouloir remettre en route un protocole de supplice et je dis à mon épouse « Viens, on part en Espagne, pour se changer les idées ! »

Une amie, à laquelle nous avions confessé nos mésaventures souhaite nous prêter, pour le voyage, un livre. Son titre « La Santé Confisquée » de Monique et Mirko BELJANSKI. Dans notre résidence en Espagne, je dévore cet ouvrage qui me met, page après page, dans une colère indescriptible.

Actuellement, je me sens de mieux en mieux et je sais que grâce aux formules de M. Beljanski, je reviens de très loin.

Je suis surpris de recevoir un appel téléphonique d’un membre de notre famille qui nous informe que notre médecin traitant nous demande de rentrer d’urgence afin de pouvoir procéder à un changement de traitement. De retour sur l’île d’Oléron, je vais aussitôt le consulter et je sens que tout est déjà programmé.

Direction Bordeaux, première chimiothérapie puis à peine de retour à la maison, il faut repartir sur l’hôpital de Saintes pour subir la seconde séance de chimiothérapie… Je sens que l’on va me démolir physiquement, mes forces m’abandonnent et mon moral est effondré.

En aparté, un cancérologue avait déclaré à mon épouse « Votre mari est condamné, et sa survie est hélas une question de quelques mois ».

Sur les conseils de nos amis qui nous avaient prêté le livre, nous allons consulter pour la première fois un médecin connaissant les formules de Mirko Beljanski qui exerce « à notre porte » mais dont nous ne connaissions même pas l’existence ! En lui, nous mettons notre dernier espoir. L’accueil est très humain et sincère. Je remarque très vite la compétence de cet homéopathe qui me surprend en me disant qu’il faut poursuivre le protocole prévu par les cancérologues car il est nécessaire. Toutefois, il me conseille les formules de Mirko Beljanski qui vont me permettre de mieux supporter ces traitements très lourds. D’une part, ils vont les rendre plus efficaces car les chimiothérapies deviendront sélectives, c’est-à-dire que seules les cellules malades seront tuées et les cellules saines seront épargnées. D’autre part, ils vont les rendre plus efficaces car les chimiothérapies ne risqueront plus d’être interrompues à cause des chutes de globules blancs fréquemment constatées. Il m’informe que ces traitements ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Je me suis donc renseigné, et au vu des explications données et du sérieux des personnes que j’ai rencontrées, en particulier des témoins qui possédaient du recul par rapport à des maladies mortelles, je me suis dit que j’avais encore une sérieuse chance de m’en sortir. Regonflé par ces témoignages, j’ai parallèlement suivi l’approche Beljanski et j’ai pu effectivement beaucoup mieux supporter les 6 séances de chimiothérapies et les 20 séances de radiothérapie appliquées sur 3 endroits différents de la gorge. A la fin de tous ces traitements très durs, 15 jours plus tard, les spécialistes étaient stupéfaits que certaines agressions aient disparu (muguet dans la bouche, la peau qui était devenue rugueuse et dure reprenait son aspect normal…). Seule l’absence de salive et du goût des aliments m’a gêné et a été un peu plus longue à se résorber, ce dont ce médecin m’avait prévenu ; le seul à l’avoir fait. Mais en comparaison avec un ami malade, affecté du même mal et qui n’avait pas utilisé les formules de Mirko Beljanski, j’estime que je m’en sortais très bien. Ce malade avait perdu 20kg et il était totalement anéanti.

Actuellement, je me sens de mieux en mieux et je sais que grâce aux formules de M. Beljanski, je reviens de très loin.

Que mes amis qui m’ont prêté ce livre et qui m’ont orienté vers ce médecin très ouvert, reçoivent par ce témoignage notre infinie gratitude.

Pour faire progresser la vérité Beljanski, je pense qu’il ne faut plus se cacher ; il faut parler, se répéter sans cesse, témoigner, bien informer…

Nous aussi, nous sommes devenus des vecteurs de cette information utile et authentique qui m’a fait cruellement défaut. J’enrage contre tous les grands médias sans exception. Si j’avais connu l’existence de l’approche Beljanski, dès mon premier cancer, je suis absolument persuadé que je n’aurais jamais récidivé. Je considère qu’il y a, en tout cas pour moi, perte de chance. Mon épouse et moi, nous espérons qu’il n’est pas trop tard et comme ma forme revient, je refais du sport… Dans ma tête, je me dis que je suis dans une course cycliste et que, jusqu’à présent le parcours a été très dur.

C’était le plus difficile, maintenant ça ne peut qu’aller mieux avec la descente. Toutefois, je sais que je dois être très vigilant pour ne pas tomber dans le ravin. Je ne bois donc pas d’al- cool, je respecte une hygiène alimentaire… je mets toutes les chances de mon côté. Si certains spécialistes m’avaient condamné, moi j’ai pu avec mes précieuses gélules lancer un défit : celui de la course pour la vie. Ma maladie m’au- ra appris une chose simple que beaucoup n’ont pas encore découvert : comme la vie est belle !

Le 20 mai 1996, sur un examen tomodensitométrique du cavum et des fosses nasales réalisé par le service d’imagerie médicale du centre hospitalier de Saintes, le docteur B. écrit : « … l’examen ne retrouve pas d’image de formation polyclinique suspecte… ne retrouve pas d’image d’épaississement… ne retrouve pas de signe en faveur d’adénomégalies suspectes… ni de signe patent en faveur d’un processus lymphomateux évolutif en projection du cavum. » C’est formidable !

En pleine forme, Yvon souhaitait qu’on lui retire son site cathéter et malgré ses nombreuses demandes, les professeurs ne voulaient pas. « C’est parce qu’ils sont persuadés que je vais replonger dans cette maladie annoncée incurable qu’ils ne veulent pas m’enlever ce truc qui m’embête » répétait Yvon avec son franc parlé de pêcheur que l’on ne prend pas pour un imbécile. Après un an et demi, il vient d’obtenir gain de cause. « Pour retirer ce cathéter mis en place depuis plusieurs années, ça n’a pas été facile et on a du me charcuter… Ils ont fait un trou gros comme une noix… Ils ont cousu et m’ont demandé de revenir 12 jours plus tard pour enlever les points. Comme je prenais toujours avec le Pao pereira de l’extrait de Ginkgo biloba qui a aussi des propriétés cicatrisantes intéressantes et qui, en plus, m’a guéri également de ma maladie de Dupuytren, je suis retourné voir les spécialistes 4 jours avant l’échéance prévue. Une fois de plus, devant la vitesse et la cicatrisation parfaite, nous avons entendu la réflexion devenue habituelle : C’est incroyable !”.

L’échographie abdomino-pelvienne et la radiographie pulmonaire numérisée réalisées le 29 septembre 1999 par le centre de radiologie et d’imagerie de l’Ile d’Oléron portent la conclusion : absence de mise en évidence d’anomalie. Suzie, la courageuse compagne d’Yvon est heureuse devant tous ces résultats obtenus grâce à la synergie bénéfique de ce traitement alternatif. Si à 60 ans, elle a du faire des ménages pour pouvoir payer ces traitements si remarquables mais non remboursés par la sécurité sociale, elle ne regrette rien et déclare : “Pour sauver mon homme, qu’est-ce que j’aurais pas fait !”

Le 3 juin 2005, Yvon a eu 80 ans. Il était en pleine forme et il pratiquait sa passion : le cyclisme.

Le 25/12/2005, suite à un choc psychologique très grave d’ordre affectif, j’ai développé de nouveau un lymphome après une rémission de 10 ans en pleine forme. Les cancérologues ont dit à mon épouse :”La maladie est très très grave, on ne sait pas, en raison de son âge, s’il va pouvoir supporter les traitements.”

C’est moi qui ait demandé l’intervention chirurgicale. Début 2006, je suis opéré à Bordeaux d’un ganglion dans l’aine, avec adhérences en périphérie, d’un volume d’une grosse prune. Les analyses confirment ce mot que l’on aimerait ne jamais entendre : cancer.

On m’a proposé de la chimiothérapie que j’ai acceptée car je savais qu’avec les formules “Beljanski” je pourrais la supporter. Ma situation, si elle est inquiétante, n’est pas désespérée et j’espère que mon organisme réussira à surmonter cette nouvelle épreuve de la Vie.

Je commence donc un nouveau traitement de chimiothérapie très puissant en 6 cures (2x10h, 2x8h, 2x6h) que j’ai bien supporté au grand étonnement des cancérologues. J’ai subi 22 séances de radiothérapie, les 4 dernières ont été éprouvantes, j’ai souffert de brûlures. Pendant tous ces traitements, j’ai suivi l’approche Beljanski jusqu’à 36 gélules par jour (4 de chaque 3 fois par jour), avec une grande confiance. J’ai eu le plaisir d’entendre cette réflexion de la bouche d’un cancérologue : “Un malade comme vous, il n’y en a pas, vous êtes un sujet particulier, vous nous étonnez de supporter tous ces traitements puissants…”

Avril 2010, la Vie est belle !

Tous mes remerciements au Professeur BELJANSKI, je lui dois la VIE !