Témoignage Cancer du lymphome (non hodgkinien)

Entre certains cas, hélas trop fréquents, d'acharnement thérapeutique et, à l'inverse, le classique « Rentrez chez vous, c'est bientôt la fin, il n'y a plus rien à faire » (dit au conjoint, non au malade), il y a une voie médiane, humaine, plus économique en souffrance comme en coût de dépenses de santé.

Ecoutons ce qu'ont à nous dire certains grands malades condamnés à l'hôpital et qui ont eu recours à l’approche BELJANSKI, certes trop tardivement, ils le savent. Trop tardivement, car l'information est volontairement barrée par la presse, à la demande de quelques pontes. Pourtant, dans leur malheur, ces malades ont eu quand même la chance d'avoir pu se procurer l'information nécessaire. La qualité de vie et de confort que procurent ces formules de Mirko Beljanski qui s'associent parfaitement avec les traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie (synergie d'action) permet à ces malades de survivre en famille, avec le minimum de souffrance et de handicap.

Nous laissons la parole aux malades et vous serez alors seuls juges...

Je ne vais pas vous raconter toute ma vie, mais sachez qu'elle fut essentiellement celle d'un marin pêcheur de La Cotinière, ce charmant petit port de l'île d'Oléron. Forgé aux situations les plus rudes, j'étais un homme particulièrement robuste et j'ai conservé une forme exceptionnelle au-delà de ma retraite en 1977. Je participais à de nombreuses compétitions cyclistes et j'ai toujours brillé sur le palmarès des vétérans.

J'ignorais ce que c'était que d'être malade jusqu'à l'âge de 65 ans.

Lorsque j'ai constaté que progressivement l'un de mes testicules grossissait étrangement jusqu'à doubler de volume, tout en devenant dur au toucher, je me suis inquiété et je suis allé consulter mon médecin traitant. Ce médecin avait déjà eu dans sa clientèle un cas similaire et de ce fait, il connaissait la conduite à tenir. Il m'a donc tout bonnement adressé à un spécialiste de Royan qui, après m'avoir examiné, me garda 3 jours. Il procéda à l'ablation du testicule. Cette opération est extrêmement invalidante et mutilante. Elle était selon lui indispensable car sinon, avait-il dit à mon épouse « L'issue aurait été fatale, 2 mois plus tard, suite à des métastases pancréatiques ».

Personnellement on ne m'avait rien dit, on me cachait tout, et il faut bien le reconnaître, j'étais novice. Un mois plus tard, le chirurgien de Royan m'examinait à nouveau et à l'occasion de cette consultation il me dit : « L'opération s'est très bien passée et tout a bien cicatrisé. Toutefois il va falloir vous faire un petit traitement com- plémentaire à l'Hôpital de Saintes, et après cela, tout ira très bien, vous verrez ».

Il rédigea une lettre et m'adressa à un confrère spécialisé afin de me traiter avec des perfusions et de la radiothérapie.

Novice, j'ignorais ce que signifiait ces deux mots qui ne font pas partie du jargon des pêcheurs.

Novice, je ne savais pas que ce spécialiste était en fait un cancérologue. Plus tard, j'ai su que l'intuition de mon épouse, l'avait poussée à poser quelques questions très naïves dans le milieu hospitalier : « C'est quoi la radiothérapie ? »

Réponse : « Ce sont des rayons, Madame. » « Pourquoi ne dites-vous pas, alors, tout simplement des rayons ! » Réponse : « C'est pour ne pas faire peur aux malades » « Et les perfusions, c'est quoi ? » « De la chimiothérapie, Madame ». Mon épouse compris alors la terrible vérité ; j'étais atteint d'une forme grave de cancer.

Aux premières perfusions, il me semblait que mon organisme essayait en vain de refuser le liquide que l'on m'injectait. Mes veines gonflaient, s'obstruaient, et les infirmières devaient souvent intervenir... On m'a administré six séances de chimiothérapie qui devaient être sans doute très puissantes car elles me mettaient KO. Je dormais chaque fois pendant 24h d'affilées pour pouvoir récupérer. On ne m'a jamais dit le nom de ces produits de différentes couleurs qu'on m'a injectés. Tous les dix jours j'avais droit à ce supplice. Quant cet atroce programme fut terminé, un cancérologue m'a prescrit régulièrement différents examens sanguins, des scanners... J'étais placé ainsi pendant 18 mois sous surveillance médicale. Au terme de cette durée, on m'annonça « VOUS ÊTES GUERI ! » Mon épouse et moi nous étions heureux à en pleurer Après. Cette tempête, c'était de nouveau le beau temps et nous allions pouvoir revivre et oublier ce cauchemar qui portait le nom de "lymphome".

A partir de l'été 91, j'ai refait du vélo, de la natation, beaucoup de marche à pieds et nous avons voyagé. Tout allait bien jusqu'à l'été 1995 où je fus embarrassé par une infection pulmonaire. « Un coup de froid n'a jamais tué personne » me dis-je, mais par sécurité, je vais à nouveau consulter le même médecin traitant qui diagnostique, dans un premier temps une bronchite. Il me prescrit des antibiotiques. Peu de temps après, j'ai une énorme grosseur dans la gorge et je retourne encore le voir afin qu'il m'examine. Il diagnostiquera alors une angine de Vincent, tout en trouvant bizarre l'absence de fièvre. En plus, je lui signalais que je devenais sourd de l'oreille droite et progressivement de la gauche. Il m'orienta alors vers un oto-rhino qui me mit des diabolos dans les oreilles. J'entendais un peu mieux et ce dernier prescrivit des antibiotiques pour faire disparaître ce qu'il appelait « l'abcès dans la gorge » (?) 10 jours plus tard, l'abcès n'ayant toujours pas disparu, ce spécialiste prend la décision de me faire opérer à Rochefort. On analyse alors le prélèvement qui se révèle être une tumeur « lymphome non hodgkinien ». On m'envoie immédiatement pendant 3 jours à Bordeaux pour passer des examens.

Après avoir été si choqué par l'incompétence de mon Médecin traitant de St Pierre d'Oléron, ne voilà-t-il pas qu'à l'hôpital Bergonié de Bordeaux, on m'annonce « Vous avez le cancer du fumeur ! » Alors là, c'est vraiment n'importe quoi, car je n'ai jamais fumé ! Je me dis qu'on va sûrement vouloir remettre en route un protocole de supplice et je dis à mon épouse « Viens, on part en Espagne, pour se changer les idées ! »

Une amie, à laquelle nous avions confessé nos mésaventures souhaite nous prêter, pour le voyage, un livre. Son titre « La Santé Confisquée » de Monique et Mirko BELJANSKI. Dans notre résidence en Espagne, je dévore cet ouvrage qui me met, page après page, dans une colère indescriptible.

Actuellement, je me sens de mieux en mieux et je sais que grâce aux formules de M. Beljanski, je reviens de très loin.

Je suis surpris de recevoir un appel téléphonique d'un membre de notre famille qui nous informe que notre médecin traitant nous demande de rentrer d'urgence afin de pouvoir procéder à un changement de traitement. De retour sur l'île d'Oléron, je vais aussitôt le consulter et je sens que tout est déjà programmé.

Direction Bordeaux, première chimiothérapie puis à peine de retour à la maison, il faut repartir sur l'hôpital de Saintes pour subir la seconde séance de chimiothérapie... Je sens que l'on va me démolir physiquement, mes forces m'abandonnent et mon moral est effondré.

En aparté, un cancérologue avait déclaré à mon épouse « Votre mari est condamné, et sa survie est hélas une question de quelques mois ».

Sur les conseils de nos amis qui nous avaient prêté le livre, nous allons consulter pour la première fois un médecin connaissant les formules de Mirko Beljanski qui exerce « à notre porte » mais dont nous ne connaissions même pas l'existence ! En lui, nous mettons notre dernier espoir. L'accueil est très humain et sincère. Je remarque très vite la compétence de cet homéopathe qui me surprend en me disant qu'il faut poursuivre le protocole prévu par les cancérologues car il est nécessaire. Toutefois, il me conseille les formules de Mirko Beljanski qui vont me permettre de mieux supporter ces traitements très lourds. D'une part, ils vont les rendre plus efficaces car les chimiothérapies deviendront sélectives, c'est-à-dire que seules les cellules malades seront tuées et les cellules saines seront épargnées. D'autre part, ils vont les rendre plus efficaces car les chimiothérapies ne risqueront plus d'être interrompues à cause des chutes de globules blancs fréquemment constatées. Il m'informe que ces traitements ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Je me suis donc renseigné, et au vu des explications données et du sérieux des personnes que j'ai rencontrées, en particulier des témoins qui possédaient du recul par rapport à des maladies mortelles, je me suis dit que j'avais encore une sérieuse chance de m'en sortir. Regonflé par ces témoignages, j'ai parallèlement suivi l’approche Beljanski et j'ai pu effectivement beaucoup mieux supporter les 6 séances de chimiothérapies et les 20 séances de radiothérapie appliquées sur 3 endroits différents de la gorge. A la fin de tous ces traitements très durs, 15 jours plus tard, les spécialistes étaient stupéfaits que certaines agressions aient disparu (muguet dans la bouche, la peau qui était devenue rugueuse et dure reprenait son aspect normal...). Seule l'absence de salive et du goût des aliments m'a gêné et a été un peu plus longue à se résorber, ce dont ce médecin m'avait prévenu ; le seul à l'avoir fait. Mais en comparaison avec un ami malade, affecté du même mal et qui n'avait pas utilisé les formules de Mirko Beljanski, j'estime que je m'en sortais très bien. Ce malade avait perdu 20kg et il était totalement anéanti.

Actuellement, je me sens de mieux en mieux et je sais que grâce aux formules de M. Beljanski, je reviens de très loin.

Que mes amis qui m'ont prêté ce livre et qui m'ont orienté vers ce médecin très ouvert, reçoivent par ce témoignage notre infinie gratitude.

Pour faire progresser la vérité Beljanski, je pense qu'il ne faut plus se cacher ; il faut parler, se répéter sans cesse, témoigner, bien informer...

Nous aussi, nous sommes devenus des vecteurs de cette information utile et authentique qui m'a fait cruellement défaut. J'enrage contre tous les grands médias sans exception. Si j'avais connu l'existence de l’approche Beljanski, dès mon premier cancer, je suis absolument persuadé que je n'aurais jamais récidivé. Je considère qu'il y a, en tout cas pour moi, perte de chance. Mon épouse et moi, nous espérons qu'il n'est pas trop tard et comme ma forme revient, je refais du sport... Dans ma tête, je me dis que je suis dans une course cycliste et que, jusqu'à présent le parcours a été très dur.

C'était le plus difficile, maintenant ça ne peut qu'aller mieux avec la descente. Toutefois, je sais que je dois être très vigilant pour ne pas tomber dans le ravin. Je ne bois donc pas d'al- cool, je respecte une hygiène alimentaire... je mets toutes les chances de mon côté. Si certains spécialistes m'avaient condamné, moi j'ai pu avec mes précieuses gélules lancer un défit : celui de la course pour la vie. Ma maladie m'au- ra appris une chose simple que beaucoup n'ont pas encore découvert : comme la vie est belle !

Le 20 mai 1996, sur un examen tomodensitométrique du cavum et des fosses nasales réalisé par le service d'imagerie médicale du centre hospitalier de Saintes, le docteur B. écrit : « ... l'examen ne retrouve pas d'image de formation polyclinique suspecte... ne retrouve pas d'image d'épaississement... ne retrouve pas de signe en faveur d'adénomégalies suspectes... ni de signe patent en faveur d'un processus lymphomateux évolutif en projection du cavum. » C'est formidable !

En pleine forme, Yvon souhaitait qu'on lui retire son site cathéter et malgré ses nombreuses demandes, les professeurs ne voulaient pas. « C'est parce qu'ils sont persuadés que je vais replonger dans cette maladie annoncée incurable qu'ils ne veulent pas m'enlever ce truc qui m'embête » répétait Yvon avec son franc parlé de pêcheur que l'on ne prend pas pour un imbécile. Après un an et demi, il vient d'obtenir gain de cause. « Pour retirer ce cathéter mis en place depuis plusieurs années, ça n'a pas été facile et on a du me charcuter... Ils ont fait un trou gros comme une noix... Ils ont cousu et m'ont demandé de revenir 12 jours plus tard pour enlever les points. Comme je prenais toujours avec le Pao pereira de l'extrait de Ginkgo biloba qui a aussi des propriétés cicatrisantes intéressantes et qui, en plus, m'a guéri également de ma maladie de Dupuytren, je suis retourné voir les spécialistes 4 jours avant l'échéance prévue. Une fois de plus, devant la vitesse et la cicatrisation parfaite, nous avons entendu la réflexion devenue habituelle : C'est incroyable !".

L'échographie abdomino-pelvienne et la radiographie pulmonaire numérisée réalisées le 29 septembre 1999 par le centre de radiologie et d'imagerie de l'Ile d'Oléron portent la conclusion : absence de mise en évidence d'anomalie. Suzie, la courageuse compagne d'Yvon est heureuse devant tous ces résultats obtenus grâce à la synergie bénéfique de ce traitement alternatif. Si à 60 ans, elle a du faire des ménages pour pouvoir payer ces traitements si remarquables mais non remboursés par la sécurité sociale, elle ne regrette rien et déclare : "Pour sauver mon homme, qu'est-ce que j'aurais pas fait !"

Le 3 juin 2005, Yvon a eu 80 ans. Il était en pleine forme et il pratiquait sa passion : le cyclisme.

Le 25/12/2005, suite à un choc psychologique très grave d'ordre affectif, j'ai développé de nouveau un lymphome après une rémission de 10 ans en pleine forme. Les cancérologues ont dit à mon épouse :"La maladie est très très grave, on ne sait pas, en raison de son âge, s'il va pouvoir supporter les traitements."

C'est moi qui ait demandé l'intervention chirurgicale. Début 2006, je suis opéré à Bordeaux d'un ganglion dans l'aine, avec adhérences en périphérie, d'un volume d'une grosse prune. Les analyses confirment ce mot que l'on aimerait ne jamais entendre : cancer.

On m'a proposé de la chimiothérapie que j'ai acceptée car je savais qu'avec les formules "Beljanski" je pourrais la supporter. Ma situation, si elle est inquiétante, n'est pas désespérée et j'espère que mon organisme réussira à surmonter cette nouvelle épreuve de la Vie.

Je commence donc un nouveau traitement de chimiothérapie très puissant en 6 cures (2x10h, 2x8h, 2x6h) que j'ai bien supporté au grand étonnement des cancérologues. J'ai subi 22 séances de radiothérapie, les 4 dernières ont été éprouvantes, j'ai souffert de brûlures. Pendant tous ces traitements, j'ai suivi l’approche Beljanski jusqu'à 36 gélules par jour (4 de chaque 3 fois par jour), avec une grande confiance. J'ai eu le plaisir d'entendre cette réflexion de la bouche d'un cancérologue : "Un malade comme vous, il n'y en a pas, vous êtes un sujet particulier, vous nous étonnez de supporter tous ces traitements puissants..."

Avril 2010, la Vie est belle !

Tous mes remerciements au Professeur BELJANSKI, je lui dois la VIE !


Témoignage Lymphome malin non hodgkinien

En 1991, on m'a diagnostiqué un lymphome malin non hodgkinien de type mixte, à petites et grandes cellules, pariétothoracique, de type agressif. Le 10 juin 1991, il a fallu avoir recours à de la chirurgie. Au cours de l'opération, on a procédé à l'exérèse totale, enlevant l'arc antérieur de la 3ème côte droite et la base du poumon droit. Puis, par sécurité j'ai eu 5 séances de radiothérapie complémentaire. Informé par mon médecin traitant qui recommandait les produits Beljanski dont il connaissait très bien les applications, j'ai bénéficié de ces substances complémentaires (anticancéreux + radio protecteur : PAO V, GINKGO V, Real Build) dès le début de la maladie.

Le 28 juin 1994, le pneumologue J-F C. du Centre Hospitalier Universitaire de Lyon écrivait dans un compte rendu : "M. Henri Corominas va aussi bien que possible. Son état est excellent... Bref il n'y a aucun signe actuellement de récidive du lymphome thoracique"

Le 23 janvier 1996, ce même spécialiste écrivait : "On peut donc considérer que la situation actuelle est tout à fait favorable ; il n'y a aucun signe d'évolution lymphomateuse".

À 81 ans, et 9 ans après ce terrible diagnostic, je suis considéré en rémission complète et je n'ai aucun problème de santé, ce qui est confirmé par le Professeur que je revois tous les ans. Actuellement, je poursuis toujours, par sécurité et pour rester en pleine forme, 2 cures annuelles de 3 mois de PAO V FM (3 gélules par jour) et Real Build (1 dose par semaine).

Je conduis toujours ma voiture, je fais mes courses et je me promène en pendant souvent que les traitements Beljanski ont participé activement à me sauver la vie.


Témoignage Lymphome folliculaire

Adhérent à CIRIS depuis de longues années (1985), je participe au pique-nique tous les ans. J’ai assisté à plusieurs conférences, ce qui m’a permis de réagir immédiatement à l’apparition des premiers ganglions qui caractérisent un lymphome folliculaire.

Octobre 2012 – Le diagnostic tombe : Lymphome folliculaire de bas grade. Décembre 2012 – Scanner : 6 lésions cibles identifiées.

Début janvier 2013 – J’ai associé PAO V FM et REAL BUILD pendant 3 mois.

Mars 2013 – Scanner : 61% de diminution des lésions soit un reste de 39%.

Début juillet 2013 – J’ai à nouveau pris PAO V FM et REAL BUILD pendant 3 mois.

Octobre 2013 – Scanner 58% de diminution du reste de 39% de mars 2013.

Début janvier 2014 Je reprends PAO V FM et REAL BUILD pendant 3 mois.

Mars 2014 – Scanner : absence de lésion évolutive visible.

En mars 2016, rechute du lymphome.

Cette fois le Docteur décide d’effectuer un traitement d’anticorps (Rituximab) que je fais en synergie avec les produits «Beljanski».

En décembre 2016 - plus de lésion.

Merci à CIRIS et à NATURAL SOURCE.


Témoignage Lymphome folliculaire

Entré en clinique pour l’opération d’une varicocèle côté gauche par cœlioscopie le 5 mai 2000, le chirurgien découvre une masse pelvienne dans la région ombilicale. Il ne va pas plus loin, il envisage dans les jours à venir l’exploration digestive d’abord radiologique, puis endoscopique.

Après échographie et scanner, le chirurgien pratique une laparatomie exploratrice le 12 mai 2000. Il s’agit d’une masse d’une dizaine de centimètres de haut sur 5 ou 6 de large, une masse beaucoup plus importante que prévue. Elle est faite d’amas ganglionnaires évoquant un lymphome. Impossible d’envisager une exérèse, même partielle. La masse est en fait, située dans le mésentère s’étendant de la jonction iléo jéjunale et remontant vers le haut le long des vaisseaux mésentriques supérieurs qu’elle englobe jusqu’à l’aorte. Conclusion : de l’examen anatomo pathologique : lymphome malin essentiellement diffus avec effraction capsulaire sur le plan cytologique, cette lésion correspond à un lymphome diffus à petites cellules de type lymphocytique ou lympho-plasmocytoïde.

Reprise des lames par l’Hôpital Saint-Louis pour une analyse plus poussée. Conclusion : Lymphome Folliculaire. Depuis ma sortie de clinique en mai 2000, je suis soigné en plus avec les compléments alimentaires Beljanski, dont nous avons eu connaissance par des amis.

Depuis le mois de mai 2000, je me suis rendu tous les trois mois à l’Hôpital pour des contrôles. Ceux-ci étant satisfaisants, le prochain contrôle s’est trouvé à être fait que 6 mois plus tard au lieu de 3 mois. Jusqu’à présent le professeur en cancérologie n’a pas eu recours aux traitements de chimio- thérapie et interféron comme il était prévu. Je me porte aujourd’hui très bien et je suis conscient que je reviens de loin.

Traitement en cours depuis mai 2000 : Carzodelan Forte, 3 injections par semaine, puis Carzodelan Forte 2 injections par semaine. Compléments alimentaires Beljanski que je fais venir des USA, 7 gélules de PAO V “FM” par jour.

À 73 ans Gilbert profite de sa retraite.

Il bricole, jardine, voyage...


Témoignage Cancer des ganglions lymphatiques

Après plusieurs mois de diagnostic erroné produits, mon poids, mes taux de leucocytes et de d'un généraliste et après avoir perdu 21 kg, j'ai souhaité alors me rendre en mars 2001 aux urgences d'une clinique d'Anthony (92).

L'interne du service a immédiatement diagnostiqué un lymphome des ganglions lymphatiques et m'a soulagé en me retirant par perfusion 6 litres de liquide.

Ce grave diagnostic a été confirmé le lendemain par un spécialiste et j'ai été transféré à l'hôpital Necker pour y poursuivre des traitements adaptés. Quelques jours plus tard, début avril 2001, j'avais la première d'une série de 8 séances de chimiothérapie. Informé des produits Beljanski Témoignage mis à jour en Avril 2010 par un ami et après avoir consulté un médecin indiqué par « Natural Source », j'ai commencé en synergie, un traitement à partir de PAO V FM, ROVOL V, REAL BUILD. Dès la prise de ces produits, mon poids, mes taux de leucocytes et de plaquettes sont remontés progressivement vers la normale. Par ailleurs, j'ai très bien supporté toutes les séances de chimio. Je continue un traitement allégé et enthousiasmé par ces résultats, j'informe des amis des bienfaits de ces compléments alimentaires que je me suis procurés à New York.

J'ai actuellement 76 ans, et depuis septembre 2001 fin de la chimiothérapie, je suis en bonne santé, mais tous les 6 mois je fais une cure de Pao V FM.


Témoignage lymphome grave

Atteint d'un lymphome grave, reçoit en synergie avec des séances de chimiothérapie lourde, les produits du Pr Beljanski. Son état s'est nettement amélioré à la plus grande surprise des médecins.

Je m'appelle Alberto et j'ai 11 ans. Jusqu'au mois de Juin 1991 je n'avais jamais été malade. Les médecins sont tous étonnés que je supporte bien les dures séances de chimiothérapie.

Pour noël je suis avec ma maman et mon papa.

Merci Monsieur Beljanski

Alberto


Témoignage Lymphome non hodgkinien de stade élevé

En ce qui concerne ma maladie, je vous informe que depuis le 9 décembre 2004, je suis victime d’un lymphome non hodgkinien de haut grade, d’origine centro-folliculaire avec localisations osseuses multiples, de stade IV.

Dès le mois de février suivant, après une légère confusion due à la consultation d’un médecin, j’ai commencé le traitement “Beljanski” en complément de la chimiothérapie CHOPRITUXIMAB administrée toutes les 2 ou 3 semaines.

En juin, lors d’un Petscan, nous avons constaté la disparition presque complète des traces dues aux fixations osseuses. Alors que s’achevait la série des 8 séances de chimio, le cancérologue annonçait avec quelques précautions le début d’une rémission complète.

Nous étions loin des prévisions pessimistes du départ concernant un lymphome « atypique » pour lequel aucun protocole n’avait été précisément étudié… Malgré quelques douleurs qui persistent, il me plaît de penser que le traitement « Beljanski » a pourvu à l’amélioration de mon état de santé, même si comme on me l’a expliqué, cette forme de cancer n’est pas guérissable, seule une rémission est à espérer. Sportif et non fumeur, j’espère continuer à pourvoir aux besoins de ma famille.

Je vois l’avenir comme un nouveau challenge.


Témoignage Lymphome de type burkitt

J’ai dû insister pour que mon gynécologue m’examine au delà d’une consultation routinière, chronométrée et réglée à la secrétaire en sortant. Lorsque son matériel échographique l’a mis brutalement en face de ses responsabilités, tout s’est enclenché.

Ce jour du 17 juin 1999 où j’ai été admise à la clinique du Val de Juine à Etampes, j’étais plutôt de bonne humeur, car je savais que bientôt j’allais être délivrée de ce poids qui s’était amassé dans mon ventre et que je traînais comme un boulet depuis plus d’un mois.

Bien sûr je m’étais rendu compte que quelque chose était en dysfonctionnement dans mon corps, mais j’étais loin de penser que c’était grave et que ce mal nécessiterait trois mois et demi d’un traitement médical des plus lourds à supporter mais garanti à… 90%.

C’est à l’Hôtel Dieu de Paris qu’est revenue la palme de m’administrer quantité de produits chimiques hautement toxiques. Grâce à ses relations dans le domaine paramédical mais aussi dans le domaine médical, mon mari a très vite été persuadé qu’il me fallait un traitement parallèle. Chaque jour, il m’apportait un remède miracle différent de la veille. Chaque jour, je refusais ces pilules, granules, gélules… car de toute manière je vomissais tout.

A l’issue de ma deuxième chimiothérapie, j’ai fait ce qu’on a appelé un syndrome de lyse et j’ai dû être transportée à l’Hôpital Broussais où on allait pouvoir soigner cette conséquence du traitement chimiothérapique à hautes doses. En fait, mes reins étaient bloqués, je n’éliminais plus les produits qui s’écoulaient dans mes veines nuit et jour sans relâche depuis 5 jours. J’ai progressivement été prise de tremblements incontrôlables dans tout le corps puis quelques heures plus tard j’ai ressenti comme une atrophie du système respiratoire.

J’ai cru mourir.

Alors c’est là, dans ma nouvelle chambre, que le lendemain j’ai pris la décision de céder aux avances de mon mari et d’être acteur de ma guérison.

J’ai affiché les dessins et petits mots de mes enfants Camille et Victor, j’ai commencé à prendre, en parallèle du traitement chimique certains produits du Professeur Beljanski connus du milieu paramédical pour leur efficacité sur le système immunitaire et la protection des cellules saines : le Pao V FM, le Ginkgo V et le Real Build.

em>J’ai mieux supporté les scéances de chimiothérapie et j’ai pu constater que le Real Build me permettait de maintenir mon taux de Polynucléaires neutrophiles à un niveau acceptable dans la phase de baisse d’immunité, puis d’amorcer une remontée spectaculaire de ceux-ci dès le 3ème jour.

Les chefs de clinique étaient piqués au vif quand je refusais les transfusions et autres piqûres de Neupogen (hormones de croissance) mais ils ne me posaient pas de question.

Après que ma maladie ait été déclarée en rémission complète, j’ai continué à prendre du Pao et du Ginkgo en provenance de Natural Source International Ltd aux USA pendant à peu près un an.

En 2011, je vais très bien et je suis sûre que M. Beljanski y est pour quelque chose.