Témoignage d'Anne-Marie CIVIATE: Cancer du sein, des intestins avec Métastases Hépatiques

17 ans de recul

Je ne dirai jamais assez les bienfaits des produits du Professeur BELJANSKI.

Atteinte de cancers : 2001,cancer du sein droit avec radio-thérapie, Novembre 2002 des intestins avec chimiothérapie.

Octobre 2004 opération du foie sans traitement lourd.

Depuis 2001 jusqu'en octobre 2005, tous les jours, j’ai pris
les produits du Professeur BELJANSKI.

Je reçois des appels téléphoniques pour une demande d'authenticité de mon témoignage, je prends le temps pour en parler.

Je continue ma cure des produits, 3 fois par an.

Je profite pleinement des mes 2 petits enfants que j'ai la chance de connaître et de voir grandir.

Je remercierai toute ma vie le Professeur BELJANSKI pour les bienfaits de ses produits. 17 ans de rémission après tout vas bien.

Merci.


Témoignage, dix ans de recul sur le cancer du sein

Dix ans de recul, et l’impression que c’est bien plus loin. J’ai changé de vie et de travail 2 fois déjà.

Je suis maintenant installée sur Bordeaux avec une vie sentimentale tout à fait épanouie, et une nouvelle vie professionnelle qui s’annonce puisque j’ai repris des études paramédicales.

S’il y a une leçon à retenir, c’est que la vie est merveilleuse après un cancer, même avec ses séquelles...à condition de s’ouvrir aux autres.

En août 2006, à 36 ans, on m’annonçait un premier kyste cancéreux au sein (7cm de diamètre) mais heureusement, le curage axillaire et le bilan d’extension étaient négatifs. Je ne me suis pas sentie capable à l’époque d’assumer les traitements classiques.

Je vivais seule avec ma fille et je ne voulais pas lui imposer une mère malade, physiquement décrépie. J’ai donc refusé chimio et radiothérapie, ou plutôt je me suis discrètement effacée du champ de vision des médecins.

J’ai pris uniquement les produits Beljanski, mais pas assez longtemps, et surtout j’ai arrêté le RealBuild en même temps que les autres produits quand il est préconisé de le prendre au moins 6 mois, voir pendant 1 an après l’arrêt de tous les autres traitements.

Et puis des évènements difficiles se sont enchaînés, au travail, le décès de mon père, l’annonce d’une récidive qui n’en était pas une… tout ça dans la même semaine… 3 mois plus tard, le 27 septembre 2007, on m’annonçait une récidive, une vraie celle-là.

Le monde s’est effondré une nouvelle fois ce fameux 27 septembre où le verdict est tombé : récidive de cancer du sein !

Je suis au bureau, paralysée… Je laisse tout en plan. Il va falloir annoncer ça à mes proches, à ma fille de 12 ans !

Quelques jours plus tard, l’annonce était encore plus terrible : l’ablation du sein était programmée pour le 12 octobre suivant.

Là, le monde ne tourne plus dans le même sens. Je me suis retrouvée spectatrice, complètement détachée de mon environnement. Je voyais le film de la vie quotidienne se dérouler sous mes yeux sans pouvoir y prendre part, enfermée dans un monde parallèle. Comment parvenir à se réveiller de ce cauchemar ?

Heureusement, la nature est bien faite, et après l’inévitable abattement, est venu le temps de la réaction et de la vie, je me suis prise en charge (bon sang ne saurait mentir !).

Investie dans l’association CIRIS, comme mes parents, je connais les produits Beljanski depuis longtemps, et c’est naturellement que je me suis tournée vers ces traitements.

Je veux avant tout témoigner du confort que m’ont apporté les produits Beljanski durant ces mois si terribles (chirurgie, chimio et radiothérapie), et défendre le libre choix thérapeutique.

J’ai donc subi une ablation du sein le 12 octobre 2007 suite au diagnostic de carcinome canalaire invasif de grade 3 (triple négatif et donc cancer non hormono sensible) avec infiltration du muscle

pectoral. Le bilan d’extension, heureusement, n’a révélé cette fois encore aucune métastase. Mais sans vérification des ganglions possible (le curage axillaire avait déjà été réalisé un an plus tôt), il existait un doute sur l’étendue de ce cancer agressif.

J’ai donc accepté l’ensemble des traitements me permettant d’espérer éradiquer cette maladie une fois pour toute (y compris évidemment un rapport différent à l’alimentation).

Après l’opération, je suis rentrée dans le protocole « classique » avec 4 mois de chimiothérapie (3 cures de FEC 100 et 3 cures de taxotère) et 6 semaines de rayons (30 séances).

J’ai très mal supporté la chimiothérapie : vomissements, insomnies, décollements des ongles… la perte des cheveux n’étant finalement pas grand-chose comparé au reste. Mon corps a été tellement affaibli que je me suis retrouvée malade (angine, otite persistante…) pendant de longues semaines, m’obligeant à un traitement à base de cortisone pendant plus d’un mois.

Evidemment, depuis le début, je prends les produits Beljanski. Mais arrivée à 15 comprimés par repas, avec les nausées en permanence, on baisse la garde et on veut moins de cachets ! Pour une raison que j’ignore, ce sont les produits Beljanski que j’ai quasiment arrêtés… jusqu’à ma première cure de taxotère.

Les jours qui ont suivi cette injection ont été terribles d’angoisse. Je n’avais pas été suffisamment prévenue et préparée aux effets secondaires qui sont apparus : douleur intense dans le bout des doigts et les ongles, perte du goût avec une bouche douloureuse et une langue qui double de volume, au point d’avoir des difficultés à respirer…

J’ai réagi à ce moment-là en arrêtant la cortisone et en augmentant fortement le Ginkgo. Je ne dis pas que c’était une bonne réaction, mais c’était la mienne, j’avais atteint mon seuil de tolérance.

En deux jours, les effets secondaires se sont considérablement calmés et ont même disparu pour certains. Ils ont ensuite été contenus, et supportables, à chaque cure de chimio, me permettant de terminer le traitement. C’est réconfortant de pouvoir se rendre à sa cure de chimio rassurée et pas la peur au ventre sans savoir dans quel état on va ressortir.

J’ai pu également expérimenter le RealBuild pour la formule sanguine. La veille d’une de mes chimio, ma prise de sang n’était pas bonne, la cure du lendemain était compromise (ce dont je n’avais pas du tout envie, pas question de prolonger ces traitements lourds d’une ou deux semaines). J’ai pris le soir une dose de RealBuild. Le lendemain matin, avant la cure prévue, nouvelle prise de sang, et cette fois, la formule sanguine était suffisamment bonne pour avoir mon injection de chimio !

J’ai ensuite été réticente à la radiothérapie. Mais le fait de pouvoir protéger mon organisme grâce au Ginkgo et au RealBuild m’a convaincue d’accepter les rayons. Ma peau a bruni, certes, mais je n’ai pas été brûlée, et je n’ai pas souffert !

J’ai toujours aujourd’hui quelques adhérences (sensation que les tissus cicatriciels se sont rétractés et sont collés) que je parviens à réduire en combinant des séances de kinésithérapie régulières et des cures de Ginkgo du Professeur BELJANSKI. En dehors de ces petits désagréments, mes résultats sont bons.

Rester en bonne santé demande un effort quotidien : la pensée positive, l’Amour pour les autres, le sport, une alimentation saine et bio si possible, sans oublier des cures régulières de produits Beljanski (au moins 2 fois par an en ce qui me concerne, pendant 3 mois Ginkgo et Pao V FM + RealBuild encore 6 mois par an, une dose par semaine).

Mes plus vifs remerciements à Mirko BELJANSKI et sa famille.


Témoignage cancer du sein, extraits Beljanski suite à séances de rayons

Suite à une intervention pour un cancer du sein droit en 1976, j’ai eu des séances de rayons qui m’ont laissé des séquelles de brûlures à vie sur la peau, avec des fibroses très douloureuses.

Je ne pouvais pas me toucher à cet endroit tellement les chairs étaient à vif. Et continuellement, les croûtes se reformaient, comme une plaie qui ne guérit jamais.

Quelques années plus tard : un cancer du rein, une intervention inévitable qui me pousse par la suite à refuser des soins imposés : ayant subi une première mutilation, j’avais parfaitement conscience des soins excessifs à venir.

C’est au cours de ce chemin que j’ai eu connaissance des travaux du Professeur BELJANSKI par l’intermédiaire de Gérard WEIDLICH.

Depuis que je prends du GINKGO, ma plaie s’est refermée, je peux toucher ma peau à nouveau, ma poitrine ne me fait plus mal.

Je regrette de ne pas avoir connu les produits BELJANSKI plus tôt.

J’ai maintenant 36 ans de recul, mais malheureusement une très douloureuse épreuve est intervenue concernant notre fille pour laquelle les produits BELJANSKI n’ont pas eu le temps d’agir…

Depuis, Gérard (1) et elle se sont retrouvés dans le royaume des cieux d’où nous espérons que leurs volontés de diriger une médecine plus humaine dans la guérison des maladies dites modernes apportera des résultats positifs.

(1) Il s’agit de Gérard WEIDLICH, président de l’association CIRIS de 1997 à 2007.


Témoignage tumeur maligne au sein gauche

C’est en janvier 1993, que l’on m’a diagnostiqué une tumeur maligne au sein gauche avec atteinte de 2 ganglions.

Le 01.02,1993, juste avant ma 1re chimio, mes globules blancs étaient à 6 270/mm3 (la normale se situe entre 4000 et 10000).

Le 23.03,1993, ils ne s’élèvent plus qu’à 2860 et le cancérologue m’informe qu’il va donc falloir interrompre pendant 1 mois le protocole de 7 mois pour attendre une remontée des globules blancs. Il est clair que pendant ce temps le cancer risque de devenir plus résistant...

De bons amis apprenant que je suis frappée par un cancer du sein, m’apportent l’information sur les produits Beljanski que je prendrais dès fin mars 1993 à savoir : BG8 (actuel ROVOL V) 6 gélules par jour - GINKGO V 3 gélules par jour + RLB (actuel Real Build) 2 doses par semaine. Instantanément mes globules blancs remontent dans la fourchette de la normale et ils ne descendront plus pendant la pour- suite des traitements très toxiques de chimiothérapie ni pendant les nombreuses séances de radiothérapie qui ont suivi. Je n’ai plus connu de nausées, malaises...

Les analyses du 31.05,1994 dosent les marqueurs (EIA) ACE 1,6 et CA 15,3 à 20,2, ce qui est dans la normale. En novembre 2000, mon dernier contrôle révèle des résultats normaux.

A 72 ans, je ne suis plus inquiétée par ce cancer et je pratique à ma cadence de la bicyclette, de la natation et de la gymnastique. Pendant 14 ans j’ai dansé le folklore oléronnais au sein des « Déjhouqués ». Avec ce modeste témoignage, je souhaite exprimer ma reconnaissance envers le chercheur Mirko BELJANSKI.

En avril 2006 tout va très bien.


Témoignage du cancer du sein par un médecin

En 1998, madame X., alors âgée de 43 ans, vient me consulter pour une “boule” au niveau de son sein gauche. L'examen échographique pratiqué par mes soins ayant montré des images suspectes de malignité, une cytoponction est effectuée, dans les jours suivants, sous repérage mammographique et confirme la nature cancéreuse de cette lésion. Une tumorectomie et une radiothérapie s'avèrent nécessaires et suffisantes pour solutionner le problème.

Six mois plus tard, une nouvelle petite tumeur apparaît à l'examen échographique, mais cette fois sur le sein droit : même démarche diagnostique et thérapeutique, la chimiothérapie ne trouvant pas d'indication devant ce degré de malignité assez modéré.

Cinq ans plus tard, chez cette patiente alors âgée de 48 ans, la surveillance systématique mammo-écho retrouve une nouvelle image suspecte sur le sein droit, à distance du foyer de tumorectomie. L'examen histologique du fragment tissulaire prélevé par micro-biopsie montre une lésion cancéreuse à degré de malignité assez élevé. L'équipe des oncologues pré- conise une mastectomie et la mise en place rapide d'une chimiothérapie, ce d'autant que l'IRM pratiquée en complément révèle l'existence de trois autres petits foyers satellites dans ce-même sein.

Madame X., qui a entendu parler des formules Beljanski, décide de surseoir à la chimiothérapie et à la chirurgie, et se met à la prise journalière de Pao pereira et Rauwolfia vomitoria. Les médecins « raisonnables » ne pouvant rien pour cette insoumise, et désarmés par cet attentisme suicidaire, une surveillance échographique exclusive est instaurée mensuellement.

J'ai pu observer au cours des six premiers mois une modification progressive de la lésion accessible à l'imagerie : elle devenait mieux circonscrite, avec des contours de mieux en mieux dessinés notamment au niveau de son plan profond ; en clair, elle semblait perdre de son caractère « agressif ». Au-delà des six mois, l'image ne changeait plus de volume ou d’aspect, elle devenait stable.

La patiente s'est alors résolue à la mastectomie. Au détours de l'intervention, l'examen anatomo-pathologique de la pièce d'exérèse a beaucoup dérouté l'équipe médicale : après lecture et relecture des lames, il était incontestable que la lésion était devenue de bas-grade de malignité, et ne nécessitait plus de chimiothérapie.

Les sceptiques peuvent toujours alléguer une régression spontanée de la sévérité d'un cancer... mais le résultat est bel-et- bien là.

Madame X., six ans après sa dernière chirurgie, se porte bien ; elle est régulièrement surveillée, et tous les voyants, cliniques, biologiques et mammographiques, sont éteints.


Témoignage cancer du sein découvert en Avril 2005

Bonjour,

Il est temps que j'envoie ma participation à CIRIS. L'adresse m'était parvenue par le bouche à oreille et je continue à diffuser votre existence.

Cancer du sein découvert en Avril 2005, opéra- tion Juillet 2005 (pas le temps avant !), carci- nome canalaire infiltrant, grade 3 + ganglions, très grave. Refus de traitement dans un premier temps puis acceptation de séances de radiothé- rapie. J'arrête au bout de 13 séances. Mon corps et mon mental n'en veulent plus. Je rencontre une cancérologue jeune très attentive et très compréhensive. Je lui dis que pour la chimio, je verrai quand les métastases commenceront. Elle me le rappelle en Septembre 2005 (gan- glion sous claviculaire) OK. Je fais 3 séances sur 6 prévues. Les diagnostics des spécialistes sont unanimes et ils estiment que je ne vivrai pas au delà du printemps 2006.

J'attaque le traitement Beljanski en Septembre 2005 en même temps que le programme prévu ; ça marche. Depuis, ça va, je continue à com- mander les produits aux USA. Très facile, très rapide, un peu onéreux mais c'est un choix. Donc pour l'instant, je ne coûte pas cher à la sécu. Je me prive d'autres choses mais je prends le traitement recommandé. Comme annoncé, je ne pensais pas que je verrais le printemps 2006 (mon Oncologue non plus). Je l'ai vu ce prin- temps,j'ai planté mon jardin, j'ai vécu dans la nature avec mes animaux... J'ai fait une grande réunion de famille en Août 2006 et j'espère en faire une autre en 2007. J'ai bien vécu tout en acceptant la suite et je rends grâce. J'ai quand même 75 ans, je crois bien que je ne mourrai pas de ce cancer. Alors, merci M. BELJANSKI, je crois que c'est ça qui a marché. Bon courage à tous les bénévoles de l'association.


Témoignage récidive d'un cancer du sein opéré 5 ans plus tôt

par Gérard Weidlich

Récidive d'un cancer du sein opéré 5 ans plus tôt

Madame Madeleine PILORGÉ, qui était notre dynamique déléguée du CIRIS 36 est décédée le 25 mars 1999 à l’âge de 80 ans. Surnommée “Mamie Boum”, elle était infatigable dans tous les domaines... Elle restera un exemple de bonté, de générosité, de dévouement et d’amour pour les autres. Avec beaucoup de lucidité, de courage, de sérénité et même une pointe d’humour, elle avait organisé elle-même les modalités de son départ vers “Le Seigneur”. Voici les dernières déclarations faites à votre Président : « Je suis chaque jour un peu plus épuisée et me confie à la grâce de Dieu. Je t’embrasse comme chacun des passionnés qui gravitent autour du CIRIS et qui n’ont pas cessé d’être habités d’espoir en l’avenir. Je ne meurs pas de mon cancer, car les médecins m’ont dit qu’il avait disparu et j’ai même un satisfecit écrit de l’Institut Gustave Roussy, mais de vieillesse et des toxicités résiduelles des nombreuses chimiothérapies... Personne n’est éternel et mon heure est arrivée. « “Là-haut” je continuerai à vous aider et je remercierai encore le Professeur Mirko Beljanski pour les 7 années de belle rémission sans souffrance qu’il m’a apporté et qui m’ont permis de profiter de mes 5 enfants, 15 petits-enfants et 4 arrières petits-enfants. Je revoie la tête du pneumologue éberlué par les résultats qu’il avait constatés sur mon cas et que j’avais informé sur ce que je prenais en plus des traitements conventionnels. Il m’avait demandé comment il devait faire pour pouvoir conseiller les produits Beljanski. » Le vent commence à tourner..."


Témoignage cancer du sein hormonodépendant

Juin 2014, à 39 ans, on m’a diagnostiqué un cancer du sein hormonodépendant.

Les traitements sont mis en place : - mastectomie, chimiothérapie, radiothérapie, Herceptine, hormono-thérapie :

- 6 cures de taxotère août 2014 à décembre 2014 - radiothérapie janvier 2015 à février 2015

- Herceptine août 2014 à août 2015 - Tamoxifène depuis mars 2015 et pour 5 ans.

Le très vaste foyer de microcalcifications a été supprimé, une mammographie de contrôle a été faite en juillet 2015, tout va bien.

Durant toute la durée du traitement j’ai pris les compléments Beljanski PAO V FM, ROVOL V, GINKGO V (2 gélules matin, midi et soir), il est important de voir un professionnel pour la posologie.

Je continue à prendre PAO V FM (cures de 3 mois) alternées avec la prise de pulpe d’aloès stabilisée qui a aussi des vertus immunitaires.

J’ai bien vécu cette période. Peu d’effets secondaires liés aux traitements tels que la nausée, la fatigue. Je dirais même que ma vie sociale n’a pas changé.

J’ai pu m’occuper de mes 3 enfants comme il est important de le faire pour une maman, j’ai gardé mes activités, continué les sorties, les invitations.

Je n’ai pas tout de suite fait le lien avec la prise des produits Beljanski et puis en échangeant avec un groupe de femmes qui avaient eu le même cancer, les mêmes traitements et qui avaient toutes été bien malades, étaient encore fatiguées, je me suis dit que je ne me retrouvais en rien dans leurs témoignages.

J’ai réalisé alors que j’étais la seule à avoir pris Beljanski.

Alors, je le recommande à tous ceux qui doivent vivre cette épreuve de franchir le pas, bien que ces produits ne soient pas commercialisés en France, je peux vous dire que des professionnels de santé que j’ai rencontrés (homéopathe, acupuncteur, médecin généraliste) les connaissaient et m’ont encouragés à les prendre.

De mon côté, si je devais de nouveau être en traitement, je ne me poserais pas une minute la question pour les reprendre, ils m’ont apporté un confort inestimable et je continue à les prendre car main- tenant je crois aussi qu’ils peuvent me protéger d’une récidive.

Aujourd’hui, je me sens en pleine forme et je vais de l’avant. Je vis sur Lyon, si vous souhaitez que je vous donne plus d’information vous pouvez demander mes coordonnées à l’association CIRIS


Témoignage lésion cancéreuse et évolutive au sein

Octobre 1986 : je suis très fatiguée. Je souffre affreusement de l’épaule et du bras droit, j’ai les cheveux ternes et impossibles à coiffer, les ongles laids, cassants et les mains, c’est étrange, pleines de verrues.

En novembre, je vois mon médecin homéopathe habituel. Nous pensons tous les deux que ces réactions sont dues à mon dur travail de l’été, à l’âge et aussi à l’arthrose.

Vers décembre, il me semble trouver une petite grosseur à l’un de mes seins puis, ne la retrouvant pas, je l’oublie.

En janvier 1987, j’ai toujours mes problèmes et toujours très mal au bras. Le dimanche 15 février, je vois une fossette au-dessus du sein droit. Je palpe et trouve un pois sous cette fossette.

Immédiatement, je n’ai aucun doute sur la nécessité et l’urgence de consulter.

Le 17 février, je suis à Bordeaux chez le gynécologue qui me surveille depuis 25 ans. A sa tête, je ressens son inquiétude et il décide de faire une ponction en vue d’analyse. On décide de me faire un traitement de Nolvadex pendant trois mois.

J’ai toujours les mêmes problèmes : mon teint est gris et je deviens difficile à vivre.

Le 16 juin, de nouveau mammographie et biopsie. J’entends que j’aurais des ganglions. Je subis de nouveau tous les examens dont un prélèvement au trocart : « il n’y a aucun doute, votre lésion est cancéreuse et évolutive ; il va falloir intervenir dans les quinze jours ».

L’intervention a lieu le 2 juillet 1987 ; celle-ci est minime pour la tumeur mais énorme sous le bras où l’on pratique l’ablation de huit ganglions non atteints. Je devais commencer une radiothérapie le 13 août, suite logique semblait-il, de l’intervention du 2 juillet 1987. Toutefois, en accord avec le docteur X, je décide de l’éviter momentanément. J’en informe mon gynécologue de Bordeaux qui malgré ma décision accepte de continuer à me surveiller.

En décembre 1987, le docteur X décide de me faire certaines vérifications par des analyses de sang particulières. L’antigène doit être entre 7 et 19, je suis à 20. En février, je suis à 22.

Le mot « métastases » est prononcé.

Mi-mars 1988, je commence à prendre les gélules Beljanski. Quatre semaines plus tard, nouvelles analyses : L’antigène est à 12. La grosseur, toujours là, semble avoir diminué.

Je suis contrôlée toutes les 4 semaines. Le 16 juin 1988, je subis tous les examens possibles : Mammographie, radios des poumons et du foie…

Tout est bien, même très bien. Le ganglion qui posait des problèmes a totalement disparu.

Le docteur X est très heureux du résultat, et moi très reconnaissante au professeur Beljanski et à tous ceux qui ont cru et m’ont aidée à croire.

J’aurais pris les produits Beljanski plus tôt, peut-être en eût-il été différemment par la suite : opération non indispensable ? Pas d’ablation des ganglions ?

Il faut soutenir massivement cette nouvelle voie de la biomédecine et en particulier les concepts du chercheur Mirko BELJANSKI.

Depuis cette maladie, j’ai toujours fait 2 cures par an des produits Beljanski, au printemps et à l’automne, à raison de 3 gélules de PAO V FM par jour pendant 1 mois et 3 gélules de ROVOL V par jour pendant le mois suivant (soit 2 fois 2 mois par an).

Cancer du sein en 1987, en 2011 rattrapée par un prolapsus à l’intestin, déjà opéré en 1977, maladie très désagréable mais non cancéreuse.


Témoignage anonyme d'une rescapée du cancer du sein

17 Aout 1988: Mon médecin traitant me faire faire une mammographie, dès que le cycle hormonal le permet. Diagnostic: tumeur cancéreuse de 4cm sur 5cm.

C’est alors que je découvre la possibilité d’aider la chimiothérapie grâce aux produits du Professeur Beljanski. J’entame donc avec confiance la première cure de chimiothérapie à Curie.

Février 1989: quatrième cure. Tout se passe comme par enchantement Vraiment vous réagissez remarquablement au traitement” me dit le Docteur Jouve, le chimiothérapeute de Curie. Eh ! oui ! Connaissez-vous beaucoup de personnes qui sans l’aide de ces fabuleux produits, pourraient conduire leur voiture pour aller et revenir des perfusions ? Rochefort – La Rochelle et retour 79 kms… Toujours aucun malaise.

Le 17 février 1989: dernière perfusion.

Le 20 février 1989: je reprends mes cours à plein temps et sans aucun arrêt maladie jusqu’au 30 juin 1989.

A curie on s’étonne : il n’y a aucune rechute infectieuse depuis l’alerte de novembre et ma formule sanguine est ahurissante.

Le 6 février 1989, juste avant la quatrième cure j’ai : Leucocytes : 5500

Hématies : 4280000

Plaquettes :190000

Lors de la mammographie effectuée à Curie en février on voit encore la tumeur mais la nature des cellules a déjà changé. Elles n’ont plus le même aspect. A la visite du Docteur Vilcoq il est décidé de me faire subir vingt-cinq séances de bombe au cobalt, soit cinquante grays, à partir du 9 mars. Dès lors je prends en parallèle avec le traitement radiothérapique, quatre gélules par jour de Bioparyl et quatre gélules de BHW, en plus du RLB. C’est fabuleux : je fais mes cours à plein temps et je vais cinq fois par semaine me faire irradier. A la Rochelle, c’est l’inquiétude : je suis blonde et j’ai non seulement une peau de viking mais je ne peux renier une ascendance hermande et alsacienne ! Aucune brûlure, aucune trace. Pour parfaire le travail, la radiothérapeute de la Rochelle, en accord avec l’institut Curie, décide de me faire subir quinze séances d’accélérateur d’électron (soit trente grays supplémentaires) après quinze jours de halte.

Fin des soins: fin mai 1989. Visite à Curie le 8 juin. Le Docteur Jouve, chimiothérapeute, est stupéfait. “Ce n’est pas possible ! Pour avoir une telle formule sanguine, vous avez eu une transfusion !” Mais non Docteur ! Et comment vous dire que ce miracle tient aux produits du professeur Beljanski ? Comment expliquer que le 25 juillet, alors que les effets des rayons continuent pendant plusieurs mois après leur arrêt, j’ai :

Leucocytes : 3700

Hématies : 15800

Plaquettes :4460000

Mais il y a encore mieux : Le 28 juin 1989, contrôle radio à la Rochelle, mammographie des deux seins. « Pourquoi vous fait-on faire une mammographie ? » Le radiologue arrive éberlué. « Mais docteur, je crois qu’il y a un problème ! - Quel problème ? Tout est normal ! - Quoi ? Vous êtes sûr ? - C’est merveilleux, j’ai la radio en main, il n’y a plus rien !»