Témoignage lésion cancéreuse et évolutive au sein

Octobre 1986 : je suis très fatiguée. Je souffre affreusement de l’épaule et du bras droit, j’ai les cheveux ternes et impossibles à coiffer, les ongles laids, cassants et les mains, c’est étrange, pleines de verrues.

En novembre, je vois mon médecin homéopathe habituel. Nous pensons tous les deux que ces réactions sont dues à mon dur travail de l’été, à l’âge et aussi à l’arthrose.

Vers décembre, il me semble trouver une petite grosseur à l’un de mes seins puis, ne la retrouvant pas, je l’oublie.

En janvier 1987, j’ai toujours mes problèmes et toujours très mal au bras. Le dimanche 15 février, je vois une fossette au-dessus du sein droit. Je palpe et trouve un pois sous cette fossette.

Immédiatement, je n’ai aucun doute sur la nécessité et l’urgence de consulter.

Le 17 février, je suis à Bordeaux chez le gynécologue qui me surveille depuis 25 ans. A sa tête, je ressens son inquiétude et il décide de faire une ponction en vue d’analyse. On décide de me faire un traitement de Nolvadex pendant trois mois.

J’ai toujours les mêmes problèmes : mon teint est gris et je deviens difficile à vivre.

Le 16 juin, de nouveau mammographie et biopsie. J’entends que j’aurais des ganglions. Je subis de nouveau tous les examens dont un prélèvement au trocart : « il n’y a aucun doute, votre lésion est cancéreuse et évolutive ; il va falloir intervenir dans les quinze jours ».

L’intervention a lieu le 2 juillet 1987 ; celle-ci est minime pour la tumeur mais énorme sous le bras où l’on pratique l’ablation de huit ganglions non atteints. Je devais commencer une radiothérapie le 13 août, suite logique semblait-il, de l’intervention du 2 juillet 1987. Toutefois, en accord avec le docteur X, je décide de l’éviter momentanément. J’en informe mon gynécologue de Bordeaux qui malgré ma décision accepte de continuer à me surveiller.

En décembre 1987, le docteur X décide de me faire certaines vérifications par des analyses de sang particulières. L’antigène doit être entre 7 et 19, je suis à 20. En février, je suis à 22.

Le mot « métastases » est prononcé.

Mi-mars 1988, je commence à prendre les gélules Beljanski. Quatre semaines plus tard, nouvelles analyses : L’antigène est à 12. La grosseur, toujours là, semble avoir diminué.

Je suis contrôlée toutes les 4 semaines. Le 16 juin 1988, je subis tous les examens possibles : Mammographie, radios des poumons et du foie…

Tout est bien, même très bien. Le ganglion qui posait des problèmes a totalement disparu.

Le docteur X est très heureux du résultat, et moi très reconnaissante au professeur Beljanski et à tous ceux qui ont cru et m’ont aidée à croire.

J’aurais pris les produits Beljanski plus tôt, peut-être en eût-il été différemment par la suite : opération non indispensable ? Pas d’ablation des ganglions ?

Il faut soutenir massivement cette nouvelle voie de la biomédecine et en particulier les concepts du chercheur Mirko BELJANSKI.

Depuis cette maladie, j’ai toujours fait 2 cures par an des produits Beljanski, au printemps et à l’automne, à raison de 3 gélules de PAO V FM par jour pendant 1 mois et 3 gélules de ROVOL V par jour pendant le mois suivant (soit 2 fois 2 mois par an).

Cancer du sein en 1987, en 2011 rattrapée par un prolapsus à l’intestin, déjà opéré en 1977, maladie très désagréable mais non cancéreuse.


Témoignage anonyme d'une rescapée du cancer du sein

17 Aout 1988: Mon médecin traitant me faire faire une mammographie, dès que le cycle hormonal le permet. Diagnostic: tumeur cancéreuse de 4cm sur 5cm.

C’est alors que je découvre la possibilité d’aider la chimiothérapie grâce aux produits du Professeur Beljanski. J’entame donc avec confiance la première cure de chimiothérapie à Curie.

Février 1989: quatrième cure. Tout se passe comme par enchantement Vraiment vous réagissez remarquablement au traitement” me dit le Docteur Jouve, le chimiothérapeute de Curie. Eh ! oui ! Connaissez-vous beaucoup de personnes qui sans l’aide de ces fabuleux produits, pourraient conduire leur voiture pour aller et revenir des perfusions ? Rochefort – La Rochelle et retour 79 kms… Toujours aucun malaise.

Le 17 février 1989: dernière perfusion.

Le 20 février 1989: je reprends mes cours à plein temps et sans aucun arrêt maladie jusqu’au 30 juin 1989.

A curie on s’étonne : il n’y a aucune rechute infectieuse depuis l’alerte de novembre et ma formule sanguine est ahurissante.

Le 6 février 1989, juste avant la quatrième cure j’ai : Leucocytes : 5500

Hématies : 4280000

Plaquettes :190000

Lors de la mammographie effectuée à Curie en février on voit encore la tumeur mais la nature des cellules a déjà changé. Elles n’ont plus le même aspect. A la visite du Docteur Vilcoq il est décidé de me faire subir vingt-cinq séances de bombe au cobalt, soit cinquante grays, à partir du 9 mars. Dès lors je prends en parallèle avec le traitement radiothérapique, quatre gélules par jour de Bioparyl et quatre gélules de BHW, en plus du RLB. C’est fabuleux : je fais mes cours à plein temps et je vais cinq fois par semaine me faire irradier. A la Rochelle, c’est l’inquiétude : je suis blonde et j’ai non seulement une peau de viking mais je ne peux renier une ascendance hermande et alsacienne ! Aucune brûlure, aucune trace. Pour parfaire le travail, la radiothérapeute de la Rochelle, en accord avec l’institut Curie, décide de me faire subir quinze séances d’accélérateur d’électron (soit trente grays supplémentaires) après quinze jours de halte.

Fin des soins: fin mai 1989. Visite à Curie le 8 juin. Le Docteur Jouve, chimiothérapeute, est stupéfait. “Ce n’est pas possible ! Pour avoir une telle formule sanguine, vous avez eu une transfusion !” Mais non Docteur ! Et comment vous dire que ce miracle tient aux produits du professeur Beljanski ? Comment expliquer que le 25 juillet, alors que les effets des rayons continuent pendant plusieurs mois après leur arrêt, j’ai :

Leucocytes : 3700

Hématies : 15800

Plaquettes :4460000

Mais il y a encore mieux : Le 28 juin 1989, contrôle radio à la Rochelle, mammographie des deux seins. « Pourquoi vous fait-on faire une mammographie ? » Le radiologue arrive éberlué. « Mais docteur, je crois qu’il y a un problème ! - Quel problème ? Tout est normal ! - Quoi ? Vous êtes sûr ? - C’est merveilleux, j’ai la radio en main, il n’y a plus rien !»


Témoignage cancer de 2 cm carcinome canalaire

Nous vous informons que cette doctoresse qui avait eu le courage de témoigner le 10/11/2003 est décédée le 26 janvier 2004 à l'âge de 50 ans, des suites d'un accident de la circulation.

Dans la soirée du 12/01/2004 elle avait été renversée par un bus de la société KUNEGEL de MULHOUSE, ville dans laquelle elle exerçait sa profession et où elle était très estimée. M. Gérard DANTZER (Tél. : 03 89 64 07 38) l'un de ses patients qui nous a informé pourra si vous le souhaitez, vous confirmer l'authenticité des faits qui n'enlève rien à la valeur de son magnifique témoignage.

"C’est en Février 2001 que l’on me diagnostiquera un cancer de 2 cm appelé carcinome canalaire infiltrant classé SBR2 SBRM4/5 (sévère) avec angio-invasion. Il sera opéré le 28/02/2001. 7 jours après je démarrais le traitement « Beljanski » commandé à « Natural Source » à New York (à savoir : 6 gélules de Pao V FM – 6 de Ginkgo V et 6 de Rovol V). Attention à l’escroquerie des contrefaçons !

La chimiothérapie a débuté le 22/03/01 soit 6 perfusions espacées de 3 semaines (endoxan + formorubicine + vincristine ; à forte dose. Ces médicaments sont vieux, bon marché et bien toxiques aux doses pratiquées.). A ce protocole fut rajouté 100 mg de tranxène et 80 mg de cortisone.

Le traitement « Beljanski », poursuivi sans arrêt, a été très bénéfique. Je n’avais jamais de nausées et un bon appétit. A la sortie de la chimio, j’allais manger dans un bon restaurant et le soir même j’allais danser (avec ma superbe perruque). Les points négatifs constatés ont été les suivants :

- trous de mémoire très importants liés au cocktail toxique assassin.

-syncope par défaillance cardiaque, le 27/07/01 (à cause de la formorubicine selon le diagnostique du Docteur L. Cardiologue).

- L’Oncologue, lui, croyait dur comme fer à l’existence de métastases cérébrales !

- Se faire traiter « d’hystérique » et de « conasse » par l’Oncologue quand j’osais prononcer le nom « Beljanski ».

- Etre accusée d’utiliser des produits illicites pour avoir aussi peu d’effets secondaires ! (Ce qui semblait tout à fait anormal.)

Toujours vigilante en cas d’incidents, je gardais, en permanence, sur moi mon carnet de surveillance chimiothérapique. On ne sait jamais...

La radiothérapie, elle, a commencé début Août. Le protocole prévu, extrêmement lourd, était de 35 séances sur les ganglions sur claviculaires gauche plus 35 séances sur le sein gauche plus 89 séances de rayons sur la zone initiale de la tumeur.

Je n’ai accepté que 20 séances qui se sont terminées le 20/08/01 parce que j’ai jugé que c’était suffisant et que je commençais à avoir des difficultés pour avaler. J’avais légitimement peur d’être allongée sous une bombe dans une salle blindée où l’épaisseur des murs est impressionnante. Preuve que ce traitement est loin d’être bénin !

Je poursuivais le traitement « Beljanski » en augmentant la posologie du Ginkgo V à 8 gel/jour car ce produit a des propriétés radioprotectrices qui ont même été admises par le Professeur Lucien ISRAEL, Oncologue très connu..

En décidant de cesser les rayons supplémentaires, j’aurais tout entendu : « Ce sont des caprices, réfléchissez sinon vous allez crever... ». La mode étant à la prescription du Tamoxifène et du Fémara durant 5 ans, j’ai également refusé. Ces substances sont en effet hautement dangereuses.

Déjà le 23/02/96, « France Soir » titrait « Pour le cancer du sein, le traitement le plus répandu est cancérigène » et « Libération », le même jour, écrivait à la une « cancer du sein – un médicament cancérogène – l’Organisation Mondiale de la Santé a classé sur la liste des produits présentant un risque réel de cancer le tamoxifène, commercialisé en France sous les noms de Novaldex et de Tamofène ».

Par ailleurs, le Rovol V protège des cancers hormonaux dépendants.

C’est un antitumoral naturel sans effets délétères. Pendant 18 mois, j’ai donc pris 6 gélules de Pao V FM par jour avec 6 de Rovol V et 6 voir 8 de Ginkgo V. J’ai aussi utilisé le matin à jeun par voie perlinguale, Réal Build 2 fois par semaine. (Il est intéressant de savoir que le chlorure de magnésium, sous sa forme diluée qui est la plus simple, potentialise l’effet salvateur du Real Build – boire environ 1/2 verre par jour).

Dès janvier 2003, j’ai commencé à avoir un tremblement des mains augmenté aux émotions positives et négatives, puis vibrations de tout le corps et tremblements type Parkinson. J’étais maladroite dans les gestes, il m’arrivait de chuter. J’avais des troubles visuels.

Alors que je pensais aux bouffées de chaleur, ces symptômes se sont confirmé être des poussées hypertensives sévères (22/12) résistant aux traitements antihypertenseurs classiques et amélioré par de fortes doses d’antihypertenseurs centraux.

J’ai accepté, bon gré mal gré, ces traitements jusqu’au 31/05/03, jour d’un congrès « Médiprévent » qui s’est déroulé à Paris et où j’ai obtenu des explications sur les symptômes que je présentais de façons très intense depuis janvier 2003.

Madame le Professeur Madeleine BASTIDE, Professeur au Laboratoire d’immunologie de la faculté de pharmacie – Université Montpellier I : « Les lipides et phospholipides sont les premiers peroxydés ou dénaturés dans des conditions extrêmes telles que la chimiothérapie et la radiothérapie entre autres. Nos systèmes enzymatiques ne savent pas métaboliser de telles molécules et elles se déposent sur les parois vasculaires : athéromatose et paroi artérielle plus dure par sclérose.». Or mon alimentation pendant la chimiothérapie et la radiothérapie était riche en lipides avec compléments alimentaires Oméga 3 et 6 dans le but de protéger les cellules saines. ERREUR : il faut utiliser le régulateur enzymatique Ginkgo V pendant longtemps avec un régime pauvre en lipides et un apport modéré de produits laitiers (beurre, margarine, fromage). Il faut prendre, au minimum un an pendant et après la fin des traitements classiques, des antiradicaux libres à bonne dose. Ensuite les acides gras polyinsaturés Oméga 3 (huile de chair de poissons) et Oméga 6 seront pris après 1 an de la fin des traitements classiques.

Monsieur le Docteur Michel GEFFARD (Docteur en Médecine et en Sciences – CNRS de Bordeaux – Spécialiste de la Sclérose en plaques et de la maladie de Parkinson) a expliqué lors de ce congrès de quelle façon les radicaux libres très réactifs tels le monoxyde d’azote en se liant à des acides aminés soufrés (le pire est la cystéine) agresse de façon profonde les gaines de myéline des nerfs. Or en octobre 2002, mes cheveux vigoureusement repoussés, commençaient à tomber. J’ai donc

utilisé tous les jours 3 gélules de Lobamine-cystéine. ERREUR : ne jamais utiliser par voie orale les classiques pour les cheveux (Cystine B6 /Lobamine/Cystéine/Forcapil etc...). Ceci est contre indiqué dans les 2 années qui suivent les chimiothérapies et/ou radiothérapies.

Je comprends maintenant mieux les anomalies hypertensives et neurologiques auxquelles j’ai dû faire face.

Tout au long de cette épreuve, je n’ai eu peur que d’une chose : d’Oncologues dangereux, imbus de leurs connaissances classiques et qui commandent, sans concertation, des traitements que le corps ne peut supporter. Soyez vigilants car le traitement du cancer par chimiothérapie et radiothérapie conventionnel est réellement assassin. La surenchère thérapeutique tue le malade mais pas la maladie. Voyez la durée d’élimination des déchets toxiques produits par les traitements classiques du cancer.

Afin de se protéger, il est important d’utiliser en dose d’entretien Ginkgo V et Real Build encore environ 2 ans après la fin des soins classiques.

Il faut savoir résister aux mammographies rapprochées et ne pas oublier de se protéger avant l’examen avec Real Build.

Par ailleurs, j’ai une malformation congénitale des 2 hanches avec arthrose nécessitant d’après le spécialiste 2 prothèses conseillées en 1991. Depuis la prise du traitement « Beljanski », j’ai constaté que je n’ai plus de douleur. Je récupère des séquelles neurologiques en utilisant des antiradicaux libres, des vitamines et bien sûr une alimentation saine. Desmodium et l’huile de Harlem sont aussi utiles pour dépolluer. Il persiste un astigmatisme et une perte de la convergence oculaire ainsi qu’une hypertension nécessitant un traitement assez important. Ces effets sont liés aux effets secondaires de la chimiothérapie. Cela sera-t-il définitif ou lentement régressif ?

Mais à 49 ans je vais bien et je vis bien. Je ne serais plus de ce monde si j’avais accepté l’excès des soins classiques et je pense qu’en résistant plus longtemps, des métastases se serait déclenchées à distance de la tumeur initiale avec une rechute probable dans la zone irradiée causée par les rayons eux-mêmes.

Il est important d’oser poser des questions aux spécialistes, de demander les rapports de bilans et de soins. On ne peut plus vous les refuser. Vous n’êtes pas des cobayes, vous avez droit à des explications sur une démarche thérapeutique. Fini de penser : « Le spécialiste sait tout et moi je fais confiance parce que je ne comprends rien ! » Il faut être capable de prendre sa santé en mains.

Vive la vie et vive le traitement « Beljanski » qui me permet d’être là, en forme et au travail. Le fisc, l’URSSAF, l’Ordre des Médecins et la Caisse de retraite, devraient se féliciter de ne pas avoir un cotisant en moins.

Suis-je donc vraiment hors la loi ?"


Témoignage synergie de traitement pour cancer du sein

Après différents problèmes de de cancer aux deux seins depuis 1988, avec complications début 1991, j’ai reçu un traitement prescrit par le cancérologue soit : cortisone, radiothérapie et chimiothérapie. C’est à ce moment-là que j’ai eu la chance d’avoir accès à vos produits (RLB/BHW/BIOPARYL/JH). Actuellement, je prends du PB100 en parallèle avec la chimiothérapie ainsi que du RLB.

Fin juin, je passe au scanner après constatation que mon état général est en grande amélioration. Œdèmes et métastases ont disparu, cependant, je dois terminer ma chimiothérapie qui se passe très bien.

J'espère que votre grande découverte sera bientôt reconnue de tout le monde afin que nous les malades puissent en bénéficier !


Témoignage du cancer du sein chez un homme

Cancer du sein chez un homme

Le 9 décembre 2005, je découvre une grosseur au sein gauche. Dans les meilleurs délais, je vais rechercher un diagnostic par échographie et biopsie.

Le verdict sera : carcinome canalaire infiltrant et mon médecin traitant proposera l'ablation associée à des séances de chimiothérapie et de radiothérapie.

Après réflexion et comme cela ne me convient pas, je décide de consulter, en février 2006, un autre médecin dont on m'avait loué les qualifications et l'ouverture d'esprit car je fuis les incompétents.

Ce docteur très humain me recommandera le traitement BELJANSKI associé à une cure de Breuss. Il me prescrira des analyses très complètes. Je commencerai les produits Beljanski de Natural Source International Ltd aux USA le 11 février avec une posologie de 18 gélules par jour en 3 prises de 6 gélules, 1/2 heure avant les repas 2 PAO V FM + 2 ROVOL V + 2 GIN- KGO.

Le 14 février, je commence une cure de Breuss alors que je pèse 85 kg. Elle durera 21 jours et je vais perdre 10 kg. Je reconnais qu'il s'agit là d'une épreuve mais elle n'est pas insurmontable.

Je reprends une alimentation normale et mon nouveau médecin va me prescrire une cristallisation sensible qui va confirmer l'arrêt du processus malin.

Pour compléter le traitement BELJANSKI, mon médecin préconise des injections sous cutanée d'extrait de gui (viscum album).

Je tiens un véritable tableau de bord quotidien des paramètres que j'estime importants et tout va bien. Je réduis les gélules BELJANSKI, en novembre 2006, à 9 par jour (3 de chaque 3 fois par jour).

Dans le cadre du décodage biologique de ma maladie, j'ai écrit 250 pages et ça m'a fait du bien.

Moralement et physiquement ça va très bien. La tumeur s'est nécrosée sous la peau et elle est devenue toute dure. Je pense laisser les choses en l'état car cela ne me gêne pas spécialement et je n'envisage pas de recourir à la chirurgie pour l'enlever car il y a toujours des risques...

Après avoir pris ma santé en mains et comme j'aime rendre service, je parle de M. BELJANSKI quotidiennement autour de moi.

C'est ma forme d'aide aux malades et de participation à la reconnaissance de ce grand savant. Le dernier examen de contrôle obtenu par une cristallisation sensible le 17 avril 2007 donne le résultat suivant : pas de signe manifeste de malignité.

Etant très actif, cette tumeur me gênant physiquement et aussi moralement, je décide en accord avec mon médecin, au mois de juin 2007, l'ablation de cette tumeur. Rendez-vous pris pour le 9 juillet 2007.

Résultat de l'analyse de cette tumeur : tumeur circonscrite. Conclusion : absence d'adénopathie métastatique parmi les 6 ganglions examinés le 13 juillet 2007.

Le 13 juillet 2007 : scintigraphie osseuse corps entier : aucune image d'allure suspecte.

J'ai prévu, toujours en accord avec mon médecin, à partir du mois d'octobre de faire une cure avec les produits Beljanski, d'antioxydant, et de viscum album, ceci pour maintenir un terrain sain.

Je pense que le terrain est tout. Un changement d'attitude est nécessaire, tout comme une alimentation BIO, pratiquer les pensées positives, gérer ses émotions, écrire dès que l'on en sent le besoin.

J'évite toute médication chimique, leur ingestion brouille l'information cellulaire de façon agressive et brutale, désorganise progressivement le fonctionnement de la cellule et fabrique des déchets difficiles à éliminer.

Ceci fait maintenant 8 ans et je suis en pleine forme, je vis bien, je suis heureux.

Tout ceci, grâce aux produits Beljanski, la cure de Breuss et les infiltrations de viscum album. Mais aussi grâce à l'aide de mon épouse, Marie, de mon entourage et enfin à ma prise de conscience, car j'ai changé totalement ma façon de vivre.

J'ai changé mon hygiène de vie, ma façon de penser, c'est-à-dire plus de pensées négatives, que de bonnes pensées, des pensées positives. Également la nourriture, que du bio et je cultive moi-même mes légumes. Ceci apporte deux satisfactions : la première, une nourriture saine, la deuxième une satisfaction personnelle et enfin un exercice physique très bénéfique pour ma santé.

Mes fréquentations ont changé également. Je n'accepte plus les réflexions négatives. La vie actuelle est difficile pour une majorité de gens, nous sommes dirigés par la peur.

Il faut réagir ; il faut savoir dire non et prendre son avenir et sa santé en main.

Ne plus être sous l'emprise de la médecine actuelle et de tous ses effets secondaires.

La vie est faîte pour être belle, nous la rendons invivable tout simplement parce que nous refusons de voir la vérité, dans l'Amour, mais l'Amour avec un grand A.

Guérir, c'est merveilleux, mais plus encore, la qualité de vie que l'on peut se donner pour obtenir cette guérison, notre bonheur, le bonheur de nôtre entourage, est inestimable.

Pour moi, le plus beau cadeau que la vie m'a fait, c'est mon cancer, lui seul m'a permis cette transformation en moi. Je vie une seconde vie riche avec beaucoup de bonheur.

Pourquoi, devez-vous dire ?
Tout simplement que ce cancer m'a fait comprendre que la vie ce n'était pas simplement mon bonheur, ma joie, mais bien plus encore : c'est aussi le bonheur, la joie des autres, des gens qui souffrent qui sont tout simplement nos semblables.
C'est pourquoi je suis rentré au C.I.R.I.S, bénévolement en tant que membre actif. Surtout, les actions que nous menons sur le terrain m'enrichissent énormément.

C'est pour moi ma façon de remercier Mirko BELJANSKI, grâce à lui, je connais aujourd'hui une vie merveilleuse.

A 74 ans, je connais un grand bonheur. Voir les gens reprendre confiance en la vie, réagir, sourire, quoi de plus beau ?

C'est le plus beau cadeau que l'on peut recevoir !
Il faut être conscient que nous avons tout en nous pour nous guérir.

Si la maladie vient en nous, c'est par Amour, pour nous prévenir d'opérer un changement de pensées et de comportement.

Tout ce qui nous arrive dans la vie, c'est un don de la vie pour avancer. Si nous savons écouter notre corps, lui seul sait nous mettre en garde.

Les seules choses qui peuvent nous empêcher de réagir, sont celles contre lesquelles nous nous battons tous les jours : notre mental, notre égo. Les problèmes qui nous arrivent ne sont pas là pour nous barrer la route, mais simplement pour nous libérer. C'est par l'amour que la maladie cherche à nous guérir et non par un état de peur.

Etre libre, c’est être avec nous-même. Je dis OUI à la vie, OUI et encore OUI.

Il existe la récidive, c'est une bombe à retardement, c'est pourquoi, tous les ans je fais ma cure avec les produits Beljanski, pour entretenir un terrain sain et mettre toutes les chances de mon côté.

Ceci permet de recouvrer l'état de santé que nous avions avant la mise en place de la maladie.

Merci à Mr. Mirko BELJANSKI. Toute mon admiration et tout mon respect à Monique et Sylvie BELJANSKI pour leur combat.

Également, tout mon respect et toute mon aide à Pierrette WEIDLICH, notre présidente.

Merci de bien vouloir me lire et je me permets de vous dire que tout le monde mérite le bonheur.

Venez nous rejoindre, le C.I.R.I.S est une grande famille qui œuvre pour le bonheur de tous.


Témoignage après deux opérations du sein

Madame, Mademoiselle,

Je suis suivie par un docteur à Paris avec vos produits et ce depuis janvier 2002 (PAO V FM + @ fois par semaine du carzodélain) et je vais très bien après deux opérations du sein (cancer). Je me suis dirigée vers la méthode Beljanski car au centre Huguelin de Saint Cloud (92) ils m’ont donné un médicament (Tamofène Gé 20mg) pour soigner la « glande mammaire », ce produit occasionne six fois sur dix cas un cancer du colon, utérus ou ovaire, c’est le toubib qui s’est occupé de moi qui me l’a dit, donc je ne prends rien et suis bien correctement mon traitement du PAO V FM et je vais très très très bien.

J’ai lu « la sante confisquée » et le dernier bouquin de Monique Beljanski (mais je ne comprends pas tout).

Je voulais vous signaler que je participerai au colloque de Monsieur Sabbah sur Paris prochainement. Et je pourrai témoigner par écrit sur un de vos prochains livre le bien que ces médicaments ont soigné mon organisme et mon mental très positivement, pourtant j’ai 1270 euros par mois seule avec un fils de 23 ans, mais je suis devenue très optimiste.

Respectueusement,

Anne-marie L.


Témoignage, dix ans de recul sur le cancer du sein

Dix ans de recul, et l’impression que c’est bien plus loin. J’ai changé de vie et de travail 2 fois déjà.

Je suis maintenant installée sur Bordeaux avec une vie sentimentale tout à fait épanouie, et une nouvelle vie professionnelle qui s’annonce puisque j’ai repris des études paramédicales.

S’il y a une leçon à retenir, c’est que la vie est merveilleuse après un cancer, même avec ses séquelles...à condition de s’ouvrir aux autres.

En août 2006, à 36 ans, on m’annonçait un premier kyste cancéreux au sein (7cm de diamètre) mais heureusement, le curage axillaire et le bilan d’extension étaient négatifs. Je ne me suis pas sentie capable à l’époque d’assumer les traitements classiques.

Je vivais seule avec ma fille et je ne voulais pas lui imposer une mère malade, physiquement décrépie. J’ai donc refusé chimio et radiothérapie, ou plutôt je me suis discrètement effacée du champ de vision des médecins.

J’ai pris uniquement les produits Beljanski, mais pas assez longtemps, et surtout j’ai arrêté le RealBuild en même temps que les autres produits quand il est préconisé de le prendre au moins 6 mois, voir pendant 1 an après l’arrêt de tous les autres traitements.

Et puis des évènements difficiles se sont enchaînés, au travail, le décès de mon père, l’annonce d’une récidive qui n’en était pas une… tout ça dans la même semaine… 3 mois plus tard, le 27 septembre 2007, on m’annonçait une récidive, une vraie celle-là.

Le monde s’est effondré une nouvelle fois ce fameux 27 septembre où le verdict est tombé : récidive de cancer du sein !

Je suis au bureau, paralysée… Je laisse tout en plan. Il va falloir annoncer ça à mes proches, à ma fille de 12 ans !

Quelques jours plus tard, l’annonce était encore plus terrible : l’ablation du sein était programmée pour le 12 octobre suivant.

Là, le monde ne tourne plus dans le même sens. Je me suis retrouvée spectatrice, complètement détachée de mon environnement. Je voyais le film de la vie quotidienne se dérouler sous mes yeux sans pouvoir y prendre part, enfermée dans un monde parallèle. Comment parvenir à se réveiller de ce cauchemar ?

Heureusement, la nature est bien faite, et après l’inévitable abattement, est venu le temps de la réaction et de la vie, je me suis prise en charge (bon sang ne saurait mentir !).

Investie dans l’association CIRIS, comme mes parents, je connais les produits Beljanski depuis longtemps, et c’est naturellement que je me suis tournée vers ces traitements.

Je veux avant tout témoigner du confort que m’ont apporté les produits Beljanski durant ces mois si terribles (chirurgie, chimio et radiothérapie), et défendre le libre choix thérapeutique.

J’ai donc subi une ablation du sein le 12 octobre 2007 suite au diagnostic de carcinome canalaire invasif de grade 3 (triple négatif et donc cancer non hormono sensible) avec infiltration du muscle

pectoral. Le bilan d’extension, heureusement, n’a révélé cette fois encore aucune métastase. Mais sans vérification des ganglions possible (le curage axillaire avait déjà été réalisé un an plus tôt), il existait un doute sur l’étendue de ce cancer agressif.

J’ai donc accepté l’ensemble des traitements me permettant d’espérer éradiquer cette maladie une fois pour toute (y compris évidemment un rapport différent à l’alimentation).

Après l’opération, je suis rentrée dans le protocole « classique » avec 4 mois de chimiothérapie (3 cures de FEC 100 et 3 cures de taxotère) et 6 semaines de rayons (30 séances).

J’ai très mal supporté la chimiothérapie : vomissements, insomnies, décollements des ongles… la perte des cheveux n’étant finalement pas grand-chose comparé au reste. Mon corps a été tellement affaibli que je me suis retrouvée malade (angine, otite persistante…) pendant de longues semaines, m’obligeant à un traitement à base de cortisone pendant plus d’un mois.

Evidemment, depuis le début, je prends les produits Beljanski. Mais arrivée à 15 comprimés par repas, avec les nausées en permanence, on baisse la garde et on veut moins de cachets ! Pour une raison que j’ignore, ce sont les produits Beljanski que j’ai quasiment arrêtés… jusqu’à ma première cure de taxotère.

Les jours qui ont suivi cette injection ont été terribles d’angoisse. Je n’avais pas été suffisamment prévenue et préparée aux effets secondaires qui sont apparus : douleur intense dans le bout des doigts et les ongles, perte du goût avec une bouche douloureuse et une langue qui double de volume, au point d’avoir des difficultés à respirer…

J’ai réagi à ce moment-là en arrêtant la cortisone et en augmentant fortement le Ginkgo. Je ne dis pas que c’était une bonne réaction, mais c’était la mienne, j’avais atteint mon seuil de tolérance.

En deux jours, les effets secondaires se sont considérablement calmés et ont même disparu pour certains. Ils ont ensuite été contenus, et supportables, à chaque cure de chimio, me permettant de terminer le traitement. C’est réconfortant de pouvoir se rendre à sa cure de chimio rassurée et pas la peur au ventre sans savoir dans quel état on va ressortir.

J’ai pu également expérimenter le RealBuild pour la formule sanguine. La veille d’une de mes chimio, ma prise de sang n’était pas bonne, la cure du lendemain était compromise (ce dont je n’avais pas du tout envie, pas question de prolonger ces traitements lourds d’une ou deux semaines). J’ai pris le soir une dose de RealBuild. Le lendemain matin, avant la cure prévue, nouvelle prise de sang, et cette fois, la formule sanguine était suffisamment bonne pour avoir mon injection de chimio !

J’ai ensuite été réticente à la radiothérapie. Mais le fait de pouvoir protéger mon organisme grâce au Ginkgo et au RealBuild m’a convaincue d’accepter les rayons. Ma peau a bruni, certes, mais je n’ai pas été brûlée, et je n’ai pas souffert !

J’ai toujours aujourd’hui quelques adhérences (sensation que les tissus cicatriciels se sont rétractés et sont collés) que je parviens à réduire en combinant des séances de kinésithérapie régulières et des cures de Ginkgo du Professeur BELJANSKI. En dehors de ces petits désagréments, mes résultats sont bons.

Rester en bonne santé demande un effort quotidien : la pensée positive, l’Amour pour les autres, le sport, une alimentation saine et bio si possible, sans oublier des cures régulières de produits Beljanski (au moins 2 fois par an en ce qui me concerne, pendant 3 mois Ginkgo et Pao V FM + RealBuild encore 6 mois par an, une dose par semaine).

Mes plus vifs remerciements à Mirko BELJANSKI et sa famille.


Témoignage cancer du sein, extraits Beljanski suite à séances de rayons

Suite à une intervention pour un cancer du sein droit en 1976, j’ai eu des séances de rayons qui m’ont laissé des séquelles de brûlures à vie sur la peau, avec des fibroses très douloureuses.

Je ne pouvais pas me toucher à cet endroit tellement les chairs étaient à vif. Et continuellement, les croûtes se reformaient, comme une plaie qui ne guérit jamais.

Quelques années plus tard : un cancer du rein, une intervention inévitable qui me pousse par la suite à refuser des soins imposés : ayant subi une première mutilation, j’avais parfaitement conscience des soins excessifs à venir.

C’est au cours de ce chemin que j’ai eu connaissance des travaux du Professeur BELJANSKI par l’intermédiaire de Gérard WEIDLICH.

Depuis que je prends du GINKGO, ma plaie s’est refermée, je peux toucher ma peau à nouveau, ma poitrine ne me fait plus mal.

Je regrette de ne pas avoir connu les produits BELJANSKI plus tôt.

J’ai maintenant 36 ans de recul, mais malheureusement une très douloureuse épreuve est intervenue concernant notre fille pour laquelle les produits BELJANSKI n’ont pas eu le temps d’agir…

Depuis, Gérard (1) et elle se sont retrouvés dans le royaume des cieux d’où nous espérons que leurs volontés de diriger une médecine plus humaine dans la guérison des maladies dites modernes apportera des résultats positifs.

(1) Il s’agit de Gérard WEIDLICH, président de l’association CIRIS de 1997 à 2007.


Témoignage tumeur maligne au sein gauche

C’est en janvier 1993, que l’on m’a diagnostiqué une tumeur maligne au sein gauche avec atteinte de 2 ganglions.

Le 01.02,1993, juste avant ma 1re chimio, mes globules blancs étaient à 6 270/mm3 (la normale se situe entre 4000 et 10000).

Le 23.03,1993, ils ne s’élèvent plus qu’à 2860 et le cancérologue m’informe qu’il va donc falloir interrompre pendant 1 mois le protocole de 7 mois pour attendre une remontée des globules blancs. Il est clair que pendant ce temps le cancer risque de devenir plus résistant...

De bons amis apprenant que je suis frappée par un cancer du sein, m’apportent l’information sur les produits Beljanski que je prendrais dès fin mars 1993 à savoir : BG8 (actuel ROVOL V) 6 gélules par jour - GINKGO V 3 gélules par jour + RLB (actuel Real Build) 2 doses par semaine. Instantanément mes globules blancs remontent dans la fourchette de la normale et ils ne descendront plus pendant la pour- suite des traitements très toxiques de chimiothérapie ni pendant les nombreuses séances de radiothérapie qui ont suivi. Je n’ai plus connu de nausées, malaises...

Les analyses du 31.05,1994 dosent les marqueurs (EIA) ACE 1,6 et CA 15,3 à 20,2, ce qui est dans la normale. En novembre 2000, mon dernier contrôle révèle des résultats normaux.

A 72 ans, je ne suis plus inquiétée par ce cancer et je pratique à ma cadence de la bicyclette, de la natation et de la gymnastique. Pendant 14 ans j’ai dansé le folklore oléronnais au sein des « Déjhouqués ». Avec ce modeste témoignage, je souhaite exprimer ma reconnaissance envers le chercheur Mirko BELJANSKI.

En avril 2006 tout va très bien.


Témoignage du cancer du sein par un médecin

En 1998, madame X., alors âgée de 43 ans, vient me consulter pour une “boule” au niveau de son sein gauche. L'examen échographique pratiqué par mes soins ayant montré des images suspectes de malignité, une cytoponction est effectuée, dans les jours suivants, sous repérage mammographique et confirme la nature cancéreuse de cette lésion. Une tumorectomie et une radiothérapie s'avèrent nécessaires et suffisantes pour solutionner le problème.

Six mois plus tard, une nouvelle petite tumeur apparaît à l'examen échographique, mais cette fois sur le sein droit : même démarche diagnostique et thérapeutique, la chimiothérapie ne trouvant pas d'indication devant ce degré de malignité assez modéré.

Cinq ans plus tard, chez cette patiente alors âgée de 48 ans, la surveillance systématique mammo-écho retrouve une nouvelle image suspecte sur le sein droit, à distance du foyer de tumorectomie. L'examen histologique du fragment tissulaire prélevé par micro-biopsie montre une lésion cancéreuse à degré de malignité assez élevé. L'équipe des oncologues pré- conise une mastectomie et la mise en place rapide d'une chimiothérapie, ce d'autant que l'IRM pratiquée en complément révèle l'existence de trois autres petits foyers satellites dans ce-même sein.

Madame X., qui a entendu parler des formules Beljanski, décide de surseoir à la chimiothérapie et à la chirurgie, et se met à la prise journalière de Pao pereira et Rauwolfia vomitoria. Les médecins « raisonnables » ne pouvant rien pour cette insoumise, et désarmés par cet attentisme suicidaire, une surveillance échographique exclusive est instaurée mensuellement.

J'ai pu observer au cours des six premiers mois une modification progressive de la lésion accessible à l'imagerie : elle devenait mieux circonscrite, avec des contours de mieux en mieux dessinés notamment au niveau de son plan profond ; en clair, elle semblait perdre de son caractère « agressif ». Au-delà des six mois, l'image ne changeait plus de volume ou d’aspect, elle devenait stable.

La patiente s'est alors résolue à la mastectomie. Au détours de l'intervention, l'examen anatomo-pathologique de la pièce d'exérèse a beaucoup dérouté l'équipe médicale : après lecture et relecture des lames, il était incontestable que la lésion était devenue de bas-grade de malignité, et ne nécessitait plus de chimiothérapie.

Les sceptiques peuvent toujours alléguer une régression spontanée de la sévérité d'un cancer... mais le résultat est bel-et- bien là.

Madame X., six ans après sa dernière chirurgie, se porte bien ; elle est régulièrement surveillée, et tous les voyants, cliniques, biologiques et mammographiques, sont éteints.