témoignage cancer pancréas 2019 2

Cancer du pancréas 2019, témoignage documenté

Nous remercions chaleureusement M. Emile L. pour avoir pris le temps de rédiger son témoignage. Son partage d’expérience est très important pour tous ceux qui doivent affronter la maladie et ont besoin d’encouragements. Nous sommes heureux de vous savoir sur la voie de la guérison.

Bonjour,

 

Par la présente, je vais vous expliquer le cancer que j’ai (eu) au Pancréas.

Ça a commencé vers les premiers jours de juin 2018 par une très forte douleur en bas du sternum (xiphoid process) cette douleur n’était pas permanente mais fréquente dans la journée et lors des repas.

Je me suis allé consulter mon médecin traitant au bout de 10 jours (10/12 juin 2018), celui-ci n’a pas jugé bon de faire un quelconque examen et m’a juste prescrit un produit pour soit disant alléger ces douleurs (ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM).

Les douleurs persistantes je suis retourné consulter le 13 juillet 2018, les douleurs s’étaient propagées dans le dos, le médecin m’a prescrit des séances de kinésithérapies !

Les douleurs étant de plus en plus fortes et présentes, je suis retourné pour la 3em fois consulter le 10 aout 2018, j’ai eu le second médecin du cabinet car le miens était en congés, qui m’a demandé de doubler la dose de médicament que je prends régulièrement chaque jour (lanzoprazole, j’ai eu un ulcère à l’estomac il y a 18 ans et depuis on m’a prescrit ce médicament ou similaire) j’ai eu beau insister auprès du médecin et lui expliquer que ce n’était pas du tout des symptômes d’ulcère ou de brulures d’estomac rien y a fait ! 

Doublez votre dose de lanzoprazole !!!

Vers la fin du mois d’aout des transpirations nocturnes sont apparues et de plus en plus fréquente durant le mois de septembre

J’ai décidé de changer de médecin et ai eu un rendez-vous le 24 septembre 2018 qui m’a prescrit une prise de sang …. Le résultat était sans appel, le médecin m’a immédiatement prescrit une échographie

ECHOGRAPHIE ABDOMINO-PELVIENNE

Indication :  Bilan d’épigastralgies chroniques avec amaigrissement récent.

Résultat :

  • Foie de taille normale, de contours réguliers, d’échostructure homogène, au sein duquel on discute l’existence de plusieurs formations nodulaires tissulaires mesurant jusqu’à 13 mm dans le  foie droit au dôme et 12 mm dans le segment VI.
  • Micro-calculs vésiculaires sans signe de complication.
  • Perméabilité du tronc porte et des veines sus-hépatiques.
  • Pas de dilatation des voies biliaires intra ou extra-hépatiques.
  • Pas d’anomalie significative retenue sur les deux reins ou la rate.
  • L’étude du pancréas corporéo-cépha1ique objective une formation hypoéchogène tissulaire de 42 mm X 26 mm localisée en regard du sillon duodéno-pancréatique , dont l’origine pancréatique ou duodénale reste difficile à apprécier.
  • Pas de dilatation de dilatation du canal pancréatique principal en amont.
  • Pas d’adénomégalie du rétro-péritoine médian ni anomalie des gros vaisseaux.
  • Dans le pelvis, vessie en faible réplétion, sans anomalie pariétale ou endo-luminale grossière.
  • Minime hypertrophie prostatique avec un poids totale estimé à 39g.
  • Pas d’épanchement intra-péritonéal.
  • Pas d’épaississement pariétal digestif pathologique retenu lors de l’étude à la sonde haute fréquence.

En conclusion Formation pseudo-nodulaire tissulaire du sillon duodéno-pancréatique dont la nature pancréatique ou duodénale reste difficile à apprécier, associée à de possibles lésions nodulaires tissulaires hépatiques.

A la vue de l’échographie, j’ai la prescription d’un scanner :

SCANNER ABDOMINO-PELVIEN INDICATION

Altération de l’état général, fatigue et douleur. Anomalies biologiques et échographiques notamment au niveau du foie et du pancréas sur un bilan effectué en ville.

RESULTAT :

  • Pas d’anomalie parenchymateuse pulmonaire des bases.
  • Foie micronodulaire diffus d’allure secondaire métastatique.
  • Pas d’anomalie vasculaire. Intégrité de la vésicule biliaire.
  • Pas d’hypertrophie surrénalienne. Intégrité des deux reins.
  • Intégrité de la rate.
  • Il existe un aspect d’infiltration vers la tête pancréatique se poursuivant vers le cadre  duodénal sont de forme d’une plagle hypodense avec rehaussememt hétérogène, étendu sur au moins 4 cm de diamètre.
  • Il n’y a pas de distension d’amont du Wirsung.
  • On retrouve des adénomégalies du hile hépatique et en avant du corps pancréatique.
  • Le cholédoque n’est pas dilaté.
  • L’étude abdominale basse et pelvienne n’a pas permis de retenir d’anomalie. Absence d’épanchement.

CONCLUSION : On confirme l’existence d’une infiltration tissulaire de la tête pancréatique se prolongeant légèrement sur le cadre duodénal d’environ 4 cm, adénomégalie en périphérie, images nOdlJl8.lres parenchymateuses hépatiques multiples évocatrices de localisations secondaire.

Ensuite on m’a fait une biopsie duodénale :

Nature du prélèvement : 

  • Biopsies duodénales (2 fragments). 
  • Renseignements cliniques :  
  • Probable infiltration duodénale par une tumeur céphalique pancréatique.  

Examen microscopique : 

Les biopsies sont colonisées par un adénocarcinome moyennement différencié. La tumeur est faite d’une prolifération de volumineuses cellules oxyphiles dont les noyaux, arrondis, sont globuleux, de grande taille, nucléolés, avec atypies marquées. Les cellules forment des travées et quelques aspect glanduliformes ébauchés dans le chorion sous muqueux.  La tumeur ascensionne ici et là les cryptes duodénales avec sur l’un des fragments, aspect d’embol carcinomateux intra-muqueux. La tumeur exprime fortement la CK7 mais non la CK20. 

Conclusion : INFILTRATION de la muqueuse DUODENALE par un ADENOCARCINOME MOYENNEMENT DIFFERENCIE dont l’origine exacte (digestive haute) ne peut être précisée que sur les données cliniques. 

ECHOENDOSCOPIE BILIO-PANCREATIQUE + PONCTION du 03/10/2018

L. Émile (01/01/1951) 

MÉDECIN PRESCRIPTEUR : 

MÉDECIN TRAITANT :

LE LIEU DE L’EXAMEN : Hôpital Privé de la Loire 

 

INDICATION : Patient présentant une altération de l’état général (amaigrissement de 7 kg) associée à des douleurs épigastriques post prandiales apparues depuis 3 mois. Sur l’imagerie échographique et tomodensitométrique, il existe un aspect de tumeur céphalique pancréatique avec probables localisations secondaires hépatiques.  

 Examen réalisé sous anesthésie générale avec intubation. Introduction facile. Descente de l’œsophage et de l’estomac en latéro-vision.  On se positionne facilement dans le duodénum où l’on retrouve une tumeur infiltrante mesurant plus de 40 mm de diamètre, très mal limitée en périphérie, semblant envahir la veine-porte. Il existe de plus plusieurs adénopathies dont l’une qui mesure au moins 15 mm de diamètre, hypo-échogène et arrondie, très vraisemblablement métastatique.  La lésion primitive semble siéger au niveau du petit pancréas de Winslow. La voie biliaire principale n’est pas dilatée. On réalise une ponction avec une aiguille 22 G (2 passages sur la tumeur et 1 passage sur l’adénopathie supracentimétrique). Il semble que l’on ramène un matériel macroscopiquement satisfaisant. Conclusion : tumeur infiltrante de la région céphalique pancréatique avec adénopathies et envahissement vasculaire. Ponction échoguidée à visée cytologique. 

Examen réalisé sous AG avec intubation. Introduction facile. Descente de l’oesophage et de l’estomac sous contrôle de la vue. Pas de lésion sur l’œsophage et l’estomac.  Passage pylorique : RAS. Bulbe, D1 & D2 : pas de sténose. En revanche, début d’infiltration tumorale du deuxième duodénum sous forme d’une muqueuse dure sous la pince, d’aspect infiltré et ulcéré en surface : biopsies.  

Conclusion : probable infiltration débutante de la paroi duodénale. Biopsies.

Cher Ami, Je te remercie de m’avoir confié Monsieur L. Vous trouverez ci-joint les comptes-rendus de son bilan échographique et endoscopique. J’espère que la ponction sera contributive pour le diagnostic, mais malheureusement la malignité et le caractère péjoratif de la lésion ne font aucun doute (on a de plus la notion d’images secondaires hépatiques secondaires au scanner).  Merci encore pour votre confiance. Très amicalement. 

Consultation avec le chirurgien qui doit me poser la chambre pour les injections de chimio lors de mon hospitalisation: 

Monsieur L., vous devez savoir qu’on ne pourra pas vous guérir de ce cancer, la maladie est trop importante, dans le meilleur des cas nous pourrons stopper l’évolution de la maladie !

Moi : Je vais vivre ?

Le chirurgien : pas de réponse !

PREMIÈRE SÉANCE DE CHIMIO

Je commence ma première séance de chimio le 6 novembre 2018, il est prévu d’en faire jusqu’à la fin 2018 à raison d’une toutes les deux semaines (5 heures de perfusion à l’hôpital puis une poche en perfusion que je garde 48 heures au domicile)

Voici les produits :

 

J DATE                 Produit                                     Dose orescrite 

1 06/11                  ZOPHREN INJ (ondansetron)                 8.0 ma 

1 06/11                  SOLUMEDROU méthvlorednisol           64.0 ma 

1 06/11                  ATROPINE 0.25 MG INJ                   0.25 ma 

1 06/11                  IRINOTECAN HOSPIRA                 315.0 ma 

1 06/11                  OXALIPLATINE Hosoira                 148.75 ma 

1 06/11                  LEVOFOLINATE DE CALCIUM       350.0 ma 

1 06/11                  FLUOROURACILE Accord               700.0 ma 

1 06/11                  FLUOROURACILE Accord               4200.0 ma

Après deux mois de chimio, je fais un scanner.

SCANNER THORACIQUE ABDOMINAL ET PELVIEN

SCANNER THORACIQUE ABDOMINAL ET PELVIEN 

INDICATION : Surveillance d’un cancer du pancréas avec atteinte ganglionnaire hépatique 

TECHNIQUE: Réalisation d’une hélice au temps artériel et portal 

 

RESULTAT: 

[Au niveau thoracique : Respect des axes vasculaires. Présence de quelques ganglions médiastinaux le plus important en latérotrachéal droit mesure 8 mm de petit petit diamètre. Pas de ganglion hilaire suspecte. Pas de lésion pleuroparenchymateuse d’allure évolutive. 

À l’étage abdominal : Le foie apparaît hétérogène multinodulaire. Quand je compare avec le scanner du 1er octobre 2018, j’objective un peu moins de formation nodulaire par contre certains nodules sont plus importants notamment en regard de la vésicule au niveau du segment IV hépatique à 17 mm contre 6 mm, au niveau du segment VI hépatique à 22 mm contre 12 mm et 13 mm contre 9 mm. Présence d’un petit épanchement en périhépatique. Persistance d’une masse infiltrante de la tête du pancréas de 4 cm de diamètre. Au contact je retrouve quelques ganglions me semblant identiques le long du hile hépatique en avant du corps du pancréas. Respect de la vésicule, des surrénales, de la rate et des reins. L’aorte est de calibre normal à parois en partie calcifiée. Pas d’adénopathie profonde identifiée. Petit épanchement intrapéritonéal en quantité modérée prédominant au niveau du cul-de-sac du Douglas. Pas d’image osseuse suspecte. Pas d’image évocatrice de pneumopéritoine. ]

 

CONCLUSION : [Le foie apparaît multinodulaire quand je compare avec le scanner du 1er octobre 2018 j’identifie un peu moins de formation nodulaire par contre certaines sont plus importantes notamment à droite. Apparition d’un épanchement intrapéritonéal. Masse tissulaire de la tête pancréatique identique à l’ancien scanner. Persistance adénopathies profondes d’aspect identique.]

Résultat très décevant !!! Courrier (que je ne devrai pas avoir en ma possession) de l’oncologue de l’hôpital à mon médecin traitant

L. EMIILE, Janvier 2019 du 02/01/2019 

Né le 01/01/1951

Le Mercredi 2 Janvier 2019, 

Cher Monsieur. 

Je revois ce jour Monsieur Emile L. né le 01/01/1951, qui a eu 4 cycles de chimiothérapie par FOLFIRINOX dans le cas d’un cancer du pancréas localement avancé et métastatique au foie. 

La tolérance au traitement a été relativement correcte. Le patient reste cependant asthénique. et a vu apparaître des petites douleurs abdominales et un transit irrégulier. Le poids est à peu près stable à 65 kg. l’examen sans grande particularité. 

Le bilan montre une progression tumorale: la lésion pancréatique a des dimensions à peu près stables. Par contre. au niveau hépatique. les lésions ont augmenté en taille et il est apparu un petit épanchement abdominal. 

On a donc un échec du traitement de première ligne. ce qui est de fort mauvais pronostic. J’ai pris l’avis de mes collègues du centre Léon Bérard, il n’y actuellement aucun essai clinique à lui proposer. Il débutera donc une 2e ligne par Gemcitabine dans quelques jours. On fera 1 injection hebdomadaire trois semaines sur quatre et un premier bilan au bout de trois mois. 

En restant à votre disposition. 

Bien confraternellement 

 

La chimiothérapie qui vous a été administrée ce jour comprenait les médicaments suivants: 

 

J DATE                            Produit                       Dose orescrite 

8 15/01                            ZOPHREN 1NJlondansetron)     8.0 ma 

8 15/01                            SOLUMEDROUméthvlorednisol 40.0 ma 

8 15/01                            GEMCITABINE SDZ         1760.0 ma 

PRISE DES PRODUITS BELJANSKI

Je débute donc cette nouvelle chimiothérapie le 5 janvier 2019 mais étant donné les résultats et suite aux conseils d’un ami qui a eu un cancer il y a env. 10 ans.

Je décide de commander et prendre les produits Beljanski

J’ai essayé de contacter plusieurs médecins dans ma région pour avoir des conseils et savoir quelle prescription de gélules prendre mais IMPOSSIBLE !!! Et j’ai eu droit comme réponse 

« je n’ai pas envie de me faire radier de l’ordre des médecins »

 

J’ai donc téléphoné à Madame Beljanski à New York qui m’a demandé de prendre

 

4 PAO V « FM » matin et soir

4 ROVOL V        matin et soir

5 GINKGO          le midi

3 REAL BUILD par semaine

Je suit ce programme de chimio et Beljanski durant 3 mois, 

Un scanner est prévu le 1er avril 2019

Voici le résultat

SCANNER THORACO-ABDOMINO-PELVIEN

INDICATION : Suivi d’un cancer du pancréas métastatique

TECHNIQUE: Coupes après injection comparées au dernier scanner du 26 décembre 2018.

RESULTAT: A l’étage thoraeique : -Pas d’anomalie médiastino-hilaire. – Pas de lésion pleure parenchymateuse.

 

A l’étage abdomino – pelvien :

  • Nette diminution de taille de la lésion primitive pancréatique qui n’apparait quasiment plus visible avec persistance de ganglions du hile hépatiques un peu moins volumineux.
  • Disparition de l’épanchement libre intrapéritonéal.
  • Les lésions secondaires hépatiques apparaissent moins visibles avec visualisation essentiellement ce jour d’une lésion du dôme de 9 mm du segment VIII, relativement stable et d’une lésion en regard du fond vésiculaire à peine visible ce jour ainsi que d’une souscapsulaire du segment VI mesurant près d’1 cm contre 2 cm précédemment.
  • Intégrité de la rate, des surrénales, des deux reins
  • Intégrité vésiculaire, pas de dilatation des voies biliaires, pas de lithiase visible.
  • Pas de syndrome de masse pelvien.
  • Pas de syndrome occlusif ni remaniement des parois digestives, ni épanchement ou de collection péritonéale, de hernie ou éventration.
  • En fenêtre osseuse, pas de lésion suspecte visible.

CONCLUSION : Réponse partielle selon les critères RECIST avec nette diminution de taille de la lésion primitive pancréatique, diminution en nombre et en taille des lésions hépatiques secondaires.

Dialogue avec le médecin

Le médecin Oncologue qui me suit parait très surpris du résultat et me demande !

 

Médecin : on a maitrisé la maladie !

Médecin : Vous ne prenez pas d’autres médicaments ? 

Moi : non enfin si…. Beljanski vous connaissez

Médecin : non ! Puis après réflexion….. C’est revenu à la mode ce truc la !

Moi : vous pouvez me dire ce que vous en pensez

Médecin : non je ne pense rien puis après réflexion……ça doit vous couter la peau de fesses !

Moi : elle vaut combien la vie !

 

Dialogue terminé.

Les séances de chimio sont prolongées de 3 mois et j’en fais de même pour le traitement BELJANSKI

Un scanner est réalisé le 7 juin 2018 dont voici le résultat

ANGIOSCANNER THORACO-ABDOMINO-PELVIEN 

 

INDICATION : Dyspnée pouvant faire suspecter une embolie pulmonaire chez un patient suivi pour un cancer pancréatique métastatique. Acquisition spiralée après injection au temps artériel niveau thoracique puis étude au temps portal abdominopelvienne. 

 

RESULTAT: A l’étage thoracique : Absence d’anomalie médiastinohilaire. Respect des cavités cardiaques. Pas d’épanchement péricardique ou pleural. L’étude parenchymateuse pulmonaire ne montre pas de remaniement pouvant être évocateur d’une embolie pulmonaire. Pas de remaniement parenchymateux notamment nodulaire. A l’étage abdomino-pelvien : On retrouve un petit remaniement nodule-kystique du corps pancréatique éventuelle réaction kystique à la suite de la lésion initiale de la tête du pancréas ? La lésion de la tête pancréatique n’est plus visualisée. Il n’y a pas d’adénomégalie significative en péripancréatique et dans le hile du foie. Le foie apparaît homogène et les formations nodulaires décrites précédemment ne sont plus visibles. Intégrité de la vésicule. Pas d’anomalie splénique. Pas d’hypertrophie surrénalienne. Intégrité des deux reins. Axes vasculaires respectés légèrement athéromateux. On retrouve quelques ganglions nettement infracentimétriques aorticocaves et mésentériques donc non significatifs. Il n’y a pas d’épaississement digestive visible il n’y a pas d’épanchement. Pas de syndrome de masse pelvien. 

En fenêtre osseuse, pas de lésion visible. Déminéralisation. 

 

CONCLUSION : Bilan scanographique ne montre pas d’embolie pulmonaire ni d’anomalie parenchymateuse. Petite zone kystique pancréatique. Pas d’adénomégalie ou d’infiltration quelconque par ailleurs, aspect normal du foie. 

Je termine ma dernière séance de chimio le 11 juin 2019, pas de joie coté médecin, la seule chose qui me dit :

La chimio a fait son effet, pas un mot sur les produits Beljanski dont il savait bien sûr que je les prenais, pour en finir il m’a dit tout comme m’avait aussi dit le médecin du scanner « on va vous suivre comme le lait sur le feu »

 

……………………………………………………………………………………………………………………….

 

Je ne sais si cette explication pourra aider les malades, je suis d’un tempérament positif, j’ai toujours continué mes activités malgré les coups de fatigues ou il faut bien se calmer, toujours garder un moral d’acier même si ce n’est pas toujours rose, je ne suis pas unique ni plus fort ni moins que les autres, si ça a marché pour moi évidemment que ça doit fonctionner avec d’autres.

                                                                                                   Monsieur L.


Soutien d'un malade du cancer du pancréas

Marguerite et Jean LE GUEN, 4 enfants. Nous avons travaillé dans une exploitation agricole en location. Nous avons quitté la ferme en 1983. Jean est décédé en 2014, à 89 ans.

En 1982, un adénocarcinome mésentérique de type pancréatique se déclare (pour Jean)... Après biopsie, le chirurgien nous annonce qu’il n’y a rien à faire. Son diagnostic est : cancer chimiorésistant et radiorésistant. Je pose la question du temps de survie : plus ou moins 2 à 3 mois...

Notre seconde fille, qui est orthophoniste, connaissait l’existence de certains cancers guéris par la méthode Solomidès. Elle a donc téléphoné, mais aucun traitement ne correspondait à la pathologie de Jean. On lui a cependant donné l’adresse d’un médecin (Dr N.), dans le Finistère, qui dispensait également des traitements alternatifs.

Au téléphone à ce cabinet médical, la secrétaire lui dit que le médecin ne prenait plus de nouveaux patients avant 2 ou 3 mois ; elle rétorqua que, pour alors, son père serait sans doute mort. Sa sœur, infirmière, réussit à convaincre le chirurgien de téléphoner à ce médecin, qui surpris d’avoir un tel praticien hospitalier au bout du fil donna un rendez-vous à Jean 2 jours plus tard !

Le Dr N. travaillait déjà avec le Pr BELJANSKI qui faisait des recherches sur le cancer. Jean fut un des premiers patients à en bénéficier. Nous avons alors ressenti un grand soulagement et beaucoup d’espoir.

9 mois après la biopsie, Jean s’est trouvé subitement très fatigué, et le Dr N. a proposé une hospitalisation avec radiothérapie, à faible dose car l’évolution de la tumeur (9cm sur 20) avait été bloquée grâce aux produits Beljanski. Le radiothérapeute – sans y croire – proposa 10 séances. J’allais tous les jours voir mon mari et l’aider à manger ; la ferme tournait à vide pendant ce temps...

Après la 4ème séance, le radiothérapeute avait arrêté le traitement. J’ai alors demandé à voir le chef de service pour savoir ce qu’il en était. Il me répondit que Jean allait de plus en plus mal ; je lui ai alors demandé ce qu’il ferait lui-même si c’était un membre de sa famille. Après m’avoir regardée 30 secondes, il m’avoua qu’il aurait continué. Je lui dis alors :

« Eh bien ! faites-le pour Jean ».

Avant la 10ème séance, la tumeur avait commencé à fondre et il y eut en tout 30 séances.

Au terme de cette radiothérapie, le constat était : « quelques séquelles breuses et non évolutives ». Pendant le traitement, les médecins hospitaliers savaient que Jean prenait les produits du Pr BELJANSKI : Pao Pereira, Ginkgo Biloba et RealBuild. Actuellement, je considère qu’il est préférable que les malades ne disent pas aux cancérologues qu’ils prennent les produits Beljanski. Si ceux-ci leur demandent s’ils prennent autre chose, je leur conseille de répondre : « Pourquoi ? Il y aurait autre chose qu’il faudrait que je prenne et que vous ne m’avez pas prescrit ? ».

Une question souvent posée par les familles est : « Combien ça coûte ? ». Je leur réponds : « Ces produits ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, mais il faut savoir si l’on préfère payer pour vivre ou mourir remboursé ! ». Une chaîne de solidarité pour payer les produits est toujours possible (famille, amis...).

En cas de contrôle, radio, etc, je conseille aussi d’accompagner le malade, car il reste souvent sur ce qui vient d’être dit et n’entend pas la suite de l’entretien. Autre question posée par les familles :

« Comment avez-vous connu Gérard WEIDLICH ? » (ancien Président du CIRIS). Jean était manifestant agricole et Gérard était CRS chargé avec son équipe de la surveillance de la Préfecture de Quimper et il connaissait déjà M. BELJANSKI. Tout en discutant avec les manifestants, Gérard apprend que Jean guéri d’un cancer grâce aux produits Beljanski était là ! Il demande qu’on aille le chercher.

Tous les deux se sont alors embrassés par-dessus les barrières avec une très grande joie et la manifestation s’est arrêtée nette. Ils ont fait ensuite équipe pour défendre les découvertes du Pr. BELJANSKI.

Je ne suis qu’une humble paysanne, mais, si en 1982 je m’étais résignée et avais accepté le verdict des médecins, mon mari serait mort quelques mois plus tard ! Au lieu de cela, j’ai osé croire et j’ai été persuadée qu’une autre voie était possible. Avec mes enfants, nous avons cherché, cherché..., avons eu le bonheur de rencontrer M. et Mme BELJANSKI, et avons eu la chance d’avoir accès à leurs découvertes dont Jean a pu bénéficier.

Ainsi, grâce au Pr. BELJANSKI – très en avance sur son temps – Jean a bien eu 32 ans de survie, pour notre plus grand bonheur à tous.

Personnellement, je prends 2 Ginkgo par jour et 1 RealBuild par semaine en prévention et je me sens en pleine forme à 90 ans...

Retrouvez également le témoignage de Jean LE GUEN.


Témoignage anonyme Adénocarcinome de type pancréatique

Adénocarcinome de type pancréatique

Le 31 mars 1982, il ne m’a resté que quelques années qui me séparaient de la retraite quand j’ai commencé à ressentir une sensation de ballonnement -- les premiers signes de ce qui devait apparaître comme une “longue et cruelle maladie.” Voulant faire rapidement la lumière sur les raisons de ce désagrément, je consulte un médecin généraliste. De specialistes en specialistes, le diagnostic s’affirme, pour être finalement confirmé par une biopsie. La conclusion est pessimiste: une tumeur maligne de type pancréatique.

La tumeur ne peut être enlevée et apparaît chimio résistante et radio résistante. A la question de mon épouse: “Qu’y a-t-il à faire, docteur?” la réponse vient, ne laissant place au moindre doute: “Hélas, rien, Madame.” “Et pour combein de temps en a-t-il, docteur?” “Deux mois, trios mois, peut-être plus, peut-être moins…”

Cependant, j’eus la chance de rencontrer rapidement un médecin qui connaissait Professeur Beljanski et dès lors j’eus accès à l’utilisation des produits issus des recherches et des découvertes de M. Beljanski. Le résultat de ce traitement se concrétisa sur deux plans: en premier lieu, la tumeur fut bloquée à sa forme initiale, et le deuxième résultat fut de modifier la résistance initiale de la tumeur aux traitements classiques et de l’amener à réagir à un traitement de type hospitalier. Une année s’était écoulée…marquée par des passages de hauts et de bas. Mais je n’avais pas souffert car les produits présentent cet avantage supplémentaire de préserver de la douleur. L’arrêt de ma radiothérapie n’a pas marqué l’arrêt d’utilisation de mon traitement complémentaire. Progressivement, mes doses ont été réduites, mais maintenues jusqu’à fin 1985. J’en suis au terme de la douzième année depuis l’arrêt complet de tout traitement et je continue à être en bonne santé.

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Témoignage tumeur de la tête du pancréas

Mon fils Vincent étant guéri, jamais je n’aurais pensé être à mon tour concernée par un cancer. Et pourtant... En Septembre 2004, je suis opérée d’une tumeur de la tête du pancréas. On procède à l’ablation d’une partie du pancréas, de la vésicule et du duo- dénum, c’était bien un cancer. Aussitôt, j’ai eu le réflexe d’ utiliser massivement les produits Beljanski : PAOV FM - ROVOL V - GINKGO V - REAL BUILD.

Je suis sortie de la clinique une semaine plus tôt que prévu et je me suis remise tout doucement bien sûr de cette lourde chirurgie. J’ai eu des contrôles tous les mois, puis tous les 3 mois et maintenant tous les 6 mois. Je vais bien. Je ne remercierai jamais assez le Professeur Mirko BELJANSKI pour tout le bonheur qu’il a apporté à notre famille, touchée 2 fois par ces fléaux. Mais rien n’est insurmontable et il faut toujours faire les bons choix et garder espoir.

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Témoignage cancer des voies biliaires, début de pancréatite

J‘ai 68 ans. Je suis hospitalisé fin mai, début juin 2009.

Le diagnostic suivant est établi : cancer des voies biliaires, début de pancréatite, pose d’un sten au duodénum.

Le 16 juin 2009, je subis l’ablation du duodénum, tête du pancréas, canal cholédoque, vésicule biliaire. Début juillet 2009, je prends connaissance de l’association CIRIS et des travaux du Professeur BELJANSKI. Le 4 août 2009, je commence les produits Beljanski en synergie avec la chimio : PAO VFM + GIN KGO V + REALBUILD. Depuis, j’ai réduit la posologie, je continue, non stop, tous les jours, le PAO VFM.

En mars 2012, le dernier contrôle médical est très satisfaisant. En juillet 2012, je suis en pleine forme. Depuis ce traitement, je constate aussi une nette diminution de mes allergies.

Aujourd’hui tout va bien.

MERCI


Cancer du pancréas déclaré en 1982

Jean est décédé le 31 juillet 2014 à 89 ans.

 

Le 31 mars 1982, j’étais encore un agriculteur actif.

Formant même des projets pour meubler les quelques années qui me séparaient de la retraite. Avec la complicité de Marguerite, mon épouse, la vie coulait, tranquille. Rien ne laissait présager que notre sérénité allait être bousculée, bientôt, par un élément nouveau, aussi imprévu qu’imprévisible

En effet, dès le lendemain matin, je ressentais les premiers signes de ce qui devait apparaître, par la suite, comme une “longue et cruelle maladie”, dont le développement marqua bientôt la fin de mes activités professionnelles. Une sensation de ballonnement m’oblige, au petit-déjeuner, puis aux repas suivants, à limiter ma consommation alimentaire ainsi que les jours suivants.

Voulant faire rapidement la lumière sur les raisons de ce désagrément, je consulte un médecin généraliste.

Ce fut le premier pas vers la découverte d’une maladie, a priori sérieuse, qui faillit bien me coûter la vie, et le début de mon cheminement avec elle. De spécialiste en spécialiste, le diagnostic s’affirme, pour être finalement confirmé par une biopsie le 3 mai suivant.

La conclusion est malheureusement très pessimiste. Elle établit l’existence d’une tumeur maligne, présentant les caractéristiques d’un “adénocarcinome, de type pancréatique, à développement mésentérique”. La tumeur, que j’ai développée à l’abdomen, ne peut être enlevée et apparaît, à l’examen des prélèvements, chimiorésistante et radio-résistante.

A la question de mon épouse: “Qu’y a-t-il à faire, docteur?”, la réponse vient, ne laissant place au moindre doute: “Hélas, rien, Madame.” “Et pour combien de temps en a-t-il, docteur?” “Deux mois, trois mois, peut-être plus, peut-être moins…”.

Ce pronostic ne laissait pas la moindre place à l’espoir d’amélioration et encore moins à une quelconque guérison.

Une véritable course contre la montre s’engageait dès lors. Fort heureusement, si la médecine hospitalière ne pouvait rien dans mon cas particulier, j’eus la chance de rencontrer rapidement un médecin à l’esprit ouvert et curieux et qui ne craignait pas de déroger aux directives du conseil de l’Ordre.

Il était déjà en relation avec un scientifique du CNRS du nom de Beljanski, dont les recherches sur les maladies graves (cancer, maladies virales, etc.) étaient déjà bien avancées. Dès le 9 juin, je fus admis à ma première consultation chez ce médecin, sur recommandation du chirurgien qui avait pratiqué la biopsie.

Dès lors j’eus accès à l’utilisation des formules issus des recherches et des découvertes de M. Beljanski.

Tout l’été 82 se passa de façon relativement confortable. Je pouvais faire de menus travaux au point qu’à l’automne je pus même réaliser les ensemencements saisonniers. Le résultat de ce traitement se concrétisa sur deux plans.

En premier lieu, la tumeur fut bloquée à sa forme initiale par l’action des molécules verrous. Ainsi, elle ne gênera pas de cancer secondaire dans d’autres organes ni de métastases.

Le deuxième résultat fut de modifier la résistance initiale de la tumeur aux traitements classiques et de l’amener à réagir à un traitement de type hospitalier. Sur la demande de mon médecin, je fus donc admis en milieu hospitalier pour être soumis à la radiothérapie à doses “homéopathiques”, de l’avis du cancérologue radiothérapeute. C’était le 15 février 1983. Neuf mois et demi s’étaient déjà écoulés depuis le pronostic du 3 mai 1982.

J’avais donc déjà largement dépassé les quelques mois de survie qui m’étaient promis !

Les premières séances de radiothérapie ne furent pas concluantes. Ce fut seulement à partir de la neuvième qu’un début de régression commença d’apparaître à l’échographie.

Démarré dans une perspective de dix séances, ce traitement fut poursuivi jusqu’à trente séances, au terme desquelles la tumeur avait fondu presque complètement, à la grande surprise des médecins du service. D’ailleurs, l’un d’eux, incrédule à l’observation des résultats d’une échographie, alla jusqu’à manifester la curiosité de “rouvrir” (!) pour vérifier l’exactitude des observations.

Le 1er avril 1983, je quittais le centre hospitalier régional pour rentrer à la maison et commencer une convalescence, qui s’est prolongée plusieurs mois, pour retrouver toutes mes aptitudes physiques. Plus tard, je devais apprendre que Mirko Beljanski a toujours préconisé l’association de ses formules avec les traitements de type hospitalier.

En effet, la toxicité de la majorité des antimitotiques ou les effets secondaires des rayons favorisent la pénétration des principes actifs de ces nouveaux produits jusqu’aux sites où leur efficacité est la meilleure.

Ainsi, la synergie des deux méthodes, tout en sublimant leur potentiel respectif, apporte à leur utilisateur les meilleures chances de guérison.

Ce fut la mienne. Une année s’était écoulée…

Elle fut sans doute marquée par des passages de hauts et de bas. Mais jamais je ne fus désespéré, et jamais non plus je n’avais souffert. Après plusieurs mois de convalescence, je retrouvais mon potentiel physique et toutes mes sensations de bien portant. Je dois dire, en effet, que, depuis juin 1982, je suivais régulièrement l’approche Beljanski.

Durant la période du 15 février au 31 mars 1983, en présence de radiothérapie, l’intensité de prise de ces produits fut renforcée. Et les médecins du service en étaient informés. Tel produit stimulait la production ou le maintien de mes défenses immunitaires; tel autre, anticancéreux spécifique, avait pour fonction de lutter contre le phénomène tumoral, cependant qu’un troisième, radio protecteur, me préservait des séquelles radiques.

Aucun de ces produits ne présente de toxicité et n’a d’action sur les cellules normales, ce qui rend leur préhension sans danger. Ils n’exposent pas non plus au phénomène d’accoutumance, quelle que soit la durée d’utilisation. L’arrêt de ma radiothérapie n’a pas marquée l’arrêt d’utilisation de mon traitement complémentaire.

Un cancer est, en effet, une maladie bien plus insidieuse que beaucoup d’autres.

Quand on en réchappe, il laisse un organisme déstabilisé, fragile, souvent exposé à des récidives à terme plus ou moins rapproché. Il convient donc de demeurer vigilant et très prudent. Mon médecin, en parfait accord avec Mirko Beljanski, l’a été.

Entrer en rémission est déjà une chance. La faire durer et consolider l’organisme est une nécessité.

Ainsi la méthode Beljanski a été poursuivie pendant plusieurs mois, aux doses curatives, après mon entrée en convalescence.

Puis, progressivement, ces doses ont été réduites, mais maintenues jusqu’à fin 1985.

Considérant le résultat si surprenant de la dernière échographie de mars 1983, la proposition de ROUVRIR (!) pour vérifier l’exactitude du résultat apparu, qui surprenait tout le monde, faite par l’un des cancérologues gravitant autour de ma personne ! Devant mon refus, aussi ferme que catégorique, il n’insista pas. A l’époque, il savait que ce résultat ne pouvait être obtenu qu’en utilisant des produits dépourvus d’AMM !

Il était si probant que la conclusion des médecins, tout en étant brève, était sans appel et était exprimée en ces termes :

“Après trente séances de radiothérapie, à doses homéopathiques, on ne trouve plus que quelques séquelles fibreuses INERTES et non EVOLUTIVES”.

C’est dans cette situation que je vis depuis le 1er avril 1983, tout en prolongeant mon suivi Beljanski pendant encore plusieurs mois. Depuis, je n’ai eu à traiter la moindre velléité de récidive. Pour être complet, j’ajouterai que, par rapport à mon âge, et pour prévenir tout risqué de problème de prostate, mais seulement depuis 10 ans, j’utilise régulièrement les formulations de Mirko Beljanski. En effet, sur les conseils de mon médecin, j’avais consulté un urologue.

A la suite d’un bref examen, celui-ci voulait tout de suite me fixer un rendez-vous pour une biopsie de la prostate. Devant son insistance, je lui demandais de m’accorder un temps de réflexion. D’un ton d’autorité sans appel, il me prévient : “Mais n’attendez pas six mois !” Connaissant les risques de séquelles consécutives à une telle intervention, depuis il m’attend toujours ! Je n’ai toujours pas le moindre problème.

Merci Monsieur Beljanski.

Partant du constat d’impuissance totale de la médecine conventionnelle, ponctué par un diagnostic fatal à très court terme, il est certain que l’utilisation des formules de Mirko Beljanski m’a été des plus salutaires; n’en déplaise à certains praticiens, qui ont vu dans ma guérison le phénomène de rémission spontanée, ou de guérison miraculeuse à Lourdes, allant même jusqu’à soupçonner leurs confrères d’incompétence en évoquant l’erreur de diagnostic!

Sans penser un seul instant que le seul fait de le suggérer les exposait à la même suspicion!

Pour ma part, j’ai développé et vécu une maladie bien réelle et, dans ma détresse, j’ai eu cette chance inouïe de croiser la route de M. Beljanski et de ce médecin, qui mettait déjà en oeuvre les fruits de ces découvertes.

Aussi, mon souhait le plus cher est que ces formules, fruits d’une patiente et longue recherche, soient enfin reconnues par les instances compétentes et mises à la disposition de tous ceux qui souhaiteraient les utiliser, et que soit enfin reconnu à Monsieur Beljanski le mérite d’avoir poursuivi toute sa vie et dans des conditions souvent difficiles, la réalisation d’un idéal si noble au service de l’humanité souffrante.

Que ce souhait soit à la fois l’expression de ma profonde gratitude et de mes remerciements à Monsieur Beljanski ainsi qu’à tous ceux qui ont collaboré avec lui, pour m’offrir ces années supplémentaires d’un bonheur incomparable.

J’ai été depuis opéré d’une double prothèse aux hanches. J’ai fait une cure de Pao pereira (protection contre les maladies nosocomiales virales) et de Ginkgo biloba (pour faire accélérer la cicatrisation). »

NB : A propos de la liberté thérapeutique : Jean a été mis en garde à vue pendant quinze heu- res et son domicile a été perquisitionné par les gendarmes le 22 septembre 1994 sur commis- sion rogatoire n° 215/11/94 du juge Ganascia de Créteil. Jean subira une 2ème perquisition avec garde à vue, le 9 Octobre 1996, jour à ja- mais gravé dans nos mémoires.

Jean a été un membe très actif et un pilier de notre Association dès la 1ère année.

Apportant son expérience , il a redonné espoir à de nombreux malades, prouvé que la vie est la plus forte et que le can- cer n’est pas une fatalité.

Jean, nous te garderons au plus profond de nos coeurs, tu as montré le chemin de la sagesse et du bon sens, toujours calme en toutes circonstances.


Témoignage cancer du pancréas, tumeur de 4 cm

Bonjour,

Depuis début décembre j’ai commandé le Pao pereira (Pao V FM) et le Rauwolfia vomitoria (ROVOL V ) pour mon fils qui a un cancer du pancréas. Il avait une tumeur de 4 cm sur la tête du pancréas. Après un traitement de 2 mois, déjà sa tumeur à réduit de 1/4 elle ne fait plus que 3 cm. Je tenais à vous remercier pour l’efficacité de vos médicaments.

Je n’ai pu parler au docteur de vos médicaments car ce dernier ne voit que par la chimio. Il n’a fait que 3 chimios car il les supporte très mal et cela lui à fait perdre énormément de poids : 42 kg en 3mois, il ne fait plus que 78 kgs pour 1,89 m alors qu’il faisait 120 kgs.

Je viens par la présente lettre confirmer l’efficacité de vos médicaments. je l’ai déjà conseillé à d’autres personnes.

Merci encore!


Jean-LE-G,-29-ans-de-recul-cancer-prosptate
Jean LE G
Cancer du pancréas
2018

Adénocarcinome de type pancréatique, chimio et radio résistant

Jean a 87 ans, avait 29 ans de recul par rapport à un cancer du pancréas et qu’après 16 ans d’interruption des formulations Beljanski il s’estime guéri.

Le 31 mars 1982, j’étais encore un agriculteur actif.

Formant même des projets pour meubler les quelques années qui me séparaient de la retraite. Avec la complicité de Marguerite, mon épouse, la vie coulait, tranquille. Rien ne laissait présager que notre sérénité allait être bousculée, bientôt, par un élément nouveau, aussi imprévu qu’imprévisible

En effet, dès le lendemain matin, je ressentais les premiers signes de ce qui devait apparaître, par la suite, comme une “longue et cruelle maladie”, dont le développement marqua bientôt la fin de mes activités professionnelles. Une sensation de ballonnement m’oblige, au petit-déjeuner, puis aux repas suivants, à limiter ma consommation alimentaire ainsi que les jours suivants.

Voulant faire rapidement la lumière sur les raisons de ce désagrément, je consulte un médecin généraliste.

Ce fut le premier pas vers la découverte d’une maladie, a priori sérieuse, qui faillit bien me coûter la vie, et le début de mon cheminement avec elle. De spécialiste en spécialiste, le diagnostic s’affirme, pour être finalement confirmé par une biopsie le 3 mai suivant.

La conclusion est malheureusement très pessimiste. Elle établit l’existence d’une tumeur maligne, présentant les caractéristiques d’un “adénocarcinome, de type pancréatique, à développement mésentérique”. La tumeur, que j’ai développée à l’abdomen, ne peut être enlevée et apparaît, à l’examen des prélèvements, chimiorésistante et radio-résistante.

A la question de mon épouse: “Qu’y a-t-il à faire, docteur?”, la réponse vient, ne laissant place au moindre doute: “Hélas, rien, Madame.” “Et pour combien de temps en a-t-il, docteur?” “Deux mois, trois mois, peut-être plus, peut-être moins…”.

Ce pronostic ne laissait pas la moindre place à l’espoir d’amélioration et encore moins à une quelconque guérison.

Une véritable course contre la montre s’engageait dès lors. Fort heureusement, si la médecine hospitalière ne pouvait rien dans mon cas particulier, j’eus la chance de rencontrer rapidement un médecin à l’esprit ouvert et curieux et qui ne craignait pas de déroger aux directives du conseil de l’Ordre.

Il était déjà en relation avec un scientifique du CNRS du nom de Beljanski, dont les recherches sur les maladies graves (cancer, maladies virales, etc.) étaient déjà bien avancées. Dès le 9 juin, je fus admis à ma première consultation chez ce médecin, sur recommandation du chirurgien qui avait pratiqué la biopsie.

Dès lors j’eus accès à l’utilisation des formules issus des recherches et des découvertes de M. Beljanski.

Tout l’été 82 se passa de façon relativement confortable. Je pouvais faire de menus travaux au point qu’à l’automne je pus même réaliser les ensemencements saisonniers. Le résultat de ce traitement se concrétisa sur deux plans.

En premier lieu, la tumeur fut bloquée à sa forme initiale par l’action des molécules verrous. Ainsi, elle ne gênera pas de cancer secondaire dans d’autres organes ni de métastases.

Le deuxième résultat fut de modifier la résistance initiale de la tumeur aux traitements classiques et de l’amener à réagir à un traitement de type hospitalier. Sur la demande de mon médecin, je fus donc admis en milieu hospitalier pour être soumis à la radiothérapie à doses “homéopathiques”, de l’avis du cancérologue radiothérapeute. C’était le 15 février 1983. Neuf mois et demi s’étaient déjà écoulés depuis le pronostic du 3 mai 1982.

J’avais donc déjà largement dépassé les quelques mois de survie qui m’étaient promis !

Les premières séances de radiothérapie ne furent pas concluantes. Ce fut seulement à partir de la neuvième qu’un début de régression commença d’apparaître à l’échographie.

Démarré dans une perspective de dix séances, ce traitement fut poursuivi jusqu’à trente séances, au terme desquelles la tumeur avait fondu presque complètement, à la grande surprise des médecins du service. D’ailleurs, l’un d’eux, incrédule à l’observation des résultats d’une échographie, alla jusqu’à manifester la curiosité de “rouvrir” (!) pour vérifier l’exactitude des observations.

Le 1er avril 1983, je quittais le centre hospitalier régional pour rentrer à la maison et commencer une convalescence, qui s’est prolongée plusieurs mois, pour retrouver toutes mes aptitudes physiques. Plus tard, je devais apprendre que Mirko Beljanski a toujours préconisé l’association de ses formules avec les traitements de type hospitalier.

En effet, la toxicité de la majorité des antimitotiques ou les effets secondaires des rayons favorisent la pénétration des principes actifs de ces nouveaux produits jusqu’aux sites où leur efficacité est la meilleure.

Ainsi, la synergie des deux méthodes, tout en sublimant leur potentiel respectif, apporte à leur utilisateur les meilleures chances de guérison.

Ce fut la mienne. Une année s’était écoulée…

Elle fut sans doute marquée par des passages de hauts et de bas. Mais jamais je ne fus désespéré, et jamais non plus je n’avais souffert. Après plusieurs mois de convalescence, je retrouvais mon potentiel physique et toutes mes sensations de bien portant. Je dois dire, en effet, que, depuis juin 1982, je suivais régulièrement l’approche Beljanski.

Durant la période du 15 février au 31 mars 1983, en présence de radiothérapie, l’intensité de prise de ces produits fut renforcée. Et les médecins du service en étaient informés. Tel produit stimulait la production ou le maintien de mes défenses immunitaires; tel autre, anticancéreux spécifique, avait pour fonction de lutter contre le phénomène tumoral, cependant qu’un troisième, radio protecteur, me préservait des séquelles radiques.

Aucun de ces produits ne présente de toxicité et n’a d’action sur les cellules normales, ce qui rend leur préhension sans danger. Ils n’exposent pas non plus au phénomène d’accoutumance, quelle que soit la durée d’utilisation. L’arrêt de ma radiothérapie n’a pas marquée l’arrêt d’utilisation de mon traitement complémentaire.

Un cancer est, en effet, une maladie bien plus insidieuse que beaucoup d’autres.

Quand on en réchappe, il laisse un organisme déstabilisé, fragile, souvent exposé à des récidives à terme plus ou moins rapproché. Il convient donc de demeurer vigilant et très prudent. Mon médecin, en parfait accord avec Mirko Beljanski, l’a été.

Entrer en rémission est déjà une chance. La faire durer et consolider l’organisme est une nécessité.

Ainsi la méthode Beljanski a été poursuivie pendant plusieurs mois, aux doses curatives, après mon entrée en convalescence.

Puis, progressivement, ces doses ont été réduites, mais maintenues jusqu’à fin 1985.

Considérant le résultat si surprenant de la dernière échographie de mars 1983, la proposition de ROUVRIR (!) pour vérifier l’exactitude du résultat apparu, qui surprenait tout le monde, faite par l’un des cancérologues gravitant autour de ma personne ! Devant mon refus, aussi ferme que catégorique, il n’insista pas. A l’époque, il savait que ce résultat ne pouvait être obtenu qu’en utilisant des produits dépourvus d’AMM !

Il était si probant que la conclusion des médecins, tout en étant brève, était sans appel et était exprimée en ces termes :

“Après trente séances de radiothérapie, à doses homéopathiques, on ne trouve plus que quelques séquelles fibreuses INERTES et non EVOLUTIVES”.

C’est dans cette situation que je vis depuis le 1er avril 1983, tout en prolongeant mon suivi Beljanski pendant encore plusieurs mois. Depuis, je n’ai eu à traiter la moindre velléité de récidive. Pour être complet, j’ajouterai que, par rapport à mon âge, et pour prévenir tout risqué de problème de prostate, mais seulement depuis 10 ans, j’utilise régulièrement les formulations de Mirko Beljanski. En effet, sur les conseils de mon médecin, j’avais consulté un urologue.

A la suite d’un bref examen, celui-ci voulait tout de suite me fixer un rendez-vous pour une biopsie de la prostate. Devant son insistance, je lui demandais de m’accorder un temps de réflexion. D’un ton d’autorité sans appel, il me prévient : “Mais n’attendez pas six mois !” Connaissant les risques de séquelles consécutives à une telle intervention, depuis il m’attend toujours ! Je n’ai toujours pas le moindre problème.

Merci Monsieur Beljanski.

Partant du constat d’impuissance totale de la médecine conventionnelle, ponctué par un diagnostic fatal à très court terme, il est certain que l’utilisation des formules de Mirko Beljanski m’a été des plus salutaires; n’en déplaise à certains praticiens, qui ont vu dans ma guérison le phénomène de rémission spontanée, ou de guérison miraculeuse à Lourdes, allant même jusqu’à soupçonner leurs confrères d’incompétence en évoquant l’erreur de diagnostic!

Sans penser un seul instant que le seul fait de le suggérer les exposait à la même suspicion!

Pour ma part, j’ai développé et vécu une maladie bien réelle et, dans ma détresse, j’ai eu cette chance inouïe de croiser la route de M. Beljanski et de ce médecin, qui mettait déjà en oeuvre les fruits de ces découvertes.

Aussi, mon souhait le plus cher est que ces formules, fruits d’une patiente et longue recherche, soient enfin reconnues par les instances compétentes et mises à la disposition de tous ceux qui souhaiteraient les utiliser, et que soit enfin reconnu à Monsieur Beljanski le mérite d’avoir poursuivi toute sa vie et dans des conditions souvent difficiles, la réalisation d’un idéal si noble au service de l’humanité souffrante.

Que ce souhait soit à la fois l’expression de ma profonde gratitude et de mes remerciements à Monsieur Beljanski ainsi qu’à tous ceux qui ont collaboré avec lui, pour m’offrir ces années supplémentaires d’un bonheur incomparable.

J’ai été depuis opéré d’une double prothèse aux hanches. J’ai fait une cure de Pao pereira (protection contre les maladies nosocomiales virales) et de Ginkgo biloba (pour faire accélérer la cicatrisation). »