Témoignage cancer du col de l'utérus

En juin 1989, à la suite d'examens, on m'a informée que j'étais atteinte d'un cancer du col de l'utérus. J'ai vu 3 praticiens qui m'ont tous conseillé fortement l'opération... Faute de quoi, il me restait 3 années à vivre ! Je n'ai pas suivi leurs conseils et, en juin 1990, j'ai eu la chance de pouvoir bénéficier des produits du Pr Beljanski, traitement que je suis depuis régulièrement. Je vis à peu près normalement prenant soin, simplement, de ne pas trop me fatiguer, et vous joins, à la présente, mes examens de sortie.


Témoignage cancer de l'utérus métastases aux poumons

En 2006, j'ai eu un cancer de l'utérus, subi une chirurgie puis reçu 6 traitements de radiothérapie.

Je n'ai pas fait appel aux médecines douces lors de ce 1er cancer. En 2007, j'ai eu des métastases dans les 2 poumons (imagerie en lâcher de ballons).

La première Oncologue que j'ai vue avec la radiographie a pronos- tiqué «avec une chimio, 2 ans dans le meilleur des cas, ou bien sans chimio, 1 an » (celle qui m'avait fait traiter par radiothérapie un an avant).

Le Pneumo-Oncologue vers lequel j'ai été dirigée me fait traiter avec chimio de Carboplatine-Taxol. Il m'avertit qu'en général les patients ne désirent pas dépasser les 2

premiers traitements à cause des effets secondaires très forts. Une amie m'avait parlé des produits « Beljanski» qui ont été très efficaces sur son frère ; je fais donc les dé- marches pour faire venir ces pro- duits. J'en prends tout le temps du traitement, environ 4 à 6 mois : du PAO V, du REAL BUILDet du ROVOL V.

L'Oncologue me dit que je réagis vraiment bien à la chimio (j’ai eu seulement de très fortes douleurs aux jambes la nuit qui a suivi le 2ème traitement).

Après 6 traitements, je n'ai pas voulu en avoir plus parce que je ne sentais presque plus mes orteils et avais lu que cette chimio pouvait entraîner une paralysie des jambes.

Quand je suis allée consulter un autre oncologue pour une ème
2 opinion, avec mon dossier au

complet, il m'a dit que j'étais un miracle.

Pour moi, il n'y a pas l'ombre d'un doute dans mon esprit c'est grâce aux produits « Beljanski » que je suis passée à travers ce cancer et cette forte chimio. Voici maintenant 8 ans que tout est fini. Je n'ai pas eu le moindre rhume pendant la chimio. Maintenant, j'en ai un par an, mais jamais de grippe et je ne me fais pas vacciner...

Merci Monsieur BELJANSKI, merci à sa famille et à l'amie qui m'a donné l’info au sujet des produits Beljanski.


Témoignage cancer de l'utérus diagnostiqué en 2003

Emphysème pulmonaire de longue date et cancer de l'utérus diagnostiqué en 2003.

Bonjour, je m'appelle Anne-Françoise. J'ai eu un cancer du col de l'utérus début des années 2000 dont je suis à peu près débarrassée depuis 2005. Et grâce aux produits Beljanski, je n'ai pas fait de chimiothérapie ni de radiothérapie, contrairement à ce qui m'était préconisé. Je me suis soignée quand même par de la chirurgie : il y a eu une ablation de la tumeur.

Comment avez-vous connu l'approche Beljanski ?

J'ai eu de la chance, quand j'ai appris que j'avais un cancer j'ai pu en parler à mon oncle qui lui-même s'était soigné avec ces produits là d'un cancer de la prostate et qui avait obtenu de très bons résultats et qui m'a immédiatement aiguillée vers le laboratoire qui produit les extraits Beljanski et j'ai pu me soigner très vite.

Et qu'en est-il de votre emphysème ?

Je voulais expliquer quelque chose qui n'est peut-être pas connu : c'est qu'en fait je souffre d'une pathologie qui est un emphysème assez développé, c'est lié à mon histoire personnelle et en fait je me suis aperçue que grâce aux produits Beljanski, depuis que je les prends, j'ai quand même beaucoup moins d'infections pulmonaires et donc beaucoup moins besoin de recourir aux traitements classiques de la médecine qui sont en général antibiotiques et cortisone et je vis avec beaucoup plus de confort, donc moins d'essoufflements, moins de problèmes d'infection donc du coup j'ai continué à prendre ces produits et je m'en porte bien.

Et aujourd'hui, près de 15 ans plus tard, comment vous portez-vous ?

Les résultats sont bons, j'avoue que je n'ai plus aucuns soucis de ce côté-là. Je me sens en sécurité par rapport au cancer.


Témoignage cancer de l’utérus, stade 3

Le 12 juillet 1994 j’ai dû subir l’opération de la totale car j’avais à 62 ans un cancer très évolutif. Après 15 jours de clinique, j’ai pu rentrer à la maison et tout semblait aller normalement pendant 3 semaines.

Toutefois je devais retourner au pavillon PASTEUR de l’Hôpital de NIORT pour y subir des séances de chimio et de rayons, ce qui signifiait qu’il y avait sans doute des risques de complications. Connaissant l’incroyable histoire d’un ancien maréchal-ferrant du pays devenu un miraculé d’un cancer de la gorge (1991) qui a été guéri grâce à l’utilisation combinée d’un traitement mis au point par un chercheur du nom de Mirko BELJANSKI, nous prenons, avec mon mari, rendez-vous avec un médecin qui connaissait les travaux du professeur.

Mon époux m’avait dit: “Pour bien te soigner on n’attendra pas pour nous procurer ces formules”. Nous savions en effet que Monsieur Albert BONNIN, ce grand malade de la région, dont tout le monde parlait, avait été impressionné par la remontée de ses plaquettes (grâce aux fragments d’ARN de Beljanski, actuellement le Real Build des États-Unis) et par l’absence de tous les effets secondaires connus engendrés par les chimiothérapies.

Il ne cachait pas sa satisfaction et montrait partout ses analyses édifiantes. Depuis 3 ans nous savions qu’il ne prenait plus aucun médicament pour son cancer, alors qu’aux dires de son docteur endocrinologue, sa guérison ne relevait que du miracle.

Le silence ou la désinformation médiatique ne trompera pas la rumeur qui s’amplifie au coeur de la France profonde de nos campagnes : « Les formules Beljanski ça marche bien pour mieux maîtriser des maladies très graves comme les cancers, le sida, les maladies auto-immunes, etc! »

De plus en plus de rescapés de ces pathologies qui sont en général mortelles ont le courage de témoigner dans leur entourage ! Que ce soit par satisfaction ou plutôt par bonheur mais aussi par devoir et citoyenneté ou par simple reconnaissance.

Voici un exemple parmi des milliers d’autres avec l’histoire merveilleuse de Madame Yvette G. et de Monsieur Albert B.

C’est ainsi que la boule de neige « Beljanski » se transforme progressivement en avalanche et rien ne pourra arrêter l’élément naturel : LA VÉRITÉ.

Nous avons commandé ces fameuses formules et le premier colis est arrivé le 20 Août 1994. Entre temps j’ai appris par le cancérologue que je me trouvais au stade 3 et que c’était donc très grave. Le 22 août je rentre à l’Hôpital Pasteur de NIORT et là c’est la catastrophe ! On me branche des perfusions du lundi matin au vendredi soir. Je prenais mes gélules, mais comme je vomissais sans arrêt à cause des fortes chimiothérapies que l’on m’administrait, elles ne me faisaient pas d’effet.

J’étais anéantie! Je ne pouvais plus me lever. Je faisais une crise de goutte et avais la diarrhée… Cela a duré toute la semaine et je suis rentrée comme une loque. Pendant une quinzaine de jours j’ai littéralement rampé pour me déplacer.

De plus, marchant très peu, je fus victime d’une phlébite et je dûs retourner en urgence à la clinique. Quoique bien soignée, une embolie s’est formée et on m’a posé un filtre. Je n’avais vraiment pas de chance!

Je n’ai pas quitté le lit pendant 3 semaines, et anémiée il m’a fallu en plus une transfusion. Je suis alors rentrée à la maison où l’on m’a ordonné 8 jours de repos avant de reprendre la seconde cure de chimio et de rayons.

J’étais totalement démolie !

Mais cette fois-ci, comme je ne vomissais plus mes gélules, elles me faisaient de l’effet et empêchaient la nocivité de ce deuxième traitement que j’ai donc très bien supporté. Maintenant je me porte comme un charme à la stupéfaction de mes médecins qui n’en reviennent pas.

Pendant tout le traitement à l’hôpital ou à la clinique, tous mes médecins savaient que j’utilisais les formules BELJANSKI car j’avalais sous leurs yeux étonnés mes 18 gélules par jour de ce traitement de choc qui m’a ressuscitée.

Je voulais rester honnête envers eux, même si on m’avait prévenu de certaines éventuelles hostilités du corps médical qui est en général désinformé et manipulé. Nous sommes devenus depuis des amis avec Albert BONNIN et nous profitons paisiblement de notre retraite tout en militant pour que notre vécu se sache.

Chaque année, le premier dimanche de septembre, nous nous rendons pour témoigner au pique-nique organisé par le CIRIS à SAINTES (17). C’est devenu un sympathique pèlerinage du devoir. De là où il nous regarde, j’adresse à mon sauveur ma reconnaissance éternelle avec l’espoir de la diffusion mondiale de ces produits dont il est le père et qui m’ont fait revivre. Ces merveilleuses gélules qui nous ont redonne espoir sont en mesure de pouvoir sauver la vie à des millions d’êtres humains. Laissons la conclusion de mon témoignage au Docteur cancérologue à NIORT: “Mme G., que voulez-vous de plus!”

En mars 2006 je vais toujours très bien et les cancérologues étonnés m’ont fait faire un PET scan qui n’a rien décelé de suspect.

Les moments difficiles sont loin derrière moi… Maintenant, je vis dans l’attente d’heureux évènements, grâce à ma guérison, je profite de mes arrières petits-enfants.


Yvette G. 24 ans de recul CANCER DE L’UTÉRUS, STADE-3

Cancer de l'utérus, stade 3

« Le 12 juillet 1994 j’ai dû subir l’opération de la totale car j’avais à 62 ans un cancer très évolutif.
Après 15 jours de clinique, j’ai pu rentrer à la maison et tout semblait aller normalement pendant 3 semaines.
Toutefois je devais retourner au pavillon PASTEUR de l’Hôpital de NIORT pour y subir des séances de chimio et de rayons, ce qui signifiait qu’il y avait sans doute des risques de complications.
Connaissant l’incroyable histoire d’un ancient maréchal-ferrant du pays devenu un miraculé d’un cancer de la gorge (1991) qui a été guéri grâce à l’utilisation combinée d’un traitement mis au point par un chercheur du nom de Mirko BELJANSKI, nous prenons, avec mon mari, rendez-vous avec un médecin qui connaissait les travaux du professeur.
Mon époux m’avait dit: “Pour bien te soigner on n’attendra pas pour nous procurer ces formules”.
Nous savions en effet que Monsieur Albert BONNIN, ce grand malade de la région, dont tout le monde parlait, avait été impressionné par la remontée de ses plaquettes (grâce aux fragments d’ARN de Beljanski, actuellement le Real Build des États-Unis) et par l’absence de tous les effets secondaires connus engendrés par les chimiothérapies.
Il ne cachait pas sa satisfaction et montrait partout ses analyses édifiantes. Depuis 3 ans nous savions qu’il ne prenait plus aucun médicament pour son cancer, alors qu’aux dires de son docteur endocrinologue, sa guérison ne relevait que du miracle.
Le silence ou la désinformation médiatique ne trompera pas la rumeur qui s’amplifie au coeur de la France profonde de nos campagnes : « Les formules Beljanski ça marche bien pour mieux maîtriser des maladies très graves comme les cancers, le sida, les maladies auto-immunes, etc! »
De plus en plus de rescapés de ces pathologies qui sont en général mortelles ont le courage de témoigner dans leur entourage ! Que ce soit par satisfaction ou plutôt par bonheur mais aussi par devoir et citoyenneté ou par simple reconnaissance.
Voici un exemple parmi des milliers d’autres avec l’histoire merveilleuse de Madame Yvette G. et de Monsieur Albert B.
C’est ainsi que la boule de neige « Beljanski » se transforme progressivement en avalanche et rien ne pourra arrêter l’élément naturel : LA VÉRITÉ.
Nous avons commandé ces fameuses formules et le premier colis est arrivé le 20 Août 1994. Entre temps j’ai appris par le cancérologue que je me trouvais au stade 3 et que c’était donc très grave.
Le 22 août je rentre à l’Hôpital Pasteur de NIORT et là c’est la catastrophe ! On me branche des perfusions du lundi matin au vendredi soir. Je prenais mes gélules, mais comme je vomissais sans arrêt à cause des fortes chimiothérapies que l’on m’administrait, elles ne me faisaient pas d’effet.
J’étais anéantie! Je ne pouvais plus me lever. Je faisais une crise de goutte et avais la diarrhée… Cela a duré toute la semaine et je suis rentrée comme une loque. Pendant une quinzaine de jours j’ai littéralement rampé pour me déplacer.
De plus, marchant très peu, je fus victime d’une phlébite et je dûs retourner en urgence à la clinique. Quoique bien soignée, une embolie s’est formée et on m’a posé un filtre. Je n’avais vraiment pas de chance!
Je n’ai pas quitté le lit pendant 3 semaines, et anémiée il m’a fallu en plus une transfusion. Je suis alors rentrée à la maison où l’on m’a ordonné 8 jours de repos avant de reprendre la seconde cure de chimio et de rayons.
J’étais totalement démolie !
Mais cette fois-ci, comme je ne vomissais plus mes gélules, elles me faisaient de l’effet et empêchaient la nocivité de ce deuxième traitement que j’ai donc très bien supporté.
Maintenant je me porte comme un charme à la stupéfaction de mes médecins qui n’en reviennent pas.
Pendant tout le traitement à l’hôpital ou à la clinique, tous mes médecins savaient que j’utilisais les formules BELJANSKI car j’avalais sous leurs yeux étonnés mes 18 gélules par jour de ce traitement de choc qui m’a ressuscitée.
Je voulais rester honnête envers eux, même si on m’avait prévenu de certaines éventuelles hostilités du corps médical qui est en général désinformé et manipulé. Nous sommes devenus depuis des amis avec Albert BONNIN et nous profitons paisiblement de notre retraite tout en militant pour que notre vécu se sache.
Chaque année, le premier dimanche de septembre, nous nous rendons pour témoigner au pique-nique organisé par le CIRIS à SAINTES (17). C’est devenu un sympathique pèlerinage du devoir.
De là où il nous regarde, j’adresse à mon sauveur ma reconnaissance éternelle avec l’espoir de la diffusion mondiale de ces produits dont il est le père et qui m’ont fait revivre.
Ces merveilleuses gélules qui nous ont redone espoir sont en mesure de pouvoir sauver la vie à des millions d’êtres humains. Laissons la conclusion de mon témoignage au Docteur cancérologue à NIORT: “Mme G., que voulez-vous de plus!”
En mars 2006 je vais toujours très bien et les cancérologues étonnés m’ont fait faire un PET scann qui n’a rien décelé de suspect.
Les moments difficiles sont loin derrière moi… Maintenant, je vis dans l’attente d’heureux évènements, grâce à ma guérison, je profite de mes arrières petits enfants. »


Anne-Françoise R. cancer uterus déclaré en 2003

Cancer de l'utérus, emphysème pulmonaire

Bonjour,

Je m'appelle Françoise. J'ai eu un cancer de l'utérus depuis les années 2000. Je suis en rémission depuis 2005. Grâce aux produits Beljanski, je n'ai pas fait de chimio thérapie.