Tandis que le monde s’efforce de relever un défi de santé sans précédent, toute notre équipe à la Fondation Beljanski espère que vous, votre famille et vos proches, vous portez bien. Plus que jamais, nous voulons réaffirmer notre engagement à vous fournir des informations pertinentes susceptibles d’améliorer votre bien-être.

Pendant près de 40 ans, le Docteur Es-Sciences Mirko Beljanski a étudié la biologie de l’ADN et de l’ARN. Ses nombreuses découvertes ont grandement contribué à la compréhension des processus vitaux de base, du cancer, des maladies virales et auto-immunes. Son travail a également débouché sur de nombreuses applications pratiques pour nous aider à maintenir notre santé.

Les recherches de Mirko Beljanski nous ont fourni une approche en trois étapes pour lutter contre les virus :

  1. Renforcer le système immunitaire.
  2. Inhiber la duplication virale.
  3. Destruction des cellules infectées.

1. Renforcer le système immunitaire

Lorsque nous rencontrons un pathogène, quel qu’il soit (virus, bactérie, parasite, …), nous voulons l’éliminer. Notre peau est notre première ligne de défense. D’où la recommandation de se laver les mains. Viennent ensuite les autres barrières physiques – qui nous aideront à détruire le pathogène (acide gastrique dans l’estomac), ou à l’expulser (larmes, mucus).

Mais si malgré ces barrière, l’agent pathogène arrive quand même à pénétrer notre corps, notre système immunitaire est alors appelé à la rescousse. Son travail consiste à nous protéger contre les agents pathogènes infectueux (comme les bactéries et les virus) et à limiter les dommages causés par les agents non infectieux (comme les coups de soleil ou le cancer). Mais que faire lorsque le système immunitaire n’est pas assez fort pour faire face à l’ennemi ? Ceux dont le système immunitaire est affaibli, y compris les adultes et les enfants souffrant de graves maladies chroniques (dont le cancer), sont plus à risque de développer d’importantes complications liées au COVID-19.

Le système immunitaire est composé d’une variété de cellules et de signaux cellulaires, travaillant ensemble pour prévenir et guérir les infections. Toutes ces cellules immunitaires dérivent de cellules souches de la moelle osseuse.

Les personnes faisant une chimiothérapie voient souvent leurs globules blancs endommagés par le traitement, ce qui entraîne un affaiblissement de leur système immunitaire. Alors que le Dr Mirko Beljanski cherchait à aider les individus dont les globules blancs avaient été endommagés par la chimiothérapie, il a développé de petits fragments ARN capables d’amorcer la réplication de l’ADN dans les cellules souches de la moelle osseuse. La moelle osseuse, à son tour, crée toutes les lignées de globules blancs qui défendent notre système immunitaire. Dans un essai clinique aux Cancer Treatment Centers of America (CTCA) où la population étudiée était des patients cancéreux avec une immunité très affaiblie, ces fragments d’ARN se sont révélés être une découverte capitale : aucune toxicité, aucun effet secondaire et un meilleur système immunitaire pour tous les patients testés (1).

2. Inhiber la duplication virale

Les virus sont de parfaits parasites. En dehors d’une cellule vivante, un virus est une particule dormante, incapable de se reproduire. Ce n’est que lorsqu’il pénètre dans une cellule vivante qu’il entre en action. Les virus à ADN (comme le poxvirus) s’installent dans la cellule comme chez un hôte, et s’y répliquent. Pour les virus à ARN, c’est plus compliqué : les virus à ARN (y compris le Coronavirus COVID-19) doivent infecter les cellules en injectant de l’ARN dans le cytoplasme de la cellule hôte, puis utiliser les enzymes de transcription de cette cellule (transcriptase inverse). À partir de là, la cellule infectée produira une protéine viralement codée qui répliquera le matériel génétique du virus et générera de nouveaux virus.

Jeune chercheur, Mirko Beljanski s’était vu offrir l’opportunité de travailler plusieurs années auprès du Professeur Severo Ochoa (Prix Nobel 1959). Ochoa est devenu célèbre pour sa découverte chez les bactéries d’une enzyme appelée « Polynucléotide Phosphorylase » grâce à laquelle il a pu catalyser la première synthèse d’un acide ribonucléique (ARN). Ces années de collaboration avec le Professeur Ochoa ont conduit Mirko Beljanski à approfondir ses recherches sur les conditions de traduction des informations héréditaires contenues dans les gènes (2). Au cours de ce processus, il a montré comment certains métaux peuvent inhiber ou stimuler l’enzyme transcriptase inverse, avec pour effet parfois de faire proliférer les cellules malades (3).

Les métaux sont indispensables à la synthèse de l’ADN et à une multitude de processus métaboliques. Le fer en particulier est nécessaire à l’oxygénation du sang. Une déplétion en fer empêche une bonne activité enzymatique et conduit à une anémie. Mais trop de fer favorisera l’activité de la transcriptase inverse, conduisant à une duplication accrue du virus. Un excès de fer peut ainsi favoriser la multiplication de cellules cancéreuses, ou virosées.

Les métaux lourds sont une source très répandue de toxicité. Ils sont présents dans de nombreux produits que nous utilisons quotidiennement, y compris l’eau que nous buvons. En période de pandémie virale, il faut limiter les risques de surcharge en métaux lourds. C’est en fait le moment idéal pour envisager une bonne détoxication des métaux lourds par chélation orale.

3. Destruction des cellules infectées

Dans les années 1980, Mirko Beljanski a étudié un extrait de Pao pereira (à l’époque appelé « PB-100 » Produit Beljanski-100 gélules), fabriqué à partir de l’écorce d’un arbre qui pousse dans la forêt amazonienne, appelé Pao pereira (Geissospermum).

Le Dr Beljanski a démontré que le Pao pereira pouvait inhiber la réplication des virus ARN, dans différentes espèces, allant des plantes (TMV) aux oiseaux (AEV), en passant par les chats (FIV) (4). Cela l’a amené à travailler sur le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), également un virus ARN. Les résultats d’un essai clinique réalisé sur des personnes infectées par le VIH et traitées par voie orale avec du PB-100 pendant 12 mois, ont été publiés en 1994. Cette étude a démontré la sûreté de l’extrait, l’amélioration des sous-populations lymphocytaires (ratio T4 / T8), ainsi que d’autres signes positifs (5).

Cette action antivirale à large spectre résulte de l’inhibition de la transcriptase inverse dans les cellules infectées par les virus ARN. COVID-19 est connu pour être un virus ARN, mais aucune étude n’a été rendue possible pour le moment pour tester l’efficacité de Pao pereira.

Depuis que Mirko Beljanski a publié ses résultats sur l’activité antivirale du Pao pereira en 1985 (6), de nombreuses personnes ont tenté de nier la découverte (7). Depuis lors, la Fondation Beljanski, grâce à des partenariats avec diverses institutions universitaires, a obtenu la confirmation que le Pao pereira présente également un large éventail d’activités anti-cancéreuses (8, 9 ,10, 11, 12).

Nous espérons que ces informations vous seront utiles, et demeurons à votre disposition pour toute question. N’hésitez pas à nous contacter.

Sylvie Beljanski

Références :

  1. Dose Escalation Study of an Antithrombocytopenic Agent in Patients with Chemotherapy Induced Thrombocytopenia”. Robert D Levin, MaryAnn Daehler, James F Grutsch, John L Hall, Digant Gupta, Christopher G Lis. Levin Online magazine Bio Med Central BMC Cancer 10:565 – 2010.
  2. M. BELJANSKI, “De Novo Synthesis of DNA – Like Molecules by Polynucleotide Phosphorylase In Vitro“. J. Mol. Evol. 1996, 42:493-499.
  3. Differential effects of ferritin, calcium, zinc and gallic acid on in vitro proliferation of human glioblastoma cells and normal astrocytes”. M. BELJANSKI, S. CROCHET J. Lab. Clin. Med. 123:547-555, 1994.
  4. M. Beljanski. « La Prévention». Les Entretiens Internationaux de Monaco. Editions du Rocher, 1990.
  5. Tolerance and Feasibility of a 12-Month Therapy Using the Antiretroviral Agent PB100 in AIDS-Related Complex Patients”. D.Donadio et al. Dtsch.Zschr.Onkol.26, 6 (1994).
  6. European Patent 0 059 817, October 9, 1985.
  7. Sources naturelles de santé et de guérison : L’esprit novateur de Mirko Beljanski”. Stephen Coles. Ed. Tredaniel 2013
  8. β-Carboline Alkaloid-Enriched Extract from the Amazonian Rain Forest Tree Pao Pereira Suppresses Prostate Cancer Cells”. Debra L. Bemis, PhD, Jillian L. Capodice, LAc, MS, Manisha Desai, PhD, Aaron E. Katz, MD, Ralph Buttyan, PhD – Journal of the Society for Integrative Oncology, Vol 7, No2.
  9. Pao pereira Extract Suppresses Castration- Resistant Prostate Cancer Cell Growth, Survival and Invasion Through Inhibition of NFkB Signaling”. Cunjie Chang, BS, Wei Zhao, MS, Bingxian Xie, BS, Yongming Deng, BS, Tao Han, BM, Yangyan Cui, BS, Yundong Dai, BS, Zhen Zhang, BS, Jimin Gao, MD, PhD, Hongqian Guo, MD, PhD, and Jun Yan, PhD. Integr Cancer Ther. 2014 May;13(3):249-58. Doi: 10.1177/1534735413510557. Epub 2013 Nov 27.
  10. The Plant Extract of Pao Pereira Potentiates Carboplatin Effects Against Ovarian Cancer”. Published by Informa Healthcare USA, Inc. Jun Yu, PhD, Qi Chen, PhD. – ISSN 1388-0209 print/ISSN 1744-5116 – Pharmaceutical Biology.
  11. Inhibition of Pancreatic Cancer and Potentiation of Gemcitabine Effects by the Extract of Pao Pereira”. JUN YU, JEANNE DRISKO and QI CHEN Oncology Reports” Journal (doi: 10.3892/or.2013.2461).
  12. Extract of the Medicinal Plant Pao Pereira Inhibits Pancreatic Cancer Stem-Like Cell In Vitro and In Vivo”. Ruochen Dong, BS, Ping Chen, MS, Qi Chen, PhD.