La France enterre Chirac, et se souvient avec émotion d’un Président proche du peuple. La cour de Invalides et la journée de deuil national font office, dans la mémoire collective, de gros fer à repasser pour effacer les ridules de l’histoire.

Cependant, je ne peux oublier que c’est sous Chirac que la descente du GIGN a eu lieu pour saccager le laboratoire de Mirko Beljanski et définitivement mettre fin à ses recherches sur une approche naturelle du cancer.

Et pourtant, le gouvernement Chirac avait affiché la volonté de soutenir la recherche médicale pour « éliminer » le cancer d’ici quelques années, et lancer un « Plan Cancer ».

“En donnant une priorité à la lutte contre le cancer, nous ne voulons pas susciter d’espoirs irraisonnés. Le cancer ne sera pas vaincu en un jour. Mais un jour, il le sera, parce que nous nous engageons et parce que tous les moyens nécessaires seront mis en œuvre avec méthode et détermination.”

(Extrait du discours prononcé par le Président de la République, Jacques Chirac, le 24 mars 2003 à l’occasion du lancement du Plan Cancer 2003-2007).

manifestation sous gouvernement chirac
Manifestation sous le gouvernement Chirac

Un “plan cancer” à deux vitesses

« Tous les moyens nécessaires » pour vaincre le cancer, se limitait donc aux produits qui avaient reçu l’aval des grands groupes pharmaceutiques, c’est-à-dire ceux dont ils possédaient les brevets. Le succès thérapeutique d’une méthode naturelle ne génère au contraire que « détresse » dans les sphères politiques et en particulier du Ministère de la Santé, comme le rapportait Le Point le 18 novembre 1995 : « Détresse dans le bureau de Simone Weil: les médicaments que prend Miterrand vont faire une grande publicité aux produits naturels…. » (numéro 1209)

 

Peu importe que le patient (en l’occurrence François Mitterand) aille mieux, et soit satisfait de son traitement. Là n’est pas la question.

 

Or comme le rapporte avec brio Pierre Lance, nombre de chercheurs ont mis au point des traitements offrant au moins des pistes intéressantes de recherche. Qu’en est-il advenu ? Curieusement ils ont tous connu des sorts similaires : Jean Solomidès, Mirko Beljanski, Antoine Priore, Jacques Benveniste, Loïc Le Ribault… tous ont subi harcèlement fiscal et attaques pour exercice illégal de la pharmacie, de la médecine. Rien n’est épargné à ceux qui ont osé développer des méthodes « non éprouvées scientifiquement ». Mais la reproductibilité des résultats n’est-elle pas un système de preuve scientifique ? En 2001, au défilé de patients venant témoigner à la barre du Tribunal de Créteil comment le produits Beljanski leur avait permis de se stabiliser, de s’améliorer, voire de guérir de maladies graves pour lesquelles ils avaient été condamnés par l’hôpital, la Présidente avait lancé « Ils ont bien appris leur leçon » ! Le témoignage constitue une preuve juridique, reçue partout, sauf quand il s’agit de notre santé.

 

Par ailleurs, et alors que le procès « Mediator » vient de s’ouvrir, on ne saurait ignorer les scandales concernant des médicaments agrémentés, ayant dûment obtenu leur AMM (Autorisation de Mise sur le Marché), qui font régulièrement surface : sang contaminé, hormones de croissance, Viox, statines…

Toutes ces affaires sordides, où il est toujours révélé qu’en fin de compte l’intérêt financier a primé face à l’intérêt des malades, nous invitent à nous interroger tant sur le plan humain que sur le plan de la déontologie médicale, et sur les choix faits par nos gouvernements en matière de politiques de santé.

 

Pourtant l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) réclame depuis longtemps la revalorisation des médecines traditionnelles et naturelles, reconnaissant qu’un usage continu dans le temps constitue une preuve de leur efficacité et de leur innocuité. Leur moindre coût, loin d’être une source de « détresse », devrait rendre leur étude d’autant plus souhaitable, mais la volonté politique n’est pas là. Alors, il ne se passe rien, et l’OMS continue à réclamer.

 

C’est pourquoi il appartient au monde associatif de pallier à cette carence, et de trouver les moyens de financer une recherche qui apportera définitivement les « preuves scientifiques » nécessaires au développement d’une autre approche thérapeutique. C’est possible : depuis les vingt dernières années, la Fondation Beljanski a établi des partenariats avec de grandes institutions de recherche et a confirmé :

 

  1. CELLULES PRÉCANCÉREUSES 

Le Rauwolfia vomitoria et le Pao pereira réduisent les taux élevés de PSA (marqueur d’inflammation de la prostate) chez les hommes 

Two Herbal Extracts for Protecting Prostate Cell DNA. Burchill M. Integrative Medicine. 2010;9(2):32-36.

  • Étude clinique en partenariat avec Columbia University aux États-Unis,
  • Le Rauwolfia vomitoria et le Pao pereira ont considérablement diminué les taux de PSA chez les hommes sur une période de 12 mois, démontrant l’effet anti- inflammatoire des extraits.

 

  1. CELLULES CANCÉREUSES 

L’extrait de Rauwolfia vomitoria contre le cancer de la prostate

Anti-prostate cancer activity of β-carboline alkaloid enriched extract from Rauwolfia vomitoria. Bemis DL, Capodice JL, Gorroochurn P, Katz AE, Buttyan R. International Journal of Oncology. 2006;29:1065-1073.

  • En partenariat avec Columbia University aux États-Unis, 
  • L’extrait de Rauwolfia vomitoria a inhibé considérablement la croissance des cellules cancéreuses et a provoqué l’arrêt du cycle des cellules du cancer du ganglion lymphatique de la prostate (LNCaP). Le volume de la tumeur a diminué jusqu’à 70% dans une étude sur souris. 


L’extrait de Pao pereira contre le cancer de la prostate 

β-Carboline Alkaloid-Enriched Extract from the Amazonian Rain Forest Tree Pao Pereira Suppresses Prostate Cancer Cells. Bemis DL, Capodice JL, Desai M, Katz AE, Buttyan R. Journal of the Society for Integrative Oncology. 2009;7(2): 59-65.

  • En partenariat avec Columbia University aux États-Unis, 
  • In vivo, le Pao pereira a réduit la croissance des tumeurs jusqu’à 80%, en induisant l’apoptose des cellules cancéreuses. 

 

L’extrait de Pao pereira contre le cancer de l’ovaire 

The plant extract of Pao pereira potentiates carboplatin effects against ovarian cancer. Yu J, Chen Q. Pharmaceutical Biology. 2014;52(1):36-43.

  • En partenariat avec The University of Kansas Medical Center aux États-Unis,
  • In vivo, utilisé seul le Pao pereira a réduit la croissance de la tumeur de 79% et a diminué le volume de l’ascite de 55%,
  • Lorsque le Pao pereira était combiné au carboplatine (chimiothérapie), la croissance de la tumeur a diminué de 97% et l’ascite a été complètement éliminé. 

 

L’extrait de Rauwolfia vomitoria contre le cancer de l’ovaire

Antitumor Activities of Rauwolfia vomitoria Extract and Potentiation of Carboplatin Effects Against Ovarian Cancer. Yu J, Ma Y, Drisko J, Chen Q. Current Therapeutic Research. 2013;75:8-14.

  • En partenariat avec The University of Kansas Medical Center aux États-Unis,
  • Le Rauwolfia vomitoria a inhibé les cellules cancéreuses de l’ovaire, à la fois seul puis en combinaison avec le carboplatine (chimiothérapie), 
  • Associé au carboplatine (chimiothérapie), la taille de la tumeur a diminué jusqu’à 90% et le volume d’ascite jusqu’à 97%. 

 

L’extrait de Pao pereira contre le cancer du pancréas 

Inhibition of pancreatic cancer and potentiation of gemcitabine effects by the extract of Pao Pereira. Yu J, Drisko J, Chen Q. Oncology Reports. 2013;30(1):149-156.

  • En partenariat avec The University of Kansas Medical Center aux États-Unis,
  • Les études ont été réalisées in vitro et in vivo, confirmant que le Pao pereira réduisait la croissance de la tumeur du cancer pancréatique jusqu’à 72%. 

 

L’extrait de Rauwolfia vomitoria contre le cancer du pancréas

Antitumor Activities of Rauwolfia vomitoria Extract and Potentiation of Gemcitabine 

Effects Against Pancreatic Cancer. Yu J, Chen Q. Integrative Cancer Therapies. 2014;13(3): 217-225.

  • En partenariat avec The University of Kansas medical Center aux États-Unis,
  • Les cellules cancéreuses du pancréas ne répondaient plus à la gemcitabine (chimiothérapie), mais traitées avec le Rauwolfia vomitoria, le nombre de ces cellules diminuait de 53%, 
  • Traitées avec une combinaison de gemcitabine et de Rauwolfia vomitoria, les tumeurs cancéreuses du pancréas diminuaient de 56%.

 

  1. CELLULES CANCÉREUSES AVANCÉES 

L’extrait de Pao pereira contre le cancer de la prostate 

Pao Pereira Extract Suppresses Castration-Resistant Prostate Cancer Cell Growth, Survival, and Invasion Through Inhibition of NFκB Signaling. Chang C, Zhao W, Xie B, et al. Integrative Cancer Therapies. 2013;13(3):249-258.

  • En partenariat avec Nanjing University en Chine, 
  • Le Pao pereira est efficace contre le cancer avancé de la prostate et contre les métastases.

 

  1. CELLULES SOUCHES CANCÉREUSES 

L’extrait de Pao pereira contre les cellules souches du cancer du pancréas 

Extract of the Medicinal Plant Pao Pereira Inhibits Pancreatic Cancer Stem-Like Cell In Vitro and In Vivo. R. Dong, P. Chen and Q Chen. Integrative Cancer Therapies. 2018;17(4):1204-1215.

  • En partenariat avec The University of Kansas Medical Center aux États-Unis, 
  • Le Pao pereira réduit la tumeur pancréatique formée par les cellules souches jusqu’à 70%. 

 

L’extrait de Rauwolfia vomitoria contre les cellules souches du cancer du pancréas 

Inhibition of pancreatic cancer stem cells by Rauwolfia vomitoria extract. R. Dong, P. Chen and Q Chen. Oncology Reports. 2018;40:3144-3154.

  • En partenariat avec The University of Kansas Medical Center aux États-Unis,
  • Le Rauwolfia vomitoria réduit la formation de la tumeur du pancréas induite par les cellules souches du cancer. 

 

  1. LA CHIMIOTHÉRAPIE AVEC LES FRAGMENTS D’ARN (ESSAI CLINIQUE) 

Support immunitaire pour les globules blancs et les plaquettes 

Dose escalation study of an anti-thrombocytopenic agent in patients with chemotherapy induced thrombocytopenia. Levin RD, Daehler M, Grutsch JF, Hall JL, Gupta D, Lis CG. BMC Cancer. 2010;10(1):1-8.

  • Essai clinique réalisé en partenariat avec Cancer Treatment Centers of America aux États-Unis, 
  • Les malades du cancer prenant les fragments d’ARN Beljanski (E. coli K-12) pendant la durée de la chimiothérapie ont tous retrouvé un système immunitaire renforcé et évité la thrombopénie (niveau faible de plaquettes). Les ARN à base de levure n’ont pas fonctionné.