Cela peut paraître paradoxal, mais l’inflammation est un processus naturel nécessaire au renouvellement des tissus, face à une agression.  Les tissus lésés deviennent rouges, gonflés et douloureux, parce qu’un afflux de sang  va permettre d’évacuer cellules mortes et toxines.  Lorsque le phénomène se prolonge au-delà du temps nécessaire à la réparation des tissus attaqués, on parle d’ »inflammation chronique ».

Cette inflammation chronique est cause de nombreuses maladies, allant du diabète type 2, à l’infarctus du myocarde, en passant par cancers, asthme, et de nombreuses maladies neurodégénératives.(1)

Pour enrayer les effets de l’inflammation chronique, nombreux sont ceux qui ont recours aux anti-inflammatoires.  Mais les anti-inflammatoires synthétiques diminuent nos défenses immunitaires, dont nous avons absolument besoin pour nous protéger des virus et microbes de notre environnement.

Il existe deux grandes familles d’anti-inflammatoires : les anti-inflammatoires non stéroïdiens ( AINS), et les corticoïdes.  Ces deux grandes familles sont des produits synthétiques, dont les bénéfices sont contrebalancés par de nombreux effets secondaires :

Les AINS :

Les plus fréquents sont l’Acide acétylsalicylique (Aspirine®, Aspégic®…), le Diclofénac (Flector®, Voltarène®…), l’Ibuprofene (Advil®, Nurofen®, Spedifen®), ou le Kétoprofène (Profénid®, Kétum®…) par exemple.

Les AINS induisent des d’effets secondaires .

Anti-inflammatoires choisir

Voir la vidéo d Dr Pierrick Hordé (2)

Quand aux corticoïdes, on y a recours dans le traitement de  la polyarthrite rhumatoïde,  de la sclérose en plaques ou certaines maladies de peau… .  Ils ont aussi des effets secondaires, comme l’ explique le Dr Catherine Cormier, rhumatologue.(3).

 ils ont des conséquences sur le métabolisme de l’os, en particulier ils sont toxiques pour certaines cellules qui construisent l’os. Et en même temps, les corticoïdes diminuent l’absorption digestive du calcium avec une augmentation de la destruction osseuse. La résultante, c’est une perte osseuse“.

Bien des produits synthétiques vendus aujourd’hui essaient tant bien que mal de « copier » la nature. Ainsi, l’ aspirine correspond à  un extrait du saule blanc, riche en acide salicylique, avant d’être synthétisé par l’industrie pharmaceutique. Alors, pourquoi ne pas utiliser directement des produits naturels ? D’autant plus que les anti-inflammatoires naturels ne viendront pas diminuer nos défenses immunitaires.

Les anti-inflammatoires naturels  abondent.  Ils peuvent être proposés :

– sous forme d’huile essentielle (4) pour une action topicale (l’huile de  lavande ou de girofle ou encore de menthe poivrée sont particulièrement efficaces),

-sous forme d’aliments (Les oméga-3, présents notamment dans les poissons gras).

– sous forme d’ herbes à ajouter aux aliments (romarin, curcumin, feuilles de cassis..),

– sous forme de liquide, ou de gel.  L’aloe vera est  disponible en boisson et en massage.

– sous forme de suppléments (Magnésium, Vitamine E, Pao pereira)

Dans cette dernière catégorie, le Pao péreira vient de faire l’objet d’une récente publication étudiant son mécanisme d’action pour lutter contre l’hyperplasie bégnine de la prostate (5). Mais le Pao péreira occupe une place toute particulière car cet un anti-inflammatoire exhibe aussi des propriété anti-cancéreuses.  Grâce aux partenariats établis par la Fondation Beljanski, l’activité du Pao pereira a été désormais bien étudiée et confirmée par de nombreuses universités. Ces études pré-cliniques portent sur de nombreux cancers, y compris le cancer de la prostate (6) même métastasé (7) , mais aussi des ovaires (8) ou du pancréas(9), et même sur cellules souches du cancer, responsables des métastases (10) .

De plus, et tout particulièrement intéressant en cette période où tout le monde craint le covid-19, le Pao pereira s’est montré capable dans le cadre d’un essai clinique, d’ améliorer l’état immunitaire d’une population HIV positive suivie pendant douze mois en milieu hospitalier, et avait été très bien toléré. (11)

L’essai clinique, conduit en 1994,  avait conclu à l’efficacité du Pao péreira. A l’époque, toute découverte qui venait remettre en question le monopole de l’AZT sur le traitement du SIDA était détruite impitoyablement,  et les succès remportés avec le cancer ont valu bien des inimitiés à Mirko Beljanski.  Mais peut-être est-il temps d’en finir avec les polémiques et d’apprécier pleinement  les propriétés de cet extrait, tout à la fois anti-inflammatoire, anti-cancéreux et antiviral ?

Pour en savoir plus : « Gagner la lutte contre le Cancer.  La découverte dont la République n’a pas voulu »,  Sylvie Beljanski.
Editions du Souffle d’Or.         www.gagnerlaluttecontrelecancer.com

Sylvie Beljanski

Références :

  1. https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/14/l-inflammation-mal-du-siecle_5461715_3224.html
  2. https://sante.lefigaro.fr/sante/traitement/anti-inflammatoires-non-steroidiens/effets-indesirables
  3. https://www.allodocteurs.fr/se-soigner/medicaments/corticoides/la-face-cachee-de-la-cortisone_1850.html#paragraphe4
  4. https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-sante-du-quotidien/2587300-meilleurs-anti-inflammatoires-naturels/
  5.  https://www.nature.com/articles/s41598-019-56145-z
  6. https://www.beljanski.info/wp-content/uploads/2019/08/12-PROSTATE-PAO-Columbia.pdf
  7. https://www.beljanski.info/wp-content/uploads/2019/08/14-PROSTATE-PAO-China.pdf
  8. https://www.beljanski.info/wp-content/uploads/2019/08/15-OVARIAN-PAO-Kansas.pdf
  9. https://www.beljanski.info/wp-content/uploads/2019/08/17-PANCREAS-PAO-Kansas.pdf
  10. https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/1534735418786027
  11. https://www.beljanski.org/engl/wp-content/uploads/Deutsche-Onkologie.pdf